Armistice 2016 à Waterloo  15
A côté du traditionnel hommage aux combattants des deux Guerres au Monument au Civisme sur le parvis de l’église Saint Joseph, aux cimetières du Centre et de Sainte Anne ainsi qu’au Mémorial dans le hall de la Maison communale, soulignons le prêche du Père A. Vinel, curé de la paroisse Saint Joseph, lors de la messe suivie du Te Deum en l’honneur des souverains.

 

Celui-ci rappela que l’église célébrait, le 11 novembre, Saint Martin. Il fut un précurseur de la construction européenne, optant pour l’ouverture aux autres, le rassemblement, gages de paix pour notre Europe.

 

Puissent ces paroles résonner chez chacun de nous en ces jours sombres où des apprentis- sorciers veulent dépasser les chefs de file du populisme, dans un rejet de tout ce qui est différent (lire aussi réactions à l’élection de Donald Trump).

 

Une délégation de MVW-CDH a participé au programme mis sur pied par l’autorité communale.

 
Deux membres de la délégation : Jean-Michel Cassiers (à g.) et Bernard Catala (à d.)

 

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" UNIR POUR ALLER DE L'AVANT "   14

Discours de Benoît Lutgen, Président du cdH, à la Fête des Familles.
Bruxelles, dimanche 4 septembre 2016.
 

Chères amies, Chers amis,

Vous êtes venus nombreux, en famille, avec des amis, de nombreuses associations nous ont rejoints. Je vous remercie. Vous êtes nombreux, malgré la pluie, pour exprimer notre détermination. C'est un plaisir d'être ensemble. Ce matin, c'est une nécessité aussi. Pour exprimer ensemble ce qu'être humaniste signifie !

Ce vendredi, notre pays, et plus particulièrement la région de Charleroi, a subi un nouveau choc. La violence cette fois vient de la direction du groupe américain Caterpillar. L'annonce faite aux travailleurs de fermer purement et simplement le site de Gosselies est brutale. Elle est indécente au regard des efforts considérables fournis par les travailleurs pour conserver leur outil de travail. Elle est scandaleuse car le groupe a bénéficié d'avantages fiscaux et de soutiens publics importants dont les actionnaires empochent le dividende au mépris de la population belge. Ce "Monopoly" économique est cynique, méprisant et injurieux.

Notre amitié pour les citoyens américains, dont les parents et grands-parents se sont battus pour notre liberté est blessée par ce qui se passe. Il ne peut y avoir de libre échange sans respect pour les citoyens, pour les travailleurs. Un grand marché comme celui dont rêvent les actionnaires de Caterpillar, c'est non.

La Wallonie a réclamé, la première, l'arrêt du TTIP. L'Allemagne et la France ont sifflé la fin des négociations. La Belgique doit exprimer la même détermination, d'une seule voix ! Je me réjouis de l'unité affichée pour soutenir les travailleurs de Caterpillar. Cependant, l'unanimité ne doit pas valoir que dans les drames. Pour nous, elle compte d'abord, sans aucun doute, dans l'action.

Je comprends et je partage la colère, l'amertume, la tristesse des travailleurs, de leur famille, de leurs proches. Et je veux le dire ce matin, avec modestie et détermination. Nous ne resterons pas les bras ballants. Nous préparons une réponse forte pour les travailleurs, pour notre région et pour l'avenir de leurs enfants.

J'en appelle à l'unité pour défendre et développer l'emploi. Oui, pour une Belgique unie dans la lutte contre le dumping social.

Nous devons intervenir à tous les niveaux :

1. Au niveau européen, nous avons besoin d'une ambition forte pour l'harmonisation des politiques fiscales et sociales : la grande braderie sociale et les travailleurs en solde, ce n'est pas l'Europe que nous voulons. Nous demandons à la Commission de mettre à son agenda la mise en place du mécanisme d'écluse sociale et environnementale. Il s'agit d'un correctif fiscal sur les biens importés qui ont été produits à moindre coût parce qu'ils ne respectent pas les droits humains ou les standards de protections sociales et environnementales qui sont les nôtres. C'est la seule manière d'être plus fort pour résister à la concurrence économique. Et faire progresser partout les droits humains et la cause environnementale. Les valeurs que nous portons doivent être respectées dans les relations d'affaires et le commerce international. C'est notre vision de la régulation des marchés : humanisme et développement économique doivent aller de pair.

J'entends enfin que la Commission est disposée à réviser le Pacte de stabilité pour permettre d'amortir plus humainement les chocs économiques et financiers. C'est un pas, timide, dans la bonne direction.

2. Au niveau fédéral et au niveau régional, il faut, d'une part, bien sûr, récupérer les avantages indûment perçus par Caterpillar et d'autre part, accompagner chacun des travailleurs tout au long de la procédure de la loi Renault. Nous voulons envisager toutes les alternatives, les soutenir pour obtenir les meilleurs compensations financières et accompagner leur reconversion, par la formation et la création de nouvelles entreprises.

La réforme de l'impôt des sociétés doit être mise sur le métier sans plus tarder. Il y a deux objectifs : d'une part la suppression des intérêts notionnels. On mesure violemment à quel point leur coût exorbitant ne constitue aucune garantie pour l'emploi. D'autre part, nous voulons le retour de l'équité fiscale à l'égard des PME et des indépendants. Car ce sont eux qui créent les emplois. Depuis 10 ans, des politiques nouvelles ont amorcé et engagé le redéploiement économique de la Wallonie. Il est temps que l'outil fiscal fédéral soit mis au service du Plan Marshall. L'unité dans l'action des gouvernements fédéral et régional est la seule voie à suivre.

Au niveau local enfin, tous les mandataires de Charleroi, notre députée Véronique Salvi et notre échevin Eric Goffart, sont mobilisés pour soutenir toutes les familles concernées par la fermeture de l'usine Caterpillar.

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Mesdames, Messieurs,

Pour faire avancer le pays en matière socio-économique, oui, il faut des grands projets. Nous les avons déjà lancés avec, entre autres, le Plan Marshall, le Pacte d’Excellence et la construction de quartiers nouveaux. Ces grands projets, la sécurité et le bien être des citoyens, de nos enfants, des générations actuelles et futures ont besoin d'une grande unité nationale. Que chacun ait l'audace de dépasser les clivages politiques ou les petits calculs électoraux. Chiche ? Offrons cette perspective à tous les Belges. Et même avec l'espoir que certains au gouvernement fédéral veuillent construire le pays et non plus le détruire à petits feux.

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Chers Amis,

Nous vivons une période troublée, déstabilisante à plus d'un titre. Quels que soient les drames, notre attitude, doit être à la hauteur du défi. Nous – vous qui représentez le cdH –, nous ne choisirons jamais – jamais – ni la résignation, ni la peur ni le repli.

Vous me connaissez. Je vous propose d’aller droit au but.

Nous choisissons l'engagement, les projets, la participation. Nous choisissons d’investir dans l'éducation, la culture, le soutien aux familles, dans les associations. Nous sommes avec ceux qui entreprennent. Par cette attitude, nous voulons susciter une nouvelle génération de citoyens, debout. C'est une réponse forte et humaine aux changements que nous connaissons. Agir pour ne pas subir !

Investir dans la sécurité, c'est une évidence, c'est nécessaire. Mais qui peut croire que c'est suffisant. Ca ne fait pas encore un projet de société. Nous avons tous envie et besoin de pouvoir circuler librement sans appréhension. Notre arme de construction massive, c'est le citoyen.

Nous avons choisi d'être ici, à Bruxelles. Aujourd'hui, ensemble, à proximité de la station Maelbeek… Cela veut dire beaucoup. Nous avons relevé la tête et nous voulons voir plus loin. Ne pas avoir le nez dans le guidon, mais voir l’horizon.

Le 22 mars, Monsieur El Bachiri a perdu sa femme dans le métro. Ecoutez sa réaction, je le cite : «D’un côté, je suis une victime. De l’autre, je suis un terroriste potentiel aux yeux des autres car je viens de Molenbeek et je m’appelle Mohamed. Je veux montrer qu’ils se trompent. Je suis un homme de la liberté et de l’amour».

Voilà pourquoi nous sommes ici au cœur de notre capitale, avec tous les Bruxellois. Oui, notre capitale vivra. Tous les Belges doivent tant à leur capitale : nous sommes tous des Bruxellois. Merci pour votre accueil !

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Chers Amis,

Nous ne répondrons jamais aux explosions par des vociférations. Nous n'alimentons pas un climat puant imposé par des populistes qui prétendent gérer l'Etat. Des pompiers-pyromanes, voilà ce qu'ils sont, c'est tout !

Nous répondrons toujours par l'espoir, les projets, l'enthousiasme : faire ce que nous disons et construire l'avenir ! C'est notre premier engagement. Plus que jamais notre pays a besoin d'engagement et d'un souffle nouveau !

Par exemple, offrons la chance d'un parcours-citoyen à chaque jeune ! Notre proposition est simple : prendre 100 jours au service d'une cause d'intérêt général, d'un projet collectif reconnu. Aujourd'hui déjà, ils sont des milliers à s’engager au service de la société. Ils donnent plus de sens au monde qui les entoure. Ils offrent de leur temps, de leur énergie et reçoivent tant en retour, dans les homes, les écoles de devoirs. Ils sont animateurs de mouvement de jeunesse, accompagnateurs social ou coaches sportifs. Le monde associatif crée tant d'opportunités simples et concrètes pour réaliser ce parcours. Les jeunes ont rendez-vous avec leur Pays. Libérons cet énorme potentiel d'énergies positives ! Les valeurs de tolérance, de respect… doivent être ancrés profondément chez chacun. Faisons du parcours citoyen un passage obligé et fraternel, pour mieux vivre en société.

Notre réponse pour donner du champ à la jeunesse, c'est le "Pacte d'Excellence". Son objectif : tirer tout notre enseignement vers le haut et rendre à l'ensemble des enseignants la fierté de transmettre leur savoir. Nous ne baisserons pas la barre pour la franchir plus facilement. Au contraire ! Nous aiderons chaque enfant à mieux la franchir et à vouloir la relever encore. C'est un pacte, d'excellence et d'exigence. Pour l'enfant et son parcours de vie.

Marie-Martine a repris avec brio le flambeau de Joëlle, pour former ce pacte. et rassembler largement les acteurs. Ce projet nous le réussirons, avec l'engagement et la mobilisation de chacun : les enseignants, les pouvoirs publics, les pouvoirs organisateurs, et aussi les parents, les élèves eux-mêmes. C'est notre avenir commun qui se joue. Nous aurons posé les bases de ce projet dans les prochains mois. Le Pacte, c'est le plaisir d'apprendre, le goût de l'effort, la volonté de se dépasser, le goût des autres. Le Pacte d'Excellence, c'est une grande exigence politique, collective et personnelle.

A ceux qui douteraient de notre détermination, je rappelle amicalement qu'ils doutaient aussi d'autres projets que nous avons pourtant bel et bien réalisés, en dégageant les budgets adéquats. Ce que nous avons dit, nous le faisons.

Avec notre cheffe de file à la Fédération, Alda, et Joëlle avant elle, notre promesse aux accueillantes d'enfants est tenue : elles sont enfin revalorisées et sur la voie d'obtenir un statut complet, pour lequel nous continuons à nous battre.

Notre engagement à créer une assurance-autonomie pour les aînés, nous le concrétisons aujourd'hui avec Maxime. Il pose les bases de cette nouvelle assurance sociale. Vivre plus vieux, c'est une réalité. Vivre mieux, c'est ce que nous préparons.

Céline obtient des résultats dont nous sommes fiers pour la qualité de vie, l'amélioration de la qualité de l'air – l'ensemble du territoire devient zone "basse émission" de particules en 2018 – et le respect du sommeil des Bruxellois : Céline est à la pointe des actions contre les nuisances aériennes.

Sous la houlette de Carlo, deux engagements qui nous tiennent à cœur avancent très bien : la mise en projet des quartiers nouveaux et de nouvelles solutions de covoiturage. Certains ont ricané, ces projets prennent corps.

Dernière nous, au Conseil européen, René se bat jour après jour, avec la force qu'on lui connaît pour obtenir l'exception agricole contre la vision ultralibérale qui abandonne nos agriculteurs et notre alimentation aux spéculations. Ce qui est possible en culture avec le prix unique du livre doit être possible pour l'agriculture. Oui à l'exception culturelle, oui à l'exception agricole !

Enfin, je veux dire ici clairement à tous : nous souhaitons revaloriser les allocations familiales et mieux prendre en considération la situation des familles. Mais que les choses soient dites : un enfant sera toujours égal à un enfant. Les allocations ne sont pas un régulateur des inégalités. Elles sont un moyen de subvenir aux besoins de tous les enfants. Tout le monde contribue à ce pilier de la sécurité sociale et tout le monde en bénéficie. Ceux qui veulent sortir du modèle vont casser la solidarité entre les Belges et recréer de nouveaux pièges à l'emploi ! Et s'en prendre à la classe moyenne qui constitue la force battante de notre pays.

Oui, l'alternative humaniste est en marche. Sans créer de conflits stériles, sans show populiste, nous avançons. Et le rythme est soutenu.

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Chers Amis,

La peur ne prépare pas l'avenir ; elle en ronge les racines. Elle n'est pas un moteur de gouvernance. Au contraire, nous voulons mettre de l'optimisme et de l'humanisme en politique. Entre l’angélisme et le populisme, nous traçons la troisième voie.

En famille on peut tout se dire… alors je vous le dis en toute franchise. Je ne veux pas de cette société de la peur qu’ils veulent bâtir. Je ne veux pas de cette présomption de culpabilité dont ils veulent frapper ceux qui ne leur ressemblent pas.

Face à l'horreur, au tragique, à l'insensé, à la folie, nous recherchons tous des explications, des réponses. Et nous y avons droit. Il n'y a cependant que deux catégories de réponses : les réponses simplistes et les réponses volontaristes, courageuses. Notre devoir, c'est d'agir avec intelligence, avec sérieux, avec mesure.

A la peur, nous opposons les valeurs de l'homme debout, libre pour entreprendre, soutenu dans son action, attentif aux autres. Cet homme-là a droit à la sécurité et pas seulement à un discours sur la sécurité. C'est notre deuxième engagement.

A ce défi de la sécurité, nous répondons, avec force et dignité. Nous avons d'ailleurs répondu très tôt. En proposant au gouvernement des actions précises.

Tergiverser, ça suffit ! Nous avons perdu trop de temps. Aujourd'hui, je dis, à la majorité comme à l'opposition, au MR, au PS, à Ecolo : le CDH a déposé des propositions très concrètes. Laissez de côté les petits calculs électoralistes et votons. Votons le contrôle systématique de ceux qui reviennent des zones de combat, votons les mesures de retrait des contenus haineux et de la propagande djihadiste sur Internet et les réseaux sociaux, votons l'extension de la 'garde à vue' de 24 à 72 heures pour les infractions terroristes. Votons ! Avançons !

Ce signe de confiance, nous devons le donner à la population aux magistrats, aux forces de l'ordre qui ne cessent de dénoncer le manque cruel de moyens.

Il est incompréhensible, vu la gravité de la situation, vu les risques, que le gouvernement MR-N-VA reporte encore le moment de rassembler la Nation, qu'il retombe une fois encore dans un réflexe "majorité-opposition". C'est une faute politique grave, voire historique. Pour une réforme institutionnelle, on réunit tous les présidents de parti pendant des jours, des mois, des années mêmes. Pour une réponse nationale, forte… pas une réunion. Oui, les citoyens ont besoin de voir les responsables politiques dépasser les clivages, leurs amertumes, leurs frustrations et travailler ensemble à l'intérêt vital du pays.

Certains rêvent d'un Patriot Act à l'américaine et sont prêts à reculer sur les droits fondamentaux. Nous ne voulons pas de Patriot Act mais des actes patriotes.

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Chers Amis,

Notre réponse, c'est la citoyenneté, c'est-à-dire, l'engagement pour les valeurs communes, la participation au projet de société. Voilà ce qui doit nous mobiliser. C'est notre troisième engagement.

La société que nous bâtissons pour nos enfants, c’est une société toujours plus humaine, de partage, de respect et de responsabilité. Pas de l’exclusion ou de la haine. Rassembler, c'est donner à chacun la possibilité de participer à la vie sociale. La citoyenneté comporte des droits et des devoirs. Chacun doit participer au projet de société et en accepter toutes les dimensions.

L'été a apporté son lot de petits calculs électoraux : la suppression de l'obligation de vote pour le MR, et le droit de vote des étrangers – mais à Bruxelles seulement – pour le PS. Pour nous, la citoyenneté ce sont des droits et des devoirs, pas ce shopping électoral qui brade le prix de la citoyenneté.

Etre Belge, ce n'est pas rien, c'est un engagement, c'est participer aux élections, c'est contribuer au projet collectif, c'est respecter les autres quelles que soient leurs croyances ou non croyances, c'est développer la conscience d'appartenir à une même communauté de destin. L'humanisme, c'est le citoyen d'abord.

1. Oui, nous faisons confiance à l'initiative citoyenne. Nous ne pouvons pas laisser le marché et les algorithmes tout arbitrer dans notre société. Il est urgent de restaurer le sens du débat public sur ce qui est d'intérêt commun et de mettre sur pied de nouvelle forme de participation. Les communications électroniques le permettent. Il n'y a qu'une réforme de l'Etat à préparer, c'est celle-là. Pour le reste, c'est stop à la tuyauterie institutionnelle. Comme mouvement politique, le CDH, prend sa part dans la promotion d'une nouvelle citoyenneté. C'est pourquoi, j'ai décidé la création d'une coopérative pour le développement humain. Elle catalysera l'action citoyenne en lien avec la société civile et sera notre levier de démocratie participative. Les citoyens pourront se l'approprier et en faire leur outil d'engagement  politique pour y développer des idées, des projets, avec d'autres, autour de valeurs communes. Je vous donne rendez-vous très prochainement.

2. Le CDH fait confiance aussi aux associations dans tous les domaines où l'Etat comme l'individu seul sont incapables d'apporter des solutions efficaces, chaleureuses, pertinentes, simples : éducation et parascolaire, santé, culture, sport et loisirs, partage des connaissances et des savoir-faire, mise en commun de ressources et de projets, etc. L'action associative est irremplaçable. Les ministres CDH, chacun dans leurs compétences prendre toutes les mesures utiles à soulager la trésorerie des ASBL, à assurer l'égalité de traitement, à réduire la charge des démarches administratives.

3. Confiance naturelle encore dans la créativité des entrepreneurs. Avec la réforme annoncée de l'Impôt des sociétés, l'épreuve de vérité a peut-être commencé. Oseront-ils couper dans les avantages disproportionnés des multinationales pour donner enfin aux PME – à toutes les PME – les outils de leur croissance ? Les chefs d'entreprise ont aussi besoin de la confiance des travailleurs. Continuer à dévaloriser le travail en proposant sans cesse de le réduire à tout prix, ça ne va pas. Promettre de travailler à 80% pour gagner 100%, c'est se moquer des gens. Entre le modèle de la droite – travailler plus pour gagner moins – et celui de la gauche – travailler moins pour gagner plus, nous avons proposé le compte-carrière dont le gouvernement fédéral peut s'inspirer.

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Chers Amis,

Travailler, souvent sans compter, c'est ce que font tous ceux qui inventent aujourd'hui de nouvelles manières d'enseigner, ceux qui proposent d'autres solutions de mobilité, ceux qui exploitent le potentiel énorme des technologies numériques pour créer de nouveaux services, ceux qui exercent les métiers du cœur et ceux qui développent déjà les métiers de demain. Aidons ceux qui aiment l'humanité, ceux qui ont la passion de l'autre et qui ne l'échangeraient pour rien au monde ! Vous qui représentez le monde associatif, vous, agriculteurs, enseignants, éducateurs, magistrats, entrepreneurs, chercheurs d'emploi, infirmiers, assistants sociaux, vous êtes semeurs d'humanité. Ces hommes et ces femmes font grandir la part de lumière qui est présente en chacun.

Dans le contexte actuel, nous devons résoudre quelque chose qui ressemble un peu à une contradiction. La meilleure réponse au terrorisme est de ne rien changer à l'exercice de nos libertés, à nos modes de vie, à nos manières d'agir, à ce que nous sommes. En même temps, la meilleure réponse aux défis humains actuels est de changer en profondeur nos manières de nous déplacer, de nous loger, d'entreprendre, d'apprendre, de réfléchir… Nous voulons aller à l'essentiel : investir pour les jeunes, les citoyens, les familles.

En fait, le défi est à la fois simple, colossal et passionnant : nous devons réinventer une humanité plus forte, plus exigeante, plus belle.

Je vous souhaite une belle rentrée !

 

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Nouvelles Maison de Repos et de Soins et Résidence-Service à Waterloo !  13

Notre conseillère CPAS Beatrix Marchand-Alaerts a été invitée à représenter le Ministre de la Région wallonne, Maxime Prévot (CDH) chargé, notamment, du logement des seniors,  à l’inauguration de la Maison de Repos et de Soins Bonaparte et de la Résidence Service Argenteuil.

La Maison de Repos et de Soins Bonaparte fonctionne déjà depuis un an. Elle est sise à Waterloo dans le site Bella Vita, Allée André Delvaux, 17.


Résidence Bonaparte : maison de repos et de soins

 

 La Résidence Argenteuil, lui fait face au n° 18, et vient de s’ouvrir.

 
Résidence Argenteuil : une seigneurie

Les deux établissements font partie d’une chaîne française " ORPEA ".

Après l’inauguration, notre Conseillère a pu effectuer une visite officielle des deux établissements, accompagnée du directeur-fondateur d’ORPEA, de la directrice de la filiale ORPEA Belgium, ainsi que de la directrice des deux établissements de Waterloo, Madame Isabelle Lona.
Et voici son commentaire !
Les deux structures sont somptueuses, les chambres sont spacieuses, le cadre est superbe, seuls les jardins sont  en voie d’achèvement.
Dans la maison de Repos Bonaparte, chaque étage est équipé d’un centre de balnéothérapie, d’une salle de détente (avec musique apaisante, parfums aux huiles essentielles…), des kinés et des ergothérapeutes y animent des activités diverses.
Au -1, il y a un centre de beauté et de coiffure. Dans chaque salle, des membres du personnel, qui semblent fort compétents, accueillent les visiteurs pour expliquer les soins et le sens de leur démarche.
Les repas sont préparés sur place, une formule à la carte, l’équipe hôtelière les sert sur assiette dans la salle de restaurant.

Ces’établissements  s’adressent plutôt à un public privilégié sur le plan financier !
Cependant, l’emploi est gagnant : 50 équivalents  temps plein, soit la taille d’une moyenne entreprise.

                                                                                                                                       05.07.16

                                                                     

 

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21 mai drink de l'amitié en l'honneur d'Etienne Fabri d'Enneilles   12

Pour remercier Etienne de sa fidélité à nos valeurs humanistes et de son travail rigoureux au profit de tous les habitants de la commune, le Comité du cdH de Waterloo a organisé une fête au Parc de la Cense, maison de repos et de soins où il demeure depuis son accident de santé. Ses enfants, de nombreux membres et amis ont tenu à partager le verre de l’amitié avec Etienne.

 

Au cours de cette rencontre conviviale, André Antoine, président du Parlement de Wallonie et Jean-Michel Cassiers, président du CDH de Waterloo, ont tenu à lui rendre hommage pour ses 34 ans au service de tous les Waterlootois, d’abord comme Conseiller CPAS, puis comme Conseiller communal.

André Antoine déclara notamment : " "Cher Etienne, assistant social de formation, tu t'es toujours consacré aux plus démunis. Depuis plus de 30 ans, tu as assumé tes mandats (Agence locale pour l'emploi, Intercommunale des eaux du centre du Brabant wallon, conseil communal de Waterloo) avec ténacité, rigueur et honnêteté. Waterloo est connue pour ses trois lions : celui de la butte, Serge Kubla et toi. Loyal gardien de la démocratie et courtois, tu as su quitté la peau du lion pour celle du renard. "
A l’issue de son speech, il lui remit le beau et intéressant livre de l'échevine brainoise Véronique Denis-Simon 1815-2015 200 ans d'histoires autour de la butte du Lion.

 

 

Jean-Michel Cassiers a notamment mis en exergue la qualité du travail d’Etienne comme Conseiller communal : " ta connaissance et maîtrise des dossiers ont forgé le respect de tous au Conseil communal…. Un travail de qualité récemment encore souligné par les autorités communales et en particulier la bourgmestre qui a rappelé lors de la séance du conseil communal du 25 avril que tu as toujours été constructif, honnête, rigoureux et respectueux."
Il conclut son intervention par un merci vibrant " pour ce que tu as donné pendant toutes ces années, merci aussi pour ton soucis de transmettre ta passion à la jeune génération et le relais que tu passes aujourd’hui à Valentine Percy qui poursuivra avec détermination et enthousiasme le travail et le combat que tu as menés avec le cdH pour Mieux vivre à Waterloo !"

 

Enfin, Benoît Thoreau, Président de l’arrondissement du Brabant wallon, a lu une lettre de Benoît Lutgen, Président national du CDH, qui souligne notamment :" La personne à laquelle nous rendons hommage aujourd’hui avec un immense respect, une immense affection, illustre ce que notre parti, le cdH, incarne de plus profond : le sens de l’engagement, la solidarité, le devoir de dignité. Et je dirais, en reprenant le titre d’un film marquant : "le goût des autres ".

 

Après cette réception, un déjeuner intime a réuni Etienne et des membres du Comité.

 

 

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CDH : l’audace de l’anticipation     11

Tel fut le titre de l'émission de TV Com du 26 avril pour évoquer les projets du CDH en Brabant wallon. Y participèrent André Antoine, président du Parlement de Wallonie, Benoît Thoreau, réélu la veille à la présidence de l'arrondissement cdH du Brabant wallon et notre nouvelle conseillère Valentine Percy.

 

 

 

La réélection de Benoît Thoreau fut aussi l'occasion de rappeler que le cdH en Brabant wallon est une force politique unie qui anticipe sur les défis de demain :


les échéances électorales ne doivent pas à elles seules jalonner l'action politique. C'est pourquoi le cdH s'inscrit dans un horizon de moyen et long terme. Nous voulons identifier dès à présent les enjeux essentiels qui nous attendent, et y apporter des solutions à échelonner sur une plus longue période, bien au-delà de la vision court-termiste sinon électoraliste d'une législature.

Un exemple : le défi démographique

Il devrait mobiliser tous les mandataires politiques de notre Province, dès aujourd'hui. Aujourd'hui, le Brabant wallon compte près de 400.000 habitants. Dans 45 ans (en 2060), nous serons 487.500. Avec des conséquences inéluctables si nous ne prenons pas les mesures qui s'imposent. Et ces conséquences se feront ressentir dans les domaines qui préoccupent particulièrement les Brabançons wallons, ainsi que nous l'avions appris dans notre sondage Sonecom :

 

  • LOGEMENT : d'ici 2030, 21.000 nouveaux foyers peupleront la Province: il faut donc 21.000 nouveaux logements d'ici 15 ans. Grâce au cdH, l'idée des villes nouvelles et nouveaux quartiers est aujourd'hui acceptée. L'appel à projets lancé par le Ministre Carlo Di Antonio conduira à la réhabilitation de cinq sites en Brabant wallon, avec des milliers de logements à la clé. Mais pas suffisamment. C'est pourquoi le cdH-BW réclame que la Province exécute enfin son Contrat de développement territorial, et l'étoffe afin de préparer efficacement les décisions à prendre.

  • MOBILITÉ : actions de sensibilisations multiples, plan routes et ses 73 millions pour le BW, défense du RER en BW et mouvement des "motions RER", promotion du covoiturage (RECO)... Le cdH est en pointe en matière de mobilité. Mais nous ne voulons pas arrêter le combat, parce que qui dit augmentation de population dit aussi augmentation de fréquentation des réseaux routiers et de transports en commun. Le cdH souhaite donc que la Province ressorte et actualise le Plan provincial de mobilité, et fixe un programme d'actions sur 20 ans.

  • CADRE DE VIE : une vie harmonieuse dans nos communes passe par un aménagement harmonieux du territoire. Le cdH souhaite qu'une réflexion soit menée dans chaque commune, en lien avec la CCATM, au sujet d'un contrat de développement territorial pour les 10 prochaines années, afin de déterminer un schéma de l'espace local. Par ailleurs, un cadre de vie harmonieux passe aussi par un environnement sain et non pollué. Le cdH souhaite que la majorité provinciale adopte la proposition de résolution déposée par ses représentants à la Province, et qui engagerait le Brabant wallon vers la neutralité énergétique à l'horizon 2050 (Province à énergie positive 2050 - PEP's 2050).

  • OFFRE DE SERVICES : crèches, écoles, infrastructures pour personnes âgées... déjà saturés, ces services seront encore plus sollicités avec l'augmentation de la population. D'ici 2060, il faudrait sans doute 6 à 7 nouvelles écoles de 1500 élèves en Brabant wallon! Pour les seniors, nous avons besoin d'une étude prospective des besoins afin de dresser un Plan de développement des infrastructures (homes, maisons de soins...). Le cdH souhaite mettre autour de la table les associations spécialisées et les communes afin que seules ou ensemble, elles augmentent le nombre de places d'accueil. Assurance autonomie, développement des services à domicile, promotion des nouveaux types d'habitats, etc. sont autant de chevaux de bataille que le cdH entend poursuivre dans les prochains mois.

                                                                                                                           26.04.16

 

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Les vœux de MVW-CDH Waterloo ce 21 janvier 2016 10

MVW-CDH a invité membres et sympathisants à un apéritif de la nouvelle année à la salle des Colloques de la Maison communale de Waterloo.
Dans son speech, Jean-Michel Cassiers, Président de la section, a d’abord rappelé le lancement du site et l’envoi d’une lettre d’info mensuelle depuis mars 2015. Cette action permet de " relayer les initiatives et actions de nos mandataires, et activités organisées par le Comité. Les interventions de nos mandataires au Conseil communal y sont reprises en avant-première et de manière complète".
Après avoir remercié les nombreux contributeurs qui rédigent des articles et, en particulier, le vice-président de la section, Eric de Lannoy, en sa qualité de webmaster, il encouragea chacun à transmettre " l’information que vous souhaitez partager sur la vie de votre quartier, les projets, les enjeux, …Parlez-en autour de vous, transmettez-nous les noms et adresse de personnes qui pourraient être intéressées ".

Parmi les actions de l’année passée, il épingla la soirée speeddating organisée par Valentine Percy, dont nous avons rendu compte (voir ci-dessous rubrique 9).

Notre Président annonça enfin qu’aux élections internes de ce printemps 2016 " l’équipe en place est candidate à poursuivre son travail régulier de soutien aux mandataires. Elle s’attachera également à se mettre en ordre de marche pour l’échéance de 2018".

Ensuite, nos mandataires Bernard Catala et Beatrix Marchand (Etienne Fabri d’Enneilles était absent pour raisons médicales) ont tiré le bilan de leurs actions en 2015 et mis en avant leurs priorités pour la nouvelle année, ce qui clôtura la partie officielle.

 Photos


 


 

  

 

Encore plus d'archives?

 

Réactions à l’élection de Donald Trump   14

Il est temps pour l’Europe humaniste de se révéler ! *

Après 8 années de présidence Obama, le résultat des élections présidentielles aux Etats-Unis est d’abord celui du choix démocratique qu’il faut accepter, posé par 225 millions d’américains, au terme d’une campagne violente davantage marquée par les attaques et les insultes que le débat d’idées.

Première puissance mondiale, l’Amérique sort fragilisée de cette élection, divisée comme jamais, extrémisée, à l’image de son nouveau président, élu sur des slogans rivalisant d’égoïsme et un programme dont la seule colonne vertébrale est le repli sur soi.

Alors que consternation et inquiétude se succèdent, chacun redoute les conséquences du vote américain sur l’économie mondiale, les relations entre Etats-Unis et Europe ou encore la lutte contre le terrorisme en Syrie et en Irak.

Après la consternation, cette élection doit profondément nous interpeller et nous mobiliser ! Tous les démocrates doivent tirer les leçons de cette élection et se poser les bonnes questions.

Le projet européen doit pouvoir très rapidement trouver du sens pour chacun et rendre espoir à travers un projet économique fort et créateur d’emplois. L’Europe doit retrouver de la voix et se faire entendre en portant avec force ses valeurs dans le concert des grandes nations.

* Le Perchoir, lettre d’information d’André Antoine du 11 novembre 2016

 

Un défi civique à relever ! *

L’élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période.

Il y a d’abord une réalité : partout sur la planète les peuples refusent l’ordre établi ...d’où ils se sentent rejetés. Mais le changement qu’ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c’est là qu’est le danger.

Deux questions se posent à chacun de nous : est-ce que ce choix peut produire du bien ? Et acceptons-nous d’aller dans le sens de cette pente ?

Pour nous, la réponse est deux fois non. Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien : dans l’histoire, elle a toujours conduit aux plus cruelles désillusions, et souvent pire encore, et les victimes sont en premier les moins favorisés et les moins protégés. Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister.

Cela impose donc de prendre volontairement à notre compte le changement profond, nécessaire, dont les peuples ont besoin, eux qui ne veulent pas supporter un monde sur lequel on ne pourrait pas agir. Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l’endurcissement d’un univers dominé par la puissance exclusive de l’argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions. Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu’elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s’y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés, qu’ils cessent de parler la langue des chiffres pour parler la langue des hommes, au masculin comme au féminin. Cela impose qu’ils trouvent au fond d’eux-mêmes et qu’ils proposent un idéal nouveau.

Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever.

* François Bayrou Paris, 9 novembre 2016

 


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  L'accueil des demandeurs d'asile       13

 

 

Un tour complet et bien structuré de ce sujet brûlant d'actualité ! Son auteur vous présente son ouvrage.

 

Pour lire ce cahier complet sur le sujet

 

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La Wallonie va faire le compte des communes ! * 12

 

 Ce 10 mars 2016, le Parlement de Wallonie a adopté la proposition de résolution que j’ai initiée concernant l’impact du tax-shift sur les finances communales.

Les mesures prises par le Gouvernement fédéral dans le cadre du tax-shift auront un impact négatif sur les pouvoirs locaux. Sur la base des chiffres communiqués par le Ministre fédéral des Finances lui-même, cet impact peut être évalué, avant « effets retour » et de manière cumulative sur la période 2016-2021, à environ 270 millions pour l’ensemble des communes wallonnes, dont 94 millions d’euros à l’exercice 2021 (soit environ 10 % de leurs recettes IPP). Il ressort également des estimations réalisées par l’Union des villes et communes de Wallonie et par le Bureau du Plan que l’impact du tax-shift demeure largement négatif pour les finances locales, même après avoir intégré ces « effets retour » sur la croissance et l’emploi. 

Cette diminution des recettes IPP des communes s’ajoute par ailleurs aux nombreuses difficultés auxquelles sont déjà confrontées les communes sur le plan financier, qu’il s’agisse des retards de plus en plus importants dans le versement des additionnels à l’IPP ou des charges indues reportées continuellement sur les communes (sous-financement des zones de secours et de police, limitation dans le temps des allocations d’insertion, etc.).

 A défaut de compensation des décisions fédérales se répercutant sur leurs finances, les communes seront dans l’obligation de compenser elles-mêmes la baisse de leurs recettes par l’instauration de nouvelles taxes, par des licenciements ou encore par la réduction de services rendus aux citoyens. En définitive, ces mesures prises au niveau fédéral se répercuteront donc inévitablement sur le portefeuille des contribuables.

C’est pourquoi, par cette proposition de résolution – également soutenue par Dimitri Fourny et François Desquesnes – je demande au Gouvernement fédéral :
- de compenser financièrement, à l’instar de ce que fait la Wallonie pour ce qui la concerne, l’impact des décisions prises à son niveau et ayant des conséquences sur les collectivités locales ;
- de garantir également une complète information des communes, et ce afin de leur permettre de prévoir avec une certitude raisonnable quelles seront leurs recettes et leurs dépenses à moyen terme.
J’invite aussi le Gouvernement wallon :
- à soutenir les communes qui se trouveraient en difficulté financière suite aux mesures prises par le Gouvernement fédéral ;
- et à confier à la Direction générale opérationnelle des Pouvoirs locaux, de l’Action sociale et de la Santé (DGO5), la mission d’évaluer l’impact du tax-shift sur les pouvoirs locaux en Wallonie.

 *Texte du 11 mars 2016, Blog d’André Antoine, Président du Parlement de Wallonie

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Faisons sauter les bouchons *  11                                 

Diminuer le trafic de 30% ? C'est possible ! Les embouteillages en Wallonie et à Bruxelles ont un coût majeur sur le plan humain et économique.
La situation ne va pas s’améliorer !

Selon le Bureau fédéral du Plan, à politique constante, il y aura en 2030 sur nos routes 19% de voitures supplémentaires et 30% de camions en plus. Concrètement, pour aller de Namur à Bruxelles, il faudra compter au moins 15 à 20 minutes supplémentaires, soit au total presque 2h de route pour un aller simple, 4h pour l’aller-retour. Cette situation a un coût majeur : • Un coût humain pour les Bruxellois et les Wallons (fatigue, stress, perte de temps, vie familiale difficile, maladies liées à la pollution de l’air…).
Selon les dernières enquêtes de SECUREX, 1/3 des navetteurs et 40% des bruxellois estiment que leurs déplacements sont pénibles. Un coût économique : BECI (chambre de commerce de Bruxelles) estime le coût économique des embouteillages pour Bruxelles à 511 millions d’euros (375 millions d’euros de coût direct, et 136 millions de coût indirect lié à la pollution de l’air, au réchauffement climatique, aux nuisances sonores ou encore aux accidents), soit 0,75% du PIB bruxellois. L’OCDE affirme pour sa part que ce coût peut s’élever jusqu’à 2% du PIB si nous tenons compte de l’ensemble des coûts de la congestion (heures perdues, pollutions, perturbation du travail…). • Un coût environnemental : multiplication des émissions de CO2 et des particules fines (NOX,…) issues de la circulation automobile.

Le cdH propose des mesures pour mettre fin à la paralysie sur nos routes et autoroutes et ainsi, améliorer la mobilité :

 

 910 millions d’euros* : c’est la somme manquante pour terminer la mise à quatre voies de toutes les lignes du RER, et plus particulièrement les travaux sur les lignes 124 (Bruxelles-Nivelles) et 161 (Bruxelles-Ottignies-Louvain-la-Neuve) du réseau express régional (RER).
*Chiffre fourni par Infrabel, le 26 février 2016, à la réunion de concertation des ministres de la Mobilité

Sachant qu’il reste à ce jour 105 millions d’euros dans le Fonds RER, Carlo DI ANTONIO a réitéré sa demande ferme à Jacqueline GALANT de présenter dans les plus brefs délais un plan de financement tenable et adapté aux travaux afin que ceux-ci puissent reprendre et que le RER puisse enfin rouler.

Sans réaction de la ministre, les travaux devront être interrompus pour une durée d’au moins quatre ans ! Soit au plus tôt 2025 voire 2028  (pour une mise en œuvre effective prévue au départ pour 2012)…
Stopper ces chantiers sera catastrophique d’un point de vue budgétaire et reportera d’autant la mise en œuvre du RER, laissant ainsi des milliers de navetteurs dans les embouteillages !

Pour le cdH, une mesure simple pourrait être adoptée avec effet immédiat par le Fédéral : permettre aux chantiers en Wallonie de ne plus être bloqués par la sous-utilisation des crédits en Flandre. En effet, en Belgique, la clé de répartition des moyens budgétaires alloués aux infrastructures régionales est basée sur une clé de population plutôt que sur une clé territoriale :

60% -> Région flamande / 40% -> Wallonie

La Wallonie est clairement lésée car elle dispose de moins de moyens alors que son territoire est plus grand et que ses besoins de maintenance et de travaux sont plus importants !
Puisque la Flandre sous-utilise ses moyens – supérieurs aux besoins, elle contraint la Wallonie a stopper ses travaux pour respecter la clé de répartition valable tant pour la confection du budget que pour l’utilisation réelle des moyens. Conséquence, les projets wallons en cours doivent être interrompus pour respecter la clé de répartition annuelle et ne peuvent reprendre que l’année suivante entraînant des coûts supplémentaires liés à l’arrêt et la relance des travaux.

Cette clé de répartition 60/40 doit être modifiée à terme pour mieux tenir compte de la réalité des infrastructures dans chaque partie du pays – sans oublier Bruxelles.

Dans un délai plus court, le cdH propose de retirer la clause de respect de la clé de répartition dans les dépenses réelles (ex post), et de la limiter à la confection du budget (ex ante).
Ceci permettra au moins à la Région wallonne de ne pas être bloquée dans ses travaux d’infrastructure lorsque les moyens budgétaires affectés aux infrastructures en Région flamande sont sous-utilisés. Cette dernière n’y perdra rien. Une proposition complémentaire vise à ce que les crédits affectés à une Région et non-utilisés puissent être transférés à l’autre Région.

Enfin, il convient d’adopter une base plus flexible de pluri annualité des budgets plutôt que le respect strict de la clé de répartition dans le budget par an. Cela permettrait également de solutionner au moins une partie du problème constaté, grâce à une gestion plus souple des budgets.

 

Le CEPESS (centre d’études du cdH) l’a démontré en 2013 : pour réduire la congestion du trafic de manière significative, il suffit de convaincre un automobiliste sur 4 de pratiquer le covoiturage.

Le cdH a donc proposé la mise en place de RECO, le réseau express de covoiturage.

 Concrètement, RECO prévoit :

 

  • La mise en place de bandes autoroutières (autour de Bruxelles) et routières (à l’intérieur de Bruxelles) réservées au covoiturage, aux transports publics et aux deux-roues. Ce système est déjà mis en œuvre, avec succès, en Amérique du Nord (Vancouver, Toronto, Ottawa, Montréal, Washington,…) et en Europe (Madrid, Leeds, Linz, Stockholm, Oslo…). Il a, par exemple, permis à Toronto de multiplier par trois le nombre de véhicules à occupation multiple sur les tronçons concernés.

  • L’aménagement de parkings aux abords de l’agglomération bruxelloise (avec connexion au réseau STIB), à l’entrée de la zone RER, le long des axes autoroutiers, dans les communes et les parkings des entreprises.

  • En Wallonie, la multiplication de parkings de covoiturage est en marche, en collaboration avec les entreprises privées et bientôt avec les communes. Aujourd’hui, 1.400 places réparties dans une trentaine de parkings partout en Wallonie sont mises à disposition gratuitement.

Le covoiturage ne représente que 4% des trajets domicile-travail en Wallonie. Ce chiffre témoigne du potentiel de progression de cette solution crédible et efficace contre les embouteillages. Le covoiturage est par ailleurs un mode de déplacement économique, écologique, convivial et simple à organiser. Il nécessite d’être promotionné afin d’induire un changement de comportement durable des wallons en matière de mobilité.
La Wallonie s’y emploie, notamment à travers l’application COMON.

 

  • L’extension à l’ensemble du territoire de l’application de covoiturage ComON mise en place par la Région wallonne et d’un système informatique permettant le covoiturage dynamique par une base de données unique visant la gestion en temps réel de l’offre et de la demande de déplacements ;

  • Que l’on soit conducteur ou passager, l’application ComON permet de trouver l’offre de covoiturage la plus adaptée pour un trajet régulier ou occasionnel, en Belgique ou ailleurs. Cette application rassemble déjà 80.000 utilisateurs ;

  • Maintenir l’avantage lié à la déduction des dépenses liées au déplacement vers et depuis son lieu de travail pour les utilisateurs qui recourent au covoiturage ;

  • Garantir le retour vers certains parkings de covoiturage de départ, le cas échéant via un service de taxibus ou de taxi ou encore via un service de voiture partagée ;

  • La mise en œuvre de campagnes de promotion et de sensibilisation.

Afin de permettre la mise en place de contrôle sur l’occupation multiple, il convient de modifier le Code de la route afin d’intégrer ce type d’infraction.

 

 

 

Le trafic de poids lourds représente une part importante du trafic routier, y compris en heure de pointe (environ15%).

La mise en place – au 1er avril 2016 – du mécanisme de taxation intelligente au kilomètre pour les véhicules lourds offre de nouvelles possibilités pour réguler le trafic, en particulier durant les heures de pointe.

Nous proposons d’inciter les transporteurs à se déplacer sur les axes autoroutiers autour de Bruxelles en dehors des heures de pointe.
Concrètement, nous proposons d’adapter le prélèvement kilométrique sur les camions sur les axes autoroutiers les plus embouteillés entre certaines heures à définir en concertation avec le secteur afin de diminuer la fréquentation durant les périodes les plus congestionnées.

Cette décision nécessite un accord des différentes Régions sur les tarifs pratiqués.

 

 

Les voitures de société représentent 15% de l’ensemble des véhicules individuels et environ 50% des nouvelles voitures mises en circulation chaque année [1].

Ce succès s’explique par le système fiscal qui incite les entreprises à offrir un avantage de ce type à leurs employés. Pourtant, la majorité des travailleurs bénéficiant d’une voiture de société n’en n’a pas besoin. Combiné à la mise à disposition d’une carte carburant, ce système encourage les travailleurs à privilégier les déplacements en voiture plutôt qu’en transports en commun ou en covoiturage.

Le cdH propose de maintenir intégralement l’avantage fiscal lié aux voitures de société mais d’ouvrir les possibilités qui sont ouvertes dans ce cadre.

Les employeurs pourraient ainsi proposer une enveloppe au sein de laquelle les travailleurs choisiraient eux-mêmes en toute flexibilité les différentes dépenses qu’ils souhaitent réaliser : transports publics en commun, vélos partagés, covoiturage (par exemple, selon la formule RECO) mais aussi aide au logement, titres-services, soutien au télétravail…

La carte « Road Shift » pourrait être consacrée par le travailleur à ses frais de mobilité, mais aussi à son logement ou à d’autres dépenses qui facilitent sa vie quotidienne. Se rapprocher du lieu de travail peut favoriser le désengorgement des accès aux pôles d’emploi et améliorer la mobilité globale. Le coût du logement en ville est souvent prohibitif. Un coup de pouce de l’employeur, à l’occasion d’un rapprochement du lieu de travail, peut être un élément déclencheur décisif. C’est pourquoi le cdH propose que la carte   « Road Shift » puisse être matérialisée en :

 

  • Dépenses de mobilité : abonnement aux transports en commun, achat d’un vélo ou d’un vélo électrique, voiture partagée, etc. ;

  • Une allocation de logement : pour le paiement de loyers, le remboursement du crédit hypothécaire ou de travaux de rénovation ;

  • L’octroi de titres-services, pour faciliter la conciliation entre la vie professionnelle et la vie privée…

  • Le soutien au télétravail ;

 La carte « Road Shift » offre une enveloppe fiscale qui correspond au gain en impôt dont bénéficie un utilisateur d’une voiture de société par rapport au versement d’un salaire (imposé à 50%). Cette réserve serait disponible pour tout travailleur, qu’il ait ou non une voiture de société [2]. Elle contribue à atténuer l’inégalité entre les bénéficiaires de voitures de société et ceux qui n’en disposent pas.

L’offre d’une carte et son montant sera laissée à la discrétion de l’employeur, tout comme les différents avantages qu’il souhaite ou non octroyer et qui rentrent dans l’application de cette carte. Le travailleur pourrait choisir librement les avantages qu’il souhaite recevoir dans les limites de la valeur de la carte.

 [1] Analyse de Cathy Macharis dans Lalibre.be, 29 août 2014 : « Mais pourquoi Bruxelles est-elle si embouteillée?, ». Lien : http://www.lalibre.be/actu/belgique/mais-pourquoi-bruxelles-est-elle-si-embouteillee-54004e3035708a6d4d5207b7
Données issues de : KPMG, Rapport d’étude Company vehicles Une notion aux multiples facettes, 6 juin 2012. Lien : http://www.febiac.be/documents_febiac/2012/Cocar_study_FR.pdf

[2] L’imposition de la voiture de société reste inchangée.

 

En conclusion :

L’addition de ces mesures doit permettre de diminuer le trafic de plus de 30% avant la fin de la législature, en améliorant la qualité de vie des navetteurs et en limitant voire supprimant la congestion routière à Bruxelles et en Wallonie.

  *Tiré de la rubrique Alternatives sur www.cdh.be

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" Non au report de la mise en œuvre du RER wallon !"     10

Voici le communiqué de presse et la proposition de résolution déposée au Parlement de Wallonie (voir aussi la proposition introduite auprès du Collège communal de Waterloo par B. Catala). ______________________

 André ANTOINE, Dimitri FOURNY et Savine MOUCHERON annoncent le dépôt d’une proposition de résolution au Parlement de Wallonie visant à refuser un nouveau report de la mise en œuvre du RER entre Bruxelles et la Wallonie, liaison capitale en termes de mobilité et d’emploi.

La Région de Bruxelles-Capitale représente le bassin d’emploi le plus important du pays entrainant d’importants flux de circulation. Plus de 340.000 navetteurs, dont plus de 100.000 originaires de Wallonie, gagnent Bruxelles chaque jour. Depuis de nombreuses années, les communes bruxelloises et de la périphérie au sens large souffrent d’un engorgement des voies de circulation et sont saturées aux heures de pointe. Il en découle une importante pollution, des pertes de temps avec les conséquences négatives que l’on connaît sur l’économie, la santé publique et le bien-être des citoyens wallons.

 Afin de lutter contre ce phénomène, il faut augmenter la proportion de personnes qui utilisent les transports en commun. Seuls 20% des travailleurs en provenance des autres régions utilisent les transports en commun. Malgré un succès croissant, le réseau de transports en commun s’avère actuellement insuffisant et l’amélioration des transports publics ne peut se réaliser qu’au travers de la mise en place d’un Réseau Express Régional (RER) qui permettra d’offrir de nouvelles possibilités de liaisons rapides et à fréquence accrue dans un rayon de 30 kilomètres autour de Bruxelles.

 Imaginé au milieu des années 1990 et prévu initialement pour 2012, le projet RER a pour objectif de faire passer de deux à quatre voies cinq lignes existantes (lignes 36, 50a, 96, 124 et 161) et de construire 44 km de voies en Brabant Wallon.

 Dix ans après le lancement des premiers travaux, les lignes reliant Bruxelles à la Wallonie demeurent toujours en chantier tandis que celles en direction de la Flandre seront achevées pour 2018. De plus, il apparait que les moyens budgétaires disponibles pour achever le RER sont quasiment épuisés. Alors que le montant nécessaire à la réalisation des travaux RER en Brabant wallon est estimé à 881 millions d’euros, le fonds RER ne dispose plus que de 115 millions d’euros.

Face à ces constats, André ANTOINE, Dimitri FOURNY et Savine MOUCHERON ont déposé une proposition de résolution demandant au Gouvernement wallon de :

 

  • refuser tout nouveau report du fédéral concernant la mise en service du RER entre Bruxelles et la Wallonie ;
  • saisir sans délai le Comité de concertation afin d’assurer la finalisation du RER ;
  • convoquer une réunion dans les plus brefs délais de la plateforme d’intermodalité mise sur pied par le comité de concertation du 28 octobre 2015 ;
  • demander au Gouvernement fédéral de prévoir, dès son prochain ajustement budgétaire, les moyens budgétaires nécessaires afin d’alimenter le fonds RER à un niveau suffisant pour accélérer les travaux sur les lignes 124 et 161 ;
  • s’assurer de la dotation suffisante de ces lignes en matériel afin de satisfaire à la demande des usagers ;
  • proposer une modification de l’application de la clé de répartition 60/40 pour qu’elle puisse porter sur l’ensemble d’une législature ; à défaut de pouvoir procéder de la sorte, il faut prioritairement finaliser la ligne 161 pour laquelle tous les permis sont délivrés et les travaux réalisés à plus de 60%, et tout mettre en œuvre pour lever les derniers obstacles à la réalisation des travaux sur la ligne 124 ;
  • revendiquer une consultation préalable du Gouvernement wallon sur les décisions fédérales
  • demander au Gouvernement fédéral de prévoir, dès son prochain ajustement budgétaire, les moyens budgétaires nécessaires afin d’alimenter le fonds RER à un niveau suffisant pour accélérer les travaux sur les lignes 124 et 161 ;
  • s’assurer de la dotation suffisante de ces lignes en matériel afin de satisfaire à la demande des usagers ;
  • proposer une modification de l’application de la clé de répartition 60/40 pour qu’elle puisse porter sur l’ensemble d’une législature ; à défaut de pouvoir procéder de la sorte, il faut prioritairement finaliser la ligne 161 pour laquelle tous les permis sont délivrés et les travaux réalisés à plus de 60%, et tout mettre en œuvre pour lever les derniers obstacles à la réalisation des travaux sur la ligne 124 ;
  • revendiquer une consultation préalable du Gouvernement wallon sur les décisions fédérales touchant les lignes ferroviaires stratégiques en Wallonie.

 

Pour André ANTOINE, Dimitri FOURNY et Savine MOUCHERON, il est essentiel pour la Wallonie d’assurer une liaison de qualité avec l’important bassin d’emploi bruxellois. Il serait catastrophique et inacceptable pour notre région de laisser se concrétiser un RER au rabais.

 

André ANTOINE, Dimitri FOURNY et Savine MOUCHERON 27-01-2016

 
 
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Chute libre des recettes IPP pour les communes du Brabant wallon     9

Waterloo n’y échappe pas, d’où la motion déposée par nos Conseillers communaux au dernier Conseil communal du 23 novembre 2015 (voir point 39bis). La vidéo ci-dessous, tirée du Perchoir du 27 novembre 2015, lettre d’info d’André Antoine, reprend un débat à TV Com sur ce sujet.

  
 

 

 

 

Encore plus d'archives?

 

 

 

Echos novembre /décembre 2016      16

 Avenues Marie-Louise/Malmaison /Claire/chaussée de Bruxelles

- Mise à sens unique partielle de l’avenue Marie-Louise dans le sens Avenue Reine Astrid/ Chaussée de Bruxelles, entre les avenues Malmaison et des Merles.

Il apparaît que plusieurs automobilistes continuent à emprunter l’avenue Marie-Louise, malgré le panneau sens interdit. Au courant de cette situation, notre Conseiller Bernard Catala a suggéré aux autorités de placer à l’entrée de l’artère, côté avenue reine Astrid, un panneau signalant la nouvelle configuration aux automobilistes.

 - Création d’un SUL(Sens Unique Limité aux véhicules à moteur) sur la partie de l’avenue mise à sens unique. 
Bernard Catala a également fait part de quelques mesures nécessaires pour que les cyclistes puissent l’emprunter en toute sécurité : il faudrait installer plusieurs panneaux à chaque croisement de rue pour signaler le SUL et idéalement effectuer un marquage cyclable au sol.

 - Conséquence de cet aménagement
Une circulation de plus en plus intense dans l’avenue Malmaison qui risque de s’étendre à des avenues voisines. Nous dénoncions ce danger lors du vote de cette mesure en juin et plaidions pour une approche globale de la mobilité (voir ici).

 
 Vue prise à l’entrée de l’avenue Malmaison : les véhicules vont s’y engouffrer…

 

- Tourne à gauche empêché de la chaussée de Bruxelles vers les avenues Marie-Louise et Claire

 
Vers l’avenue Marie-Louise                                         

 
Vers l’avenue Claire

 Ces aménagements sont conformes au Plan de circulation de 2009 et nous les préconisions dans notre rubrique de juin dernier, mais avec l’implantation d’un ilôt central au croisement de la chaussée avec ces 2 avenues (voir ici) ; les panneaux mobiles sont-ils provisoires ?

Mais faute de plan globale n’y aura-t-il pas report de la circulation vers l’avenue des Hirondelles située en amont de l’avenue Marie-Louise ?

 - aucune communication n’a été faite à l’ensemble des habitants des quartiers concernés par ces aménagements, ni sur les chiffres du comptage, ni sur les critères qui permettent d’évaluer le test en cours ! Qui a dit démocratie participative ? 

MVW-CDH le déplore et exige que les explications concernant ces modifications  et celles sur l’ensemble de la phase test ainsi que les chiffres de comptage  soient communiqués à la prochaine Commission Mobilité ainsi qu’à la CCATM(Commission Consultative Aménagement du Territoire et de la Mobilité).

 

Chaude ambiance au Conseil communal du 19 décembre !

 
Que de monde ce 19 décembre pour le Conseil communal

 Une bonne centaine de Waterlootois étaient venus assister à la séance du dernier conseil de l’année 2016.Dans leur très grande majorité, ils venaient montrer leur opposition au projet d’un nouveau quartier comprenant nouvelles voiries, habitations et centre scolaire rognant sur le Bois des Bruyères, cher au cœur de beaucoup et dernier poumon vert dans ce coin-là.

MVW-CDH, Ecolo, les mouvements de quartiers, les mouvements de défense de l’environnement comme Natagora s’étaient mobilisés autour d’une pétition de AIQW(Association Inter Quartier Waterloo), pétition distribuée dans les quartiers proches du Bois des Bruyères, au marché du dimanche et sur les quais de la gare.
Beaucoup avaient préparé un carton exprimant leur opposition :" Point 3, je dis non ".

Sans vouloir rentrer dans le débat, la Majorité a évidemment voté cet avant-projet immobilier le doigt sur la couture du pantalon, suivi en cela, comme d’habitude, par le conseiller PS. Ecolo et MVW-CDH s’y opposèrent avec des arguments estimables.
Lors de la discussion sur ce point, l’assistance fut interpellée par l’agressivité de la Bourgmestre, ce qui surprit de la part d’une personne respectée et ouverte à la discussion.

La majorité du public quitta alors la salle du conseil.

 

Réactions prises sur le vif à la sortie :

 

- De toute façon, cela ne sert à rien, ils font ce qu’ils veulent.

 

-  La Bourgmestre était si fâchée que je n’ai pas osé sortir mon carton "Point 3, Non".

 

-  Il faut attendre le plan définitif et l’enquête publique avant de juger.

 

- Ce n’est pas vrai, ils savent maintenant qu’on ne se laissera pas faire.

 

- Ce n’est pas normal que seul le Collège avait un micro et qu’on entendait mal  
  l’opposition.

 

 -  Mme Reuter dit qu’elle veut freiner les projets immobiliers. OUI ? Chaussée de
  Tervuren, projet du Vallon et maintenant ceci, Bravo !

 

-  Elle est peut-être obligée de tenir les engagements de Mr Kubla ?

 

-  Ecolo a bien parlé, Catala était un peu sonné par les injures reçues.

 

-  Attendons de voir quel sera le vrai projet et si cela menace vraiment les espaces
 verts.

 

 -  Pendant 30 ans, on n’a pas construit d’usine là-bas et maintenant, comme par
  hasard, il y aurait un risque, c’est ridicule.

 

 -  En tout cas, c’est Immobel qui va encore faire une bonne affaire après Bella Vita.

 

 -  Moi, j’en ai marre…pourquoi on n’a pas parlé de cela lors de la réunion de quartier
  plutôt que des cacas de chien ou des voisins bruyants ?

 

 Quartier de l’Ange : une évaluation mitigée

 - Rénovation de l’avenue de l’Ange
Les trottoirs ont été refaits de façon esthétique jusqu’au croisement Verbeeck, hauteur 15 cm par rapport à la voirie cela empêche bien sûr tout parcage sur le trottoir.

 
Vue hauteur nouveau trottoir

 

C’était, d’ailleurs, le but recherché car en soirée et le samedi les riverains voyaient leur rue encombrée par un stationnement sauvage de ceux qui renonçaient à se garer sur le parking Wellington.

 

- Conséquence de la rénovation de l’avenue :

  • diminution notable du nombre de voitures pouvant se garer le long des trottoirs avenus de l’Ange ;
  • obligation pour faire respecter cela de placer des bermes blanches, du marquage au sol, des panneaux préventifs ;
  • certains distraits se garent l’un en face de l’autre et obligent l’automobiliste "lambda" à zigzaguer ; que dire alors du passage dans un cas pareil d’un camion de pompiers, de livraison de mazout, du service de collecte des déchets !

 

- Parking "shopping"
Circulez un samedi dans ce quartier devient de pire en pire : quantité de voitures de personnes venues à Waterloo pour le shopping se garent avenues Napoléon, Wellington et de l’Ange, faute de trouver de la place dans le parking derrière les galeries. Et on voudrait multiplier les commerces… Il est temps de se pencher d’abord sur un plan global de Mobilité

  
 Un samedi… avenue Napoléon                            avenue Wellington

 

 

- Un Carrefour dangereux : Ange/Wellington/Verbeeck
Pour les automobilistes qui viennent de la rue Verbeeck ou de l’avenue de l’Ange et qui désirent emprunter l’avenue Wellington, quasi aucune visibilité sur la circulation en sens inverse et vice-versa.

 

Photo prise de l’avenue de l’Ange vers l’avenue Wellington au fond à g.

Placer des poteaux-miroirs serait hautement souhaitable et ne coûterait pas cher.

 

 

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Echos octobre 2016     15

 

Réseau cyclable et connecté : aussi à Waterloo !

Un Plan provincial d’itinéraires cyclables vient d’être examiné en Commission de Mobilité. Outre les itinéraires proposés pour le territoire provincial, il instaure des Points- Nœuds* ou balisages d’un réseau cyclable. Ceux-ci, utilisés depuis des années dans des pays ou régions voisines (Pays –Bas, Flandre…), s’implantent maintenant en Wallonie. C'est bien sûr un fait positif!

Venons-en au réseau : il se met en place tout doucement du fait que Waterloo n’a presque pas investi depuis 35 ans  dans la réalisation d’un vrai réseau cyclable dans la commune, connectable avec celui de communes voisines. Mais cette mise en œuvre tardive a pour conséquence que les itinéraires empruntent des voies de circulation encombrées, dépourvues de vraies pistes cyclables  ou munies de pistes cyclables en piteux état.

 
Chaussée Bara : piste cyclable dangereuse

 

Ces itinéraires proposés actuellement par le Plan provincial  sont donc loin d’être suffisamment sécurisés pour développer un usage quotidien voire touristique " sécur " du vélo à Waterloo !

MVW-CDH demande que l’état des pistes cyclables existantes soit rapidement et systématiquement renouvelé ou amélioré, notamment les seuils de pistes qui sont souvent de véritables casse- jantes et pneus !

Un autre aspect doit être également pris en compte : un cycliste doit pouvoir compter sur un réseau qui lui permet de rejoindre les différentes parties de Waterloo le plus rapidement possible.

Dans cette optique, voici des suggestions d’amélioration et d’aménagements du réseau à Waterloo.

- Un cycliste partant de la drève Dudinsart ou du chemin des Postes ( Chenois) pour aller au Faubourg ( drève de la Meute, croisement de l’avenue  des Chasseurs ) passera par le chemin des Cochons et la drève des Chasseurs : gain de temps estimé de 40% par rapport au trajet proposé par le plan provincial qui passe par la gare de Waterloo et la drève de l’Infante ou la nouvelle drève du Triage et les avenues Florida et Beau Séjour !

 
A partir du chemin des Postes, vue du début de la drève des Cochons au Chenois

  

- Un cycliste partant du Chenois vers "Bella Vita" : le faire passer par l'allée du Triage plutôt que par celle de l’Infante ; il bénéficiera d’une liaison directe  par piste cyclable ! Cette solution a été retenue par la commune.

 
Entrée Allée du Triage côté avenue des Pâquerettes

 

- Des cyclistes (principalement des élèves du Cardinal Mercier ou de la Vallée Bailli) venant du centre de Waterloo par le chemin des Noces iraient nettement plus rapidement à leur école par la rue du Longchamp , le sentier Gaspard et le chemin des Roussettes , au lieu de devoir faire un détour par la rue du Ménil ; il y aurait des aménagements à réaliser , notamment un " Sul " ( Sens unique limité aux vélos) ou mieux une piste cyclable en site propre…

 
Carrefour Noces /Bara/Longchamp                  Rue du Longchamp vers Braine-l’Alleud                                 
 (ici Sul à prévoir) 
                                                                       

 

- Des habitants du Ménil ou du quartier Sainte Anne rejoindront plus rapidement et en sécurité la chaussée de Louvain par les rues Saint Anne et Victor Hugo.

 
Rue Victor Hugo, tout au bout la chaussée de Louvain

 

D’autre ajouts (piste de la chaussée de Tervuren existante mais en mauvais état) ou créations sont possibles  Deux exemples de création :

 

- entre la drève Richelle et le Berlaymont, le long du talus de l’autoroute, création d’une piste cyclable en site propre ; gain de temps de 50% pour les habitants du quartier des
" Baraques"(en face de St John) qui veulent se rendre à Argenteuil !

 
Début d’une piste cyclable possible vers Argenteuil

 

- La réalisation d’un sentier piétons et d’une piste cyclable de Bella Vita vers Beau Séjour, prévue dans la convention AIQW/ Bella Vita, aux frais de Bella Vita,  permettrait de désenclaver la plus grande partie du Faubourg : gain de temps 50% pour rejoindre le centre de Waterloo.

 
Un passage à travers Bella Vita : itinéraire direct et sure pour le Faubourg

  

MVW–CDH continuera avec l’aide des associations de quartiers, des habitants et des cyclistes et piétons ‘au quotidien ‘ à  promouvoir des infrastructures cyclistes et piétonnes pour circuler en sécurité et rapidement à Waterloo et aussi vers les communes voisines et Bruxelles.
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* Points-Nœuds : système de fléchage d’itinéraires cyclables aussi simple qu’ingénieux. Erigés en réseaux, ils permettent de circuler sans carte sur des milliers de kilomètres.

 
Concrètement, dans un périmètre large et défini, des numéros sont attribués aux croisements stratégiques de voiries cyclables. Ces numéros sont ensuite repris, pour chaque carrefour, sur des panneaux qui indiquent également la direction d'autres carrefours numérotés appartenant au réseau                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                          

 

De Maison du Tourisme à Syndicat d’Initiative !

Responsable de ce changement de statut, le Ministre du Tourisme, proclame la Majorité ! Après enquête, voici la raison de ce changement.

L’actuelle majorité régionale (PS-CDH) a prévu dans sa Déclaration de Politique Régionale de 2014 une rationalisation essentielle de l’organisation institutionnelle du tourisme en Wallonie, une des pistes d’économies qui, sans nuire au service au public, permettent d’éviter de recourir à de nouveaux impôts régionaux pour combler le déficit public.

Le nombre de Maisons de Tourisme pour la Wallonie passe de 42 à 28. Trois Maisons de Tourisme au lieu de cinq sont prévues pour le Brabant wallon.Vu qu’il n’existe pas de Fédération touristique provinciale (contrairement aux autres provinces),
le Ministre Colin (CDH)  a laissé au MR du Brabant wallon le choix de leur localisation.

Celui-ci a décidé de les situer à Jodoigne Wavre et Nivelles.

MVW-CDH regrette vivement ce choix du parti majoritaire : Nivelles au lieu de Waterloo pourtant site touristique clef du Brabant wallon.

Heureusement, un Syndicat d’initiative remplacera, à partir de janvier 2017, la Maison du Tourisme. Il recevra un subside régional pour continuer à développer l’offre touristique de notre commune.

 
Syndicat d’Initiative ou Maison du Tourisme

En conclusions :
- le choix du lieu vient de l’acteur provincial prépondérant et non d’une décision arbitraire d’un ministre et de son cabinet ;
- l’essentiel est préservé : Claude Etienne, directeur actuel de la Maison du Tourisme, et son équipe pourront poursuivre leur travail dynamique au bénéfice du tourisme à Waterloo.

 

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Echos septembre 2016     14 

Carrefours Richelle et Mont- Saint- Jean : l’heure de vérité !
Nous avons dévoilé au début de cette année les projets de rénovation des complexes Carrefours de la drève Richelle et du Mont-Saint-Jean (anciennement Bigg’s) par leur propriétaire, la société Redevco (cliquez ici). Celle-ci vient de déposer les projets définitifs auprès du Collège communal qui a lancé fin septembre la procédure d’enquête publique.

La future place Richelle                                                                           Le futur Bigg’s 

Séduisants ! Mais, la Mobilité autour des deux complexes reste un souci majeur.
Voici rassembler par site les principales critiques reçues en matière de mobilité, de citoyens et d’associations de quartiers, en particulier l’Association Inter Quartiers de Waterloo (AIQW).

Centre commercial Richelle

 

A gauche les « Logements » sis le long de l’avenue de Tervuren, à droite l’Horeca existant (Quick) et un pavillon le long de la chaussée de Bruxelles

Ce projet dans son état actuel n’apporte aucune amélioration au niveau de mobilité ! Au contraire, il implante de nouvelles nuisances et pire il cadenassera définitivement les possibilités d’améliorer la mobilité aux endroits stratégiques et vitaux de Waterloo ! En voici quelques preuves :

- les 950 places de parking prévues au lieu des 670 aujourd’hui  créeront un trafic supplémentaire dans Waterloo. Les plans de Mobilité actuels n’ont pas prévu cet accroissement ;

- la construction d’un nouveau pavillon entre le « Quick » et le carrefour de la chaussée de Bruxelles et de la drève Richelle empêchera tout aménagement concomitant ou futur pour améliorer la mobilité dans ce carrefour complètement saturé plusieurs fois par jour à l’heure actuelle ;

- les entrées et sorties ne sont pas modifiées, alors que, déjà actuellement, la possibilité d’y tourner à gauche bloque perpétuellement la fluidité du trafic et est accidentogène ! Que sera-ce dans la nouvelle configuration où le nombre de places de parking augmente de 300 unités !

Pour éviter le blocage perpétuel de la circulation sur des axes de circulation importants qui bordent la nouvelle place plusieurs aménagements routiers sont indispensables qui vont au-delà du strict périmètre du projet Redevco. Citons :

- Un rond-point au carrefour des chaussée de Bruxelles et drève Richelle avec des bandes de tourne- à -droite indépendantes du carrefour (avec si nécessaire emprise sur le site) ; si le pavillon prévu à cet endroit empêche l’aménagement du rond-point, il faut le supprimer.

 

- Un rond-point au croisement de la drève Richelle et de l’avenue d’Austerlitz,  avec emprise sur le parking du centre commercial. Il permettra d’entrer et de sortir du centre commercial sans effectuer de tourne -à -gauche.

-  Des bandes de tourne- à -droite au rond-point  de la chaussée de Tervuren et de la drève Richelle ; cela nécessitera une emprise de terrain sur le sol de la "Sucrerie".

-  Une mise à quatre bandes de la drève Richelle entre le Ring et le carrefour de la drève Richelle et de la chaussée de Tervuren. Cela nécessitera une emprise sur le terrain de la "Sucrerie" et les déplacements des parkings actuels le long de la drève Richelle, côté "Sucrerie», sur son terrain.

 

- Un réaménagement des sorties du Ring et de la "Sucrerie", drève Richelle (rond-point et agrandissement des ronds-points existants avec tourne- à- droite, notamment pour rentrer et sortir du site de la "Sucrerie") pour fluidifier le trafic aux heures de pointe !

Il ressort de ces constatations qu’ici comme ailleurs, l’étude et la mise en œuvre d’un plan de Mobilité global doit précéder l’acceptation du projet.

 

Le Bix shopping

 

Vue du futur Bix shopping avec notamment un Brico Plan-It et Auto5

Projet également bienvenu mais avec un souci sur le plan de la Mobilité. Cependant, ce projet, contrairement à celui de la Place Richelle, apporte des améliorations en cette matière, mais encore insuffisants. Il faudrait également prévoir :

  • La création d’une nouvelle sortie sur le Ring (dans la direction vers Haut-Ittre), derrière le centre commercial pour désencombrer le rond-point Mont-Saint-Jean actuel, au croisement de la chaussée de Louvain, de la nationale 5 vers Plancenoit et Genappe et de la Nationale 67 vers Braine l’Alleud et Nivelles. Cette nouvelle sortie permettrait : - aux habitants de Plancenoit/Lasne/Genappe… d’emprunter la nationale 5 sans plus passer par le carrefour actuel de Mont-Saint-Jean mais bien par le nouveau rond- point prévu par la Région wallonne ; - aux clients du centre commercial d’y accéder et repartir directement à partir du Ring sans plus passer par le rond-point Mont-Saint-Jean actuel.
  • Avant la fin des travaux d’aménagement du site, la réalisation du contournement Sud du champ de bataille pour joindre la N 5 à Braine-l’Alleud, comme prévu dans le cadre de la fermeture de la route du Lion.

Ces aménagements doivent être concomitants aux travaux sur le site.

Affaire à suivre…

 

Louise, Claire, Malmaison… la suite

La décision de fermeture partielle de l’avenue Marie-Louise et ses conséquence sur la circulation dans le quartier ont été longuement développées dans cette rubrique (ici)  et sur laquelle nous revenons dans un article publié ce 13 octobre dans le Waterloo-Info (ici).

Cette saga a eu une suite au Conseil communal du 3 octobre : le comité Malmaison / Fontainebleau, devenu celui du Faubourg- Est, par la bouche de son porte-parole Monsieur Borde, y a interpellé la Bourgmestre (ici). Elle a promis une concertation, à suivre…

Croisement Malmaison/ Fontainebleau : éviter une augmentation
de la circulation de transit

 

De son côté MVW-CDH veut apporter sa contribution à une solution pour sortir de cet imbroglio. Notre Conseiller communal Bernard Catala demandera une réunion rapide de la Commission Mobilité.
Il y proposera que le test de 6 mois prévu pour les décisions prises pour les avenue Marie-Louise et Claire soit étudié et mis en œuvre par un Bureau d’études en Mobilité. Tout le travail de ce Bureau (méthodologie, lieux de comptage,…) devrait être réalisé en accord avec le Collège, la Commission Mobilité et les habitants du  Faubourg -Est.

En outre, pour arriver au meilleur résultat possible, il faudrait que l’ensemble du plan de Mobilité de 2009 soit revu.

 

Chaussée de Bruxelles, 104 (clos du Sacré Cœur) : projet de construction de 2 immeubles

Une enquête publique est en cours. Il ressort de l’analyse du projet que celui-ci est inadapté pour les lieux. En voici les principales raisons :

- L’implantation des 2 immeubles comprenant 8 appartements et une espace de bureau de 136m² ne s’intègre pas correctement dans l’environnement des villas et immeubles voisins.

- Les deux immeubles sont situés dans la zone des cours et jardins des villas voisines.

- Ce sont des bâtiments à deux ou trois étages, alors que tous les bâtiments voisins ont un étage sous toit ; en conséquence, la hauteur des immeubles en projet dépasse de plus de deux mètres celle des constructions voisines et donc les premiers ont des terrasses avec vue plongeante vers les propriétés voisines. Nuisances et moins-value pour celles-ci.

- Le terrain est situé près de l’école du Clos du Sacré Cœur et des feux de la chaussée de Bruxelles. Le flot d’enfants traversant la chaussée et utilisant le trottoir pourrait être gêné et mis en danger par les véhicules du lotissement qui manœuvreront pour rentrer ou sortir ; à certaines heures, l’endroit peut se révéler accidentogène.

IL est demandé un rejet du projet dans son état actuel par les associations de quartier  et l’AIQW

 

Capouillet/Spechim suite de la saga

En ce qui concerne l’aménagement de la place Capouillet, une concertation serait en cours. Nous y reviendrons.
L’autre point, le projet de rénovation de l’immeuble « Spéchim » est à l’enquête publique. Des nombreuses critiques que suscite celui-ci, retenons-en quelques-unes :

- Un projet surdimensionné qui rompt avec le bâti existant

- Une densité de logements trop élevée (31 appartements) qui aura un impact négatif sur la mobilité. En effet, si on compte une moyenne de 2 véhicules par logement, nous arrivons à plus de 60 autos supplémentaires dans un quartier déjà soumis à un trafic de transit très important

- Le nombre de parkings prévu est de 43, alors qu’il en faudrait au moins 60 pour les habitants du building plus d’autres pour des visiteurs ; la place Capouillet et les alentours sont déjà saturés !

Pas étonnant que beaucoup de riverains et l’association de quartier demandent le refus du permis actuel

 

Longchamp/chaussée de Louvain : les démarches proactives des riverains paient

A deux reprises, les habitants de ce quartier se sont opposés à un projet de la société Unibra (voir ici et 
La détermination paie : début septembre, le Collège a de nouveau refusé d’accorder le permis.
Bien sûr, la vigilance reste de mise !

 

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Echos août 2016     13

Capouillet/ "Spechim" La vigilance reste de mise !
Après un printemps pour le moins orageux, la situation reste préoccupante dans ce quartier paisible de Waterloo et l’ombre du projet "Spechim" Capouillet plane toujours sur le Chenois !

L’inquiétude est toujours présente et n’est pas retombée depuis la réunion du 12 mai organisée à l’école communale du Chenois.

 Aucune question n’a reçu à ce jour de réponse et le Comité Chenois appelle à la vigilance car il n’est pas rassuré sur le projet. C’est le moins qu’on puisse dire puisqu’il est toujours sans nouvelles de la proposition de rencontre qu’il a adressée à la Bourgmestre fin mai 2016.
La brocante traditionnelle de septembre sera peut-être l’occasion pour nos édiles communaux, généralement présents, de rassurer les habitants en donnant un état des lieux du dossier, et pour la Bourgmestre de démontrer qu’elle est, comme elle l’affirme, ouverte au dialogue et à l’écoute des citoyens !

 

Un rail de sécurité très dangereux pour les cyclistes et piétons qui se rendent en forêt de Soignes !
Nous avons été informé début août qu’un endroit du rail de sécurité qui sépare le Ring (rampe d’accès au Ring dans le sens Waterloo/Groenendael) d’une piste cyclable qui relie le parking extérieur de la Chapelle royale Reine Elisabeth à la forêt de Soignes présentait un grand danger pour les cyclistes et éventuels joggeurs. Il était en effet complètement tordu.
Nous avons contacté le ministère wallon des travaux qui, rapidement à la suite à notre démarche, a remplacé le rail.

 

                                    Les cyclistes, notamment de nombreux scouts en automne,
                                    peuvent y rouler à nouveau en toute sécurité
.

Des changements près de l’école Sainte-Anne
Désormais, il faut emprunter la rue de la Paix à partir de la rue Victor Hugo. A hauteur du terrain où se trouvent les locaux des scouts, une entrée a été aménagée pour permettre aux automobilistes de s’y garer les jours où l’école Sainte-Anne est ouverte. Le parking est accessible de 8h à 16h30.

L’objectif est de libérer des places devant l’église et le long de la rue Sainte-Anne près de l’école. Donc, en dehors de ces heures et les jours où il n’y a pas école, il est fermé, sauf, si, comme par le passé, la Fabrique, propriétaire du terrain, a donné son accord pour l’utiliser comme parking dans le cas d’événements qui peuvent drainer du monde (par exemple pour les conférences de "Connaissance & Vie").

 

Nouveau parking ouvert les jours d'école

 

Nous avons également appris que la Fabrique allait par convention céder une bande de terrain le long du trottoir actuel pour pouvoir prolonger la piste cyclable jusqu’au carrefour avec l’avenue Valentin Tondeur. Ce travail sera exécuté lors du réaménagement complet de la rue de la Paix qui, selon les dires de la Bourgmestre, interviendrait en 2018.

 


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Echos juin 2016 12

Faubourg-Est,avenue Marie-Louise : solution erronée !
Presque sans aucune concertation préalable, la Bourgmestre a fait voter la mise en sens unique de l’avenue Marie-Louise entre celles de la Malmaison et des Merles (cliquer ici).

 Nouveau plan de circulation après la mise en sens unique

 

Certes, cette avenue est devenue au fil du temps une quasi voie à grande circulation et ce, malgré différents aménagements ; il fallait donc intervenir plus radicalement mais pas de cette façon ! Raison pour laquelle de nombreux riverains de plusieurs avenues avoisinantes se sont alarmés : cette mesure unique provoquera une extension de la circulation de transit sur nombre d’avenues du quartier, notamment les avenues Claire et des Hirondelles.

 

Une solution efficace de la mobilité dans le Faubourg-Est (et plus généralement à Waterloo) passe par une mise en œuvre d’une solution plus globale de la situation pour diminuer les nuisances subies par les habitants de tout le quartier.

Il faut dans cet optique reprendre l’ensemble des mesures préconisées dans le Plan de circulation de 2009 pour limiter le trafic de transit qui cherche à court-circuiter le carrefour N5 (chaussée de Bruxelles) # rue de la Station , les analyser, éventuellement les actualiser, en concertation avec les comités de quartier, tous les habitants, puis les voter après consultation des Commissions communales de la Mobilité.


Les voici résumées (pour une analyse détaillée voir page 50) :

 

1) Modification du phasage des feux N5#Station
Elle permet de donner plus de capacité pour les mouvements avenue Reine Astrid – N5 vers Rhodes Saint Genèse. Ceci sera possible en instaurant des phases spécifiques pour ce mouvement et en implantant une micro-régulation qui tiendra compte de la demande réelle et des priorités bus.

 

Premier action : allonger la phase "feu vert" pour tourner à droite venant de l’avenue Reine Astrid

 

2) Avenue Marie-Louise 
- Installer un sens unique sur le tronçon de l’avenue Marie-Louise compris entre les avenues de la Malmaison et des Merles.

 

 

Les véhicules venant de l’avenue Reine Astrid  tournent dans l'avenue de la Malmaison, à gauche sur la photo.


 Ces véhicules peuvent rejoindre l'avenue Marie- Louise par l’avenue des Merles

 

- Implanter un ilot sur la N5 afin de supprimer le trafic de transit provenant du nord de la N5 (Bruxelles).

  
Carrefour N5/ avenue Marie-Louise : îlot pour empêcher de tourner à gauche

 

3) Avenue Claire
Pour atteindre l’objectif de suppression de trafic de transit, il n’existe réellement que deux solutions :
- mise à sens unique de la voirie dans le sens N5 avenue Astrid,
- implantation d’un îlot central sur la N5 pour empêcher les tourne-à- gauche. Ces aménagements impliquent un accès de la rue via le giratoire de la N5

 
Entrée avenue Claire par N5

4) Avenue des Hirondelle…
Le réaménagement des deux avenues précitées peut y entraîner un accroissement du trafic de transit. Dès lors, l’implantation d’un îlot central sur la N5 s’imposerait et aussi un recalibrage de l’avenue pour mieux marquer sa fonction résidentielle.

 
Avenue des Hirondelles : vue depuis la N5

 

En conclusion : si les différents points repris ci-dessus ne sont pas mis en œuvre de manière concomitante, il en résultera des nuisances importantes pour les habitants du Faubourg-Est.

La Bourgmestre a affirmé au dernier Conseil communal qu’elle s’occuperait aussi du phasage des feux et de l’avenue Claire fin août !Alors pourquoi cette précipitation pour instaurer le sens unique dans l’avenue Marie-Louise ?
Après tant d’années d’inertie, quelques mois de plus pour se concerter avec les comités et habitants permettraient d’arriver à une solution globale dans l’intérêt de tous ; la Bourgmestre n’a pas voulu de cette solution de sagesse, dommage !
Les habitants ont la volonté de maintenir leur mobilisation pour que les autorités modifient leur méthode de solution de la mobilité dans ce quartier.

 

Quartier de la gare : un peu de zone bleue s.v.p.
Les commerçants continuent à réclamer quelques places en zone bleue afin de permettre à leurs clients d'accéder aux commerces, mais ils ne sont pas entendus. En effet, il est quasi impossible d’y garer sa voiture et donc cette situation fait fuir les clients.

                                             Parkings remplis, photos prises début juillet !

 

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Echos mai 2016       11

Faubourg–Ouest une tranquillité fortement menacée !

Les habitants de ce quartier subissent déjà des désagréments de plus en plus importants sur un plan Mobilité, du fait de l’arrivée à terme du projet Bella Vita !
Voilà maintenant que La Commune de Waterloo va ouvrir un nouvel axe de transit, dénommée Drève du Triage, entre l'avenue des Pâquerettes et la drève des Dix Mètres le long de la voie de chemin de fer, sans avoir réalisé ou programmé une étude d’incidence et de mobilité !

 
La drève du Triage depuis la drève des Dix Mètres

Or, l’ouverture telle quelle de cette voirie représente une menace sérieuse pour leur tranquillité : la carte ci-dessous montre clairement qu’elle est le maillon essentiel d’un nouvel axe de transit vers la chaussée de Bruxelles qui permet d’éviter le centre de Waterloo !

L’ouverture de cet axe produira un inquiétant effet d'appel des automobilistes en provenance de Braine-L'Alleud (ils sont de plus en plus nombreux à éviter le centre de Waterloo et à traverser nos quartiers). Une partie du trafic provenant de la Chaussée de Tubize et un flux plus important encore venant du Chenois empruntera ce nouvel axe direct permettant d'éviter le centre bloqué de Waterloo à certaines heures...

 
Un jour de semaine, vers 18h avenue Florida, avant l’ouverture de la drève !

Sans aménagement ad hoc dans le quartier, l’ouverture de cette voirie :
- représentera un danger pour les automobilistes, piétons ou cyclistes qui emprunteront le petit tunnel de la drève des Dix Mètres ;


Vue du tunnel sous le pont du chemin de fer

- affectera en premier lieu la route directe vers Rhodes- Saint- Genèse : la drève des Dix mètres, les avenues Florida, Beau Séjour, Nations- Unies, Croix du Feu et la drève des Chasseurs ; puis, en un second temps toutes les autres rues du quartier seront impactées

Face à cette menace, il nous revient que beaucoup d’habitants veulent réagir : sans mise en œuvre d’un plan de circulation dans le quartier, ils s’opposeront à l’ouverture de cette voirie.
Voir aussi Conseil communal du 30 mai/Questions orales/ouverture drève du Triage

 

Place Jean Jacobs: réaménagement du parking, une place aussi pour les marronniers
Il était nécessaire de réaménager ce parking qui, en cas de pluie, se transforme davantage en terrain de cross–country qu’en un lieu de stationnement ! Les travaux seraient réalisés en juillet/août.

 
Vue de l'actuel parking

Maintien du nombre de places de parking pour les autos (109), ajout de places pour les motos et les vélos et aménagements pour les piétons sont des éléments positifs du plan de réaménagement de cette place demandé depuis longtemps par des habitants et des Conseillers communaux, notamment ceux de MVW-CDH, et voté récemment au Conseil communal.

Mais, lors de la discussion précédent le vote, il fut recommandé, pour redonner à la place un caractère vert qualitatif, de replanter, outre les quelques arbres prévus, une douzaine d’arbres à hautes tiges en plus des trois marronniers qui subsistent actuellement.

 

Hélas, il semblerait que la sauvegarde de ces derniers ne soit pas prévue !

 Ces trois magnifiques marronniers vont-ils disparaître ?

Or ceux-ci :

- font partie des arbres remarquables à Waterloo et du patrimoine waterlootois,

- constituent les traces et la mémoire de ce que fut la place Jean Jacobs dans le passé à savoir un espace vert et paisible,

- ont, en raison de leur ancienneté, un rôle protecteur et sont un écran de verdure important que ne pourra pas donner la replantation de jeunes arbres, tant par rapport aux nombreuses antennes GSM se trouvant sur et près du stade que pour les riverains, les usagers du parking, les piétons et promeneurs auxquels ils procurent ombre et fraicheur de par leur taille et leur ampleur.

Pétition de Nagora et lettre de l'Association Inter Quartiers de Waterloo (AIQW) en ce sens ont été adressées à l’autorité communale ; puisse celle-ci prendre en compte leurs remarques de bon sens !

 

  

 

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Echos avril 2016        10

 

Quartier de l’Ange
4 ans après la promesse faite par l’ancien Bourgmestre, la rénovation des  trottoirs  se termine avenue de l’Ange. Ils ont belle allure.


Tout est parfait ?

Un souci cependant exprimé par plusieurs habitants de la rue : la bordure des trottoirs est haute de 15cm contre 3 à 5cm précédemment. Résultat : le stationnement  toléré des voitures avec 2 roues sur le trottoir devient impossible sauf à endommager les pneumatiques.


Hélas non, il eut suffi de quelques cm en moins

Conséquences de cette nouvelle configuration :
- les gens sont obligés de se  garer d’un côté de l’avenue étroite datant des années 
  cinquante d’où une diminution du nombre de places de parking disponibles ;
- deux voitures de taille moyenne ne peuvent se croiser sans faire du slalom.

 N’aurait-il pas été plus malin de réduire légèrement la largeur des trottoirs et ainsi augmenter la largeur de la rue ?

 Face à la situation ainsi figée, l’inquiétude des riverains croît :
- Qu’arriverait-il si un jour les pompiers devaient intervenir ?
- Quelle circulation infernale pourraient subir les riverains de l’avenue si l’autorité 
  communale maintenait son accord pour 700 places de parking dans le futur "Cœur de
  Ville" ?

  

Piste cyclables par marquage au sol….une fausse bonne idée ?
Un peu partout, mais aussi à Waterloo, la mode récente  était de faire du marquage au sol sur la chaussée (Chevrons et logo de vélo) d’une priorité réservée au cycliste. Pour les Majorités en place, l’avantage était de montrer, à frais très réduits,  qu’elles soutenaient la mobilité douce par de nouvelles pistes cyclables.

 

Force est de constater, en particulier dans notre commune, que cette initiative montre ses limites. Il suffit de regarder des écoliers rouler sur les trottoirs pour des raisons de sécurité. Avec ses 2,8 voitures par famille, les principales voiries sont encombrées et très souvent le marquage au sol est recouvert par l’une ou l’autre voiture.

 
Bonne chance au malheureux cycliste 

Le danger vient d’un écart soudain mais nécessaire du cycliste distrait et d’un automobiliste pressé. Dans la majorité des voiries à Waterloo ces pistes cyclables " low- cost " sont source de stress et de danger. Une fausse bonne idée ?

 

Chaussée de Louvain/ avenue du Longchamp
En juillet 2015, nous avions publié un écho sur le danger du projet immobilier déposé alors par le promoteur Unibra (voir ci-dessous rubrique 1) Grâce à la ferme réaction des riverains, celui-ci avait retiré son permis. Nous assurions alors les habitants que nous resterions vigilants. Bonne réaction, car Unibra vient de déposer un nouveau projet qui n’a pas tenu compte des arguments que les habitants du quartier firent valoir il y a un an et qui motivèrent le refus du projet initial ! Que du contraire, la nouvelle mouture est encore plus inacceptable que la première !!

 
Parcelle visée par le projet

Le nouveau projet prévoit de passer de 3 à 4 bâtiments et de 47 à 57 appartements ce qui donne une densité de 74 logements à l’hectare sans compter les commerces (notons que la densité du quartier résidentiel contigu est de +- 10 habitations à l’hectare). Le nombre d’emplacements de parking privatifs a par contre été diminué de 78 à 73, ce qui rend le problème de parking sur la voie publique encore plus problématique par rapport au projet précédant. Les immeubles, dont certains sont des R+2 + toits et culminent à plus de 17,50m soit plus du double de la hauteur des villas voisines, auront des vues plongeantes dans certaines propriétés de riverains, dépréciant ainsi les biens et la qualité de vie du quartier résidentiel situé autour du projet dont celui de l’avenue du Longchamp.

 
Avenue du Longchamp menacée par le projet

L’accès au lotissement en tournant à gauche en venant du rond-point de Mont-St-Jean, rendrait la circulation sur la chaussée de Louvain moins fluide encore et accidentogène du fait que les véhicules doivent traverser 5 bandes de circulation !
Le trafic de fuite de la chaussée de Louvain de plus en plus encombrée voir bloquée augmenterait encore dans le quartier résidentiel voisin.

Ces éléments parmi d’autres rendent cette seconde mouture encore plus inacceptable que la première. Les habitants demandent aux autorités responsables de refuser à nouveau le projet du promoteur.

 

 

Printemps orageux au Chenois !
Le Chenois est un quartier paisible de Waterloo où il fait bon vivre. Le Chenois, c’est le village de Waterloo où l’on prend le temps de la rencontre, où l’on aime flâner. C’est ce qui en fait son charme tant apprécié de ses habitants (venez-vous en rendre compte le 14 mai prochain lors de la traditionnelle brocante de la place Capouillet).
Mais c’est aussi un quartier de Waterloo trop souvent oublié des investissements et aménagements communaux…et resté à l’abri de projets immobiliers démesurés qui ont envahi notre commune. Mais le printemps qui revient s’annonce pour le Chenois bien mouvementé et chargé! Chargé d’incertitudes et d’inquiétudes.
Tout d’abord l’aménagement de la place Capouillet découvert lors du Conseil communal du 21 mars sans aucune information préalable des habitants du quartier. Mais aussi le projet de construction de 31 logements sur l’emplacement des anciens établissements Spechim à l’angle de la place Capouillet et rue Gouttier découvert à la même occasion.

 
  Place Capouillet face au bâtiment "Spechim"

 

D’autres projets semblent se préparer au Chenois comme la construction d’immeubles à appartements sur le terrain du Château à la Rose (carrefour de la rue Saint-Germain et de la rue Emile Dury).

 
Le Château à la Rose , encore un projet ?

Heureusement le Comité Chenois veille au grain et n’a pas manqué de relayer l’information et d’alerter les riverains. Merci à Christian et son équipe (plus d’infos sur www.comité-chenois.be )!
De même, plusieurs interpellations ont eu lieu au Conseil communal notamment par des mandataires de la Minorité dont MVW-CDH mais également par un Conseiller communal de la Majorité, pour relayer les inquiétudes des riverains et s’étonner du peu d’information entourant les projets.
Ces différentes actions ont porté leurs fruits : une réunion avec le promoteur du projet place Capouillet/rue Gouttier aura lieu le 12 mai.

Mais ce n’est pas suffisant car il faudra aussi impliquer les habitants dans l’aménagement de la place Capouillet et des autres projets à venir.
Comme on dit dans ces cas-là : affaire à suivre ! Mais il est clair que les Chenoisiens sont bien décidés à faire entendre leur voix dans les projets qui concernent leur cadre de vie au quotidien !

  
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Echos mars 2016   9

 
Rue Coleau et alentours : voies de transit ?
Lors de la réunion du 29 février, plusieurs habitants de cette rue et de ses alentours remettent le couvert en plus des réunions de concertation avec la commune pour réduire les accidents dus à la vitesse excessive mais aussi à l’énorme volume de voitures passant par cette rue.

Un exemple imagé aidant à comprendre la situation :

 

 Cela n’est malheureusement pas le cas seulement en heure de pointe mais à fortiori également lors des week-ends.

Pourtant, des études avaient déjà été faites en 2008-2009, de façon coordonnée avec la commune de Braine l’Alleud, attirant déjà la problématique de la connexion du nord-est de Braine l’Alleud au centre de Waterloo ou même simplement à la chaussée Bara (voir les plans de mobilité des communes de Waterloo et Braine l’Alleud consultables sur les sites des communes respectives).

Est-ce que cela voudrait dire que les deux communes n’ont rien fait pour le sud de Waterloo ni pour le nord-est de Braine l’Alleud ? Nous osons qu’en tous cas les très prochaines années nous apprendront à quelle vitesse il est tenu compte de l’avis de la population par les deux communes en question. Favorisera-t-on le trafic de transit ou le bien-être des riverains actuels ?

  

Faubourg- chaussée de Bruxelles 154, à hauteur de l’avenue Prince Baudouin
Nous apprenons qu’il y a une demande de permis de démolition d’une maison et construction d’un immeuble de 11 appartements et d’une habitation 4 façades.

 

Entrée de l’actuelle villa au coin de la chaussée de Bruxelles et de l’avenue Prince Baudouin

Comme à Waterloo, il n’existe pas de schéma de structure ni de règlement communal d’urbanisme, de plus en plus de projets d’immeubles apparaissent dans des quartiers résidentiels avec des villas ou à quelques mètres de ceux-ci. En voici un nouvel exemple avec ses conséquences en matière de mobilité, de pollution et d’environnement.

 Le projet consiste à construire sur 15 ares 11 appartements soit une densité proposée de 73 logements à l’hectare et ceci dans la commune la plus dense du Brabant wallon et dans un quartier subissant déjà un important trafic de fuite des bouchons de la N5.

- Les futurs habitants pourront donc respirer régulièrement 3 à 4 fois les doses de particules fines minimum recommandées par l’OMS : ils se trouveront exactement à quelques mètres d’une zone de bouchon récurrente sur la N5. Les distances du building par rapport à la N5 sont en effet réduites par rapport au bâti actuel bien en retrait.
- Les arbres et massifs du jardin actuel seront détruits par une emprise au sol de 726m² au lieu de 154m² actuellement ; la physionomie du quartier s’en trouverait dévalorisée. Il y a en effet peu de plantations prévues. Au total 2433m² seront bâtis soit 6 fois plus qu’actuellement !
- Les vues plongeantes des R+2 étages vers les villas voisines, avenues Prince Baudouin, Marie-Josée et Léopold, dévaloriseront les biens de ce quartier résidentiel.
- Enfin, 23 véhicules devront entrer et sortir à quelques mètres du carrefour de la N5 et de l’avenue Prince Baudouin ; cela représente un danger par rapport aux véhicules sur la N5 qui veulent tourner dans l’avenue Prince Baudouin.

Il n’y a pas d’opposition à la construction mais une demande de revenir à des conditions qui évitent les atteintes à un niveau urbanistique de qualité.
Dans ce cas-ci : n’admettre que des R+1 étage + toit, diminuer le nombre d’appartements à 5 afin de réduire l’aspect massif du building existant (27m de façade !), augmenter le recul du building par rapport à la chaussée pour une intégration correcte dans le quartier et durcir les normes d’isolation et de chauffage des bâtiments pour moins d’émissions de gaz polluant particulièrement sur les quartiers voisins.

   

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Echos février 2016     8

 Une date à bloquer dans vos agendas:8 Mars 2016 réunion explicative Cœur de ville

 

A 18h30, à la Maison communale, salle Jules Bastin, vous pourrez participer à une réunion explicative sur le Plan Périmètre de Remembrement Urbain (PRU). Sous ce jargon, on vise la modification de l’affectation d’une partie du centre-ville. Il s’agit donc de la première réunion officielle sur le "Cœur de ville".
Si les habitants des quartiers voisins sont les premiers intéressés, il serait faux de penser que les autres habitants puissent s’en désintéresser. Ce projet aura évidemment un impact sur la circulation dans Waterloo :
- 700 à 750  places de parkings au lieu de 330 actuellement,
- seulement deux sorties, celles qui existent déjà, rue Verbeek et avenue Astrid,
- parking payant après quelques heures… risque de parking sauvage dans nos rues,
- 9000m2 de surface commerciale  au détriment  très probable des commerçants de la nouvelle Galerie et des rues avoisinantes qui souffrent déjà.

Aucune  nouvelle étude neutre de circulation et de trafic n'a été réalisée contrairement à ce qui avait été promis. La dernière étude coûteuse date de 2009 et le suivi  en a été très insignifiant.

 Le projet Cœur de ville qui n’est pas sans intérêt risque de se faire sans aucune réelle étude  incidence sur l’impact  sur trois  artères principales du Centre. Le dossier disponible à la maison communale  et que vous pouvez consulter ne prévoit actuellement rien.de concret.

 Il ne s’agit pas de refuser la création d’un vrai centre de ville mais il faut résoudre d’abord les problèmes de Mobilité sans oublier ceux des habitants des rues avoisinantes dont la qualité de vie est menacée.

 Soyez donc nombreux à ce rendez-vous pour faire comprendre à la Bourgmestre qu’il faut revoir le projet actuel !

  

Réunion du 29/02/16 des habitants de Mont-Saint-Jean avec la Bourgmestre
La salle était comble. La Bourgmestre a dit vouloir entendre la population du quartier sur leurs doléances mais a mis de côté les projets de l’école Mont Saint Jean et du "Carrefour" car ils feraient l’objet de réunions distinctes.
Beaucoup n’ont malheureusement pas pu prendre la parole du fait des 2 heures fixées par la Bourgmestre pour la réunion. Voici un résumé des interventions.

Le thème numéro 1 a été celui de la Mobilité sous tous ses aspects (circulation, trottoirs, sécurité routière, stationnement…) : aménagements du carrefour Chaussée Bara/ Nationale 5 , trafic de transit de Braine l’Alleud, notamment par la rue Coleau, itinéraire de "fuite des embouteillages" dans le quartier Sainte Anne, mauvais état des trottoirs……

Sous-jacent à ces problèmes locaux est apparue encore plus crûment la nécessité d’un plan global de Mobilité. L’échevin de la Mobilité a confirmé qu’il a obtenu un subside de 70.000 EUR pour enfin réaliser un nouveau plan. Espérons qu'il soit suivi d'exécution !

Quelques questions ont concerné d’autres sujets, notamment la sécurité, spécialement dans leq quartiers proches d’un établissement fréquenté par beaucoup de jeunes (l’Acte3) ou le manque de logements sociaux.

 La Bourgmestre a répondu qu’elle était consciente des problèmes exposés. Elle a expliqué que des interventions ponctuelles peuvent être immédiatement faites mais pour des aménagements plus importants, il y a un ordre de priorité étalé sur plusieurs années.

 

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Echos janvier 2016      7

Plateau de l’Ange
Les voiries du plateau de l’Ange ont plus de 60 ans, cela avait été bien conçu. A l’époque, la circulation automobile était encore raisonnable à Waterloo…Aujourd’hui, c’est plus compliqué surtout aux heures de pointe. : on compte en moyenne 1,7 véhicule par ménage, la moyenne du Brabant Wallon est de 0.52.

Dans les échos de septembre 2015 (voir ci-dessous 2 à la rubrique" Dans le quartier de l’Ange, les convoyeurs attendent"), nous nous demandions pourquoi la réfection des trottoirs de l’avenue de l’Ange prenait tant de temps. Rappelons qu’il s’agissait d’une promesse faite par l’Ancien Bourgmestre au début de 2012, à la demande de quelques habitants, pour compenser les nuisances qui découleraient du projet" Cœur de Ville " : des murs de 15m de haut dans le fond des jardins côté Wellington, la création d’un trafic de fuite accru dans le quartier et des bouchons avenue Reine Astrid, sauf décision courageuse du Collège.

Bingo ! Grâce au changement de bourgmestre et, tout en restant modeste, un peu  grâce à notre petit article précité, le chantier sera  terminé pour le printemps 2016. C’est bien même si cela aura pris 4 ans.
A quand une même décision pour les autres voiries du plateau : Napoléon Wellington,
Ney,…Les trottoirs n’y sont guère plus praticables et une séparation bicolore de ceux-ci entre zone de stationnement et partie piétonnière serait la bienvenue pour éviter aux écoliers, aux mamans avec poussette de devoir circuler sur la chaussée avec les risques inhérents à ce type de comportement inévitable.

 
Pas facile de se déplacer pour les piétons et les poussettes !!


Branle- bas de combat pour les deux Carrefours : Richelle et Mont-Saint-Jean

Une réunion très discrète….
Un peu par hasard, nous avons appris à temps que Redevco, propriétaire des sites Richelle et Mont Saint-Jean, organisait à la Maison communale une réunion d’information sur ses projets de refonte complète des deux sites !                                                       L’invitation à cette réunion préliminaire d’information fut pour le moins, extrêmement discrète, d’ailleurs nos Conseillers n’en avaient pas été informés. La Bourgmestre, interpellée à ce sujet, a répondu qu’il s’agissait d’une initiative propre à cette firme, l’enquête publique n’ayant pas encore eu lieu, et qu’elle a simplement autorisé la mise à disposition d’une  salle communale ; elle a admis cependant que la communication sur la tenue de cette réunion n’avait pas été idéale.
Cette remarque faite, venons-en au contenu de cette réunion : Redevco a fait une présentation impeccable de son méga-projet - avec remise d’une brochure explicative complète- qui vise à réaménager complètement les deux sites.

Mont- Saint Jean : magasins à grand gabarit et de grande consommation
Sur ce site qui sera rebaptisé Bix shopping, se trouveront des magasins tels que Brico Plan-IT, Carrefour Planet, Auto 5…. Les promoteurs évoquèrent la création nécessaire d’un nouveau rond-point sur la chaussée de Charleroi dont une bonne partie empiètera, avec son accord, sur le terrain de Redevco. Ce rond-point avait été recommandé par le Service Public Wallonie (SPW).

 
Une vue du futur Bix Shopping présentée par Redevco

 

Nouveaux commerces, logement, parkings : telle sera la future place Richelle…
Le site Richelle actuel, à la fin des travaux, deviendra une place. En synthèse : Auto 5 déménage vers le site du Mont-Saint-Jean, les surfaces commerciales sont réduites au sol mais un étage supplémentaire est prévu, d’où 28.000m2 au lieu des 22.000 m2 actuels pour le commerce, près de 300 place de parking en plus dont une partie en sous-sol, une quarantaine d’appartements prévus près du rond-point avec l’ avenue de Tervuren…

 

 

Deux vues de la future place Richelle présentées par Redevco

Pour plus de détails sur l’aménagement des deux sites, nous vous invitons à consulter le Blog Sudinfo Waterloo, seul média présent à la réunion http://waterloo.blogs.sudinfo.be/archive/2016/01/20/profonde-reconversion-des-sites-des-carrefour-market-et-planet-a-waterloo-t.html#more

De l’argent de la Région pour le rond-point du Mont-Saint-Jean
Depuis cette réunion, grâce au Ministre CDH Maxime Prévôt

suite à la demande de subsides par notre Bourgmestre pour la construction de ce rond-point, 700.000 EUR ont été accordés à cet effet dans le cadre de son Plan Infrastructures 2016-2019 approuvé le 21 janvier par le Gouvernement wallon.

Premières réactions
Nous avons ainsi suggéré la création de deux ronds-points autour de la future place Richelle. Nous avons également exprimé notre préoccupation quant au risque d’étranglement du petit commerce local suite à l’implantation de nouveaux commerces sur cette place.

MVW-CDH suivra donc attentivement la mise en œuvre des projets Richelle et Mont-Saint-Jean sous tous ses aspects et en premier les répercussions sur la Mobilité.
Voir aussi à ce sujet, l'intervention de notre Conseiller B. Catala au Conseil communal du 25 janvier 2016, à la rubrique questions orales

Un dossier à suivre…

 Pour mémoire paroles, paroles…..
Dans un Waterloo-Info de 1989, l’ancien Bourgmestre édictait les principes qui devraient servir de base à un futur plan de Mobilité :

- quiétude dans les quartiers d’une commune avant tout résidentielle ;

- centre commercial accueillant, facile d’accès, pourvu d’un système de parcage 
  réorganisé et d’un cheminement des piétons ;
- maîtrise du trafic automobile et du stationnement,

Il faut reconnaitre que sur tous ces points…..le résultat de ces bonnes intentions est à tout le moins mitigé !!

 

 

Encore plus d'archives?

 

 

Séparation : la pauvreté en plus !  10

Une des premières causes de pauvreté dans notre pays découle des conséquences d’une séparation de couples mariés ou non, surtout dans le chef de la femme avec des enfants à charge.

Ce constat, je le vis à chaque séance du Comité spécial. Des jeunes (ou moins jeunes) femmes désemparées se présentent au service social accompagnées de 2, 3… enfants, se retrouvent avec des dettes de loyers impayés parce que leur unique salaire ne suffit pas à assurer le quotidien en plus du gîte. La situation peut être encore plus grave  : elles ont perdu leur travail ou elles n’ont jamais travaillé et n’ont aucune qualification. Certains pères de famille, le cas est moins fréquent, se retrouvent également dans la même situation.

La séparation peut s’être faite dans de bonnes conditions mais il reste cette évidence : comment assurer deux logements distincts avec tout ce qui s’en suit, en ayant chacun une seule rentrée financière ? Il ne s’agit pas ici de faire un cours de morale. Pour l’Etat, le problème est essentiellement social, cela coûte une fortune aux services sociaux en aides financières, lesquelles ne vont pas résoudre tous les problèmes : ceux des enfants notamment…

Comment aucun responsable de ce pays ne s’est jamais penché sur ce problème ? Il serait peut-être temps de s’y atteler !

Beatrix Marchand-Alaerts,
Conseillère CPAS                                                                                  
                                                                                                                  16.11.16

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CPAS : allocations d’études (2/2)      9 

 

Dans mon article précédent (cliquer ici), j’ai signalé que l’accès au Régime d’Insertion (RI) est conditionné, pour tous les jeunes de 18 à 25 ans, à la signature et au respect du contrat d’intégration ou Projet Individualisé d’Intégration Sociale (PIIS). S’il est étudiant, ce contrat porte, notamment, sur la réussite des études.

Que se passe-t-il en cas d’échec ?

1. Le jeune a décroché en cours d’année, c’est un cas hélas assez fréquent.
Gérer simultanément études et autonomie de vie n’est pas simple, surtout dans le cas d’un jeune issu d’un foyer du Service d’Aide à la Jeunesse (S.A.J.). Du fait d’avoir porté la majorité à 18 ans, il ne reste pas beaucoup de temps pour apprendre à ces jeunes comment gérer un budget, assurer le ménage… Souvent, ils n’ont pas encore acquis le certificat de fin d’études secondaires. Dès lors, les assistantes sociales insistent pour que ces allocataires les préviennent au plus vite afin de pouvoir les recadrer dans leur orientation.

Au CPAS de Waterloo, la priorité est donnée à l’achèvement des études secondaires professionnelles, techniques ou générales : l’obtention du certificat de fin d’études secondaires donne également accès à des formations. Même si le jeune ne poursuit pas des études supérieures, il peut acquérir par ce biais des qualifications qui l’aideront à trouver un emploi, voire à progresser dans une profession.

2. La première année d’études (supérieures ou universitaires) se solde par un échec.
- Il n’existe aucune cote au-dessus de la moyenne.
Certains examens n’ont même pas été présentés ! De plus, l’étudiant n’a pas pris la peine de contacter son assistante de référence pour rendre compte de ses progrès et résultats. Il y a alors rupture de contrat et il risque une sanction sous forme de suspension du versement de ses allocations.
Cette façon d’agir est la manière la plus efficace pour voir l’intéressé revenir rapidement au service social et permettre ainsi une sérieuse remise au point, par exemple, en le poussant à chercher un boulot en attendant d’acquérir un peu de maturité !
- Il y a des échecs, mais de belles réussites.
Tout va se décider au cas par cas après un débat au Comité spécial du CPAS. Dans la prise de décision entrent en ligne de compte des éléments tels que la transition entre enseignement secondaire et supérieur, un choix d’études erroné qui impose une nouvelle orientation, souvent demandée par l’étudiant….
Dans ces cas-ci et d’autres semblables, une seconde chance lui est généralement accordée, sans oublier de mettre dans la balance le fait que certains parents, qui ne peuvent bénéficier pour leurs enfants de ces allocations d’études, font de gros efforts financiers pour assurer leur avenir sans leur donner la possibilité d’un redoublement.

3. L’échec se produit dans le courant du cycle d’études.
Fatigue ? Découragement ? Nouveau débat au sein du Comité, qui dans sa décision de maintien ou non des allocations tient compte des résultats des années précédentes. La politique suivie généralement à Waterloo est de privilégier l’achèvement de la formation entamée, c’est à la fois la solution la plus humaine et la plus économique. Mais il peut être suggéré, quand c’est possible, de terminer les études via des cours du soir et de travailler durant la journée. Cette approche est utilisée essentiellement dans le cas où l’étudiant(e) a dépassé l’âge fatidique de 25 ans.

L’aménagement du job étudiant
 
Une autre condition imposée par le contrat d’intégration aux étudiant(e)s, est d’être disposé à travailler, du moins à temps partiel. Ils (elles) sont donc tenu(e)s de chercher un job étudiant. Des dérogations sont prévues, notamment pour ceux ou celles qui pour des raisons de santé ne sont pas à même de mener de front des études et un travail.

L’étudiant(e) est prévenu(e) au moment de la signature du contrat, il (elle) est donc
prié(e) de se mettre rapidement en chasse pour trouver un job durant un des mois d’été. Les plus fûtés trouvent un travail étudiant pendant l’année. C’est nettement plus malin en cas de deuxième session : les mois de juillet et d’août restent libres pour l’étude et un minimum de détente. Lorsqu’il (elle) a décroché un job, l’étudiant(e) est tenu(e) de prévenir son assistante sociale et de lui remettre ses fiches de salaire.

En conclusion…

Grâce à l'allocation d'études octroyée par le CPAS, tout jeune qui y a droit reçoit une aide vraiment efficace. Elle lui permet non seulement d’entamer ou de poursuivre des études pour obtenir un certificat ou un diplôme et ainsi décrocher plus facilement un emploi mais aussi de bénéficier d’un temps d'études encadré qui pourra l’aider à se préparer à une vie d'adulte autonome.

 

Beatrix Marchand-Alaerts,
Conseillère CPAS                                                         
                                                                                                                       06.09.16

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CPAS :allocations d'études (1/2)   8

Beaucoup de jeunes, devenus majeurs, continuent à être pris financièrement en charge par leurs parents pour pouvoir continuer des études ou suivre une formation. Mais ce n’est malheureusement pas le cas de tous : familles disloquées, manque d’argent, parents qui dépendent déjà du CPAS, enfants sans parents, issus de l’immigration ou qui, du fait de leur majorité, doivent quitter une maison d’accueil du Service d’Aide à la Jeunesse (SAJ), …

Tous ces jeunes-ci doivent, à 18 ans, pouvoir non seulement financer leurs études, mais aussi un logement et leur subsistance… Le CPAS peut leur venir en aide par le biais d’allocations d’études !
Je vous propose de parcourir dans ce premier article les aspects juridiques et techniques de cette allocation ; dans un second article, j’aborderai l’aspect plus pratique en me basant sur l’expérience acquise en la matière au Comité spécial du CPAS, sans évidemment révéler quoi que ce soit des cas y débattus.

Les conditions d’octroi de cette aide dans le cadre du Régime d’Insertion Sociale (R.I.S) 

1. Conditions communes à tout demandeur:

  • résider en Belgique,
  • être majeur(e) (ou mineur(e) émancipé sous certaines conditions),
  • être soit belge, soit ressortissant(e) de l’Union Européenne, soit être inscrit(e) en tant qu’étranger(e) au registre de la population ou être apatride ou réfugié reconnu,
  • ne pas disposer de ressources suffisantes pour vivre dignement, ni pouvoir y prétendre ou se les procurer par ses propres moyens,
  • être disposé(e) à travailler (job étudiant).

2. Conditions particulières en tant qu’étudiant(e) :

  • faire valoir ses droits aux allocations d’études (allocations versées par la Fédération Wallonie-Bruxelles) ;
  • entreprendre, en cas de rupture avec les parents, les démarches nécessaires en vue d’obtenir le versement des allocations familiales et/ou d’une éventuelle pension alimentaire ;
  • être disposé(e) à travailler, du moins une partie du temps, durant les vacances scolaires, une dérogation peut être accordée par le CPAS pour des raisons de santé ou d’autres considérations ;
  • signer un contrat, après validation par le CPAS du projet d’études sur base de critères tels que l’âge du demandeur, les perspectives d’emploi liées aux dites études, la réussite ou non des années antérieures ; dans cette convention, le jeune s’engage à suivre ses études, à faire en sorte de les réussir, à rendre compte de ses progrès…

Notons que le CPAS, où il a élu domicile lors de la demande de l’aide, reste compétent pendant toute la durée des études, même s’il déménage dans une autre commune.

Au-delà des conditions énoncées ci-dessus, c’est l’entretien du jeune avec une assistante sociale qui permettra de dégager la meilleure solution, qui n’est pas toujours de faire des études : s’il n’a, par exemple, pas les acquis nécessaires, accepter un projet d’étude risque de le conduire à un échec, de le décourager et, pour finir, de lui faire perdre entièrement confiance en lui.

Ceci va m’amener, dans le second article, à analyser la gestion concrète de cette aide, à laquelle il est fait appel plus souvent qu’on ne le pense.

Beatrix Marchand-Alaerts,
Conseillère CPAS

                                                                                                                                          05.07.16

 

 

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CPAS – Réfugiés : précisions sur la politique d’accueil à Waterloo       7

Mon dernier article m’a valu beaucoup de courrier : je souhaiterais le prolonger par quelques précisions sur cette politique d’accueil et en particulier sur les logements ILA.

Rappelons que l’État fédéral, par le biais de FEDASIL, s’occupe de répartir les réfugiés entre les différentes communes du Royaume. Leur CPAS assure, sous le contrôle de Fedasil, la gestion logistique des réfugiés qui leur ont été confiés.

Aussi longtemps que leur dossier est à l’examen :
- les réfugiés restent financièrement à charge de l’État fédéral, notamment pour les frais de cours de langue ;
- Fedasil fait prendre en location par les CPAS, des logements appelés logements ILA (Initiative Locale d’Accueil), à 15% en-dessous du prix du marché, pour abriter les réfugiés.

Dès qu’un réfugié voit son dossier accepté par Fedasil :
- il tombe à charge du CPAS le temps de trouver son autonomie, notamment pour continuer les cours de langue et financer les trajets ;
- il doit, avec l’aide du CPAS, trouver un autre logement car il ne peut plus rester dans un logement ILA, d’autres mobiliers…
- …

Or, actuellement, la procédure de régularisation est très rapide, souvent moins de 2 mois ! Ce qui signifie que, très rapidement, les réfugiés vont tomber à charge des CPAS. Situation qui pourrait entraîner des difficultés budgétaires pour certains d’entre eux.

Ce qui se passe au CPAS de notre commune :
- il doit gérer une trentaine de réfugiés, pour qui il a loué une série de logements ILA ;
- après régularisation de leur dossier, les assistantes sociales aident ces personnes à chercher leur logement, une allocation est également attribuée pour leur installation ; 
- le CPAS va prendre en charge les autres frais qui étaient à charge de l’État fédéral : cours de langues, trajets…
Dans mon précédent article, je mentionnais que cette situation est gérable à Waterloo.

L’aide associative et citoyenne
À côté de l'intervention directe du CPAS, différentes asbl collaborent avec son service d’aide sociale. Leur secours est efficace, mais des aides bénévoles pour les épauler ne seraient pas de refus. Si vous souhaitez participer à cette aide, le CPAS vous mettra volontiers en contact avec ces asbl.

 J’espère ainsi avoir pu clairement répondre aux nombreuses questions sur l’accueil des réfugiés à Waterloo. Je reviendrai évidemment sur ce sujet en cas de nouveaux développements et je reste à votre disposition pour d’éventuelles informations supplémentaires.

Je voudrai cependant terminer cet article par une suggestion qui vise les nombreux enfants et adolescents qui se retrouvent seuls, sur ces routes d’exil, aux portes de nos frontières européennes. Ces jeunes risquent d’alimenter des réseaux de prostitution ou sont même en danger de mort…
Si l’Europe refuse les adultes, qu’elle accepte au moins les enfants. La Belgique ne pourrait-elle pas en accueillir ? Pourquoi ne pas les placer dans des familles prêtes à les héberger et pour éviter de longues enquêtes fastidieuses collaborer en ce sens avec les CPAS de nos communes ?
Pensez-y et si vous partagez cette suggestion, contactez-moi pour voir comment faire bouger les choses…

 

Beatrix Marchand-Alaerts
Conseillère CPAS                                                                      23.03.16

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CPAS – Réfugiés, politique d’accueil à Waterloo 6
Vu l’afflux de réfugiés provenant de Syrie, d’Irak ou d’Afghanistan, le gouvernement fédéral a décidé fin 2015 de répartir les demandeurs d’asile entre toutes les communes (CPAS) du Royaume. Même si le CPAS de Waterloo a anticipé leur venue, la communication de son président vers les groupes de volontaires désireux de les aider, n’a pas été optimale.

Dès lors, je voudrai à travers ce court texte déterminer les domaines où ces volontaires peuvent le mieux œuvrer en collaboration avec le CPAS

Rappelons qu’aider ou héberger un demandeur d’asile, sans passer par FEDASIL, n’est pas interdit mais est à déconseiller : il perd le droit à l’aide matérielle et financière octroyée par FEDASIL. Il vaut donc mieux laisser le CPAS gérer cet accueil.

D’après le plan de répartition, Waterloo devrait accueillir 29 demandeurs d’asile. Depuis fin 2015, le CPAS a déjà hébergé 18 personnes réfugiées issues des zones de combats du Moyen- Orient. FEDASIL nous en octroie 11 de plus. Le CPAS avait en effet anticipé le futur plan de répartition. Pratiquement, il y aura prochainement 27 places de logement ouvertes, résultat d’une recherche tous azimuts : paroisses, associations, agences immobilières etc… Toutes les propositions n’ont pu être acceptées : logements mal isolés, demandant trop de travaux, ne convenant pas…

Dans le cadre de ce dossier, une série de nouvelles tâches doivent être assurées par le CPAS :

- La gestion de l’accueil : logement, mobilier, vaisselle, nourriture etc…

- L’insertion des réfugiés :

         a) les enfants sont inscrits dans les écoles de Waterloo, les adolescents sont
             envoyés dans les " classes passerelles " à Bruxelles, pour l’apprentissage du 
            français et la mise à niveau sur le plan scolaire ;

         b) pour les adultes, l’apprentissage de la langue française se fait par les 
             organismes " Lire et Ecrire " ou " Solidarité et Alternatives Nouvelles (SAN)" 
             sis à Braine-l’Alleud, et pour ceux qui maîtrisent déjà mieux la langue,par des   
             cours, pris en charge par la Fédération, à l’Athénée Gatti de Gamont.

- La recherche d’emploi, à condition que le dossier de demande d’asile soit accepté.

Pour faire face à cette nouvelle charge de travail, deux nouvelles assistantes sociales ont été engagées, dont l’une renforcera l’équipe " ILA (Initiative Locale d’Accueil) ".

Ici se pose un nouveau problème pour le CPAS : le logement ILA est réservé aux demandeurs d’asile dont le dossier est à l’étude. Or, les régularisations de dossiers sont actuellement très rapides, ce qui signifie que des demandeurs d’asile, pour la plupart sans ressources, devraient rapidement prendre en charge le gîte et le couvert ; ainsi une famille syrienne arrivée en décembre a vu son dossier régularisé fin janvier et devrait trouver un nouveau logement d’ici 2 mois !

Mais, comment payer un loyer à Waterloo avec un revenu d’intégration et éventuellement des allocations familiales ? Il serait cependant logique de garder ces gens dans la commune où leur dossier est connu, les enfants (éventuels) scolarisés et où la famille commence à y trouver ses marques. Sinon, on risque de voir apparaître de nouveaux ghettos dans des communes hors Brabant wallon, lesquelles sont nettement moins bien loties que Waterloo et d’accroître ainsi les difficultés que leurs CPAS connaissent déjà…

Cette situation nous rappelle qu’il serait grand temps de s’atteler au problème du logement à Waterloo si l’on veut éviter des tensions. A noter, que ce constat vaut aussi pour des personnes issues de notre commune également en attente de logements à des prix raisonnables. Doit-on toujours construire à Waterloo des appartements de luxe ?

Pour revenir à l’accueil des réfugié, concrètement en tant qu’humaniste comment peut-on les aider efficacement ?
Le plus simple est de contacter le CPAS, les écoles… ou des associations telles que Saint Vincent de Paul ou " Mains Tendues "qui ont des contacts réguliers avec le Service social du CPAS. Des services qui peuvent être accomplis par des bénévoles au côté de professionnels de l’aide et de l’accompagnement social ne manquent pas : donner des cours de français, assurer des transports, aider dans des démarches administratives, apporter un soutien scolaire aux enfants etc…

En conclusion, La situation des immigrés à Waterloo est parfaitement gérable tant que des informations claires seront relayées de façon sereine. J’y veillerai.

Beatrix Marchand-Alaerts,

 

Conseillère CPAS                                                                  02.03.2016  

 

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Encore plus d'archives?

 

 

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Demain…                                      37

Le titre d’un film extraordinaire sur l’espoir et la mobilisation citoyenne pour améliorer le monde au quotidien…

Demain devient aussi synonyme d’incertitude, d’inconnu pour la plus grande nation du monde dont les citoyens viennent d’exprimer leur choix présidentiel… Si les résultats de l’élection présidentielle américaine nous interpellent, ils doivent aussi nous mobiliser à commencer par le niveau communal.

La commune est en effet le 1er échelon, le niveau fondamental de l’exercice démocratique ! Bien sûr, ce n’est pas un exercice facile pour le pouvoir en place de combiner réponse à court terme et vision à long terme, pas plus que d’expliquer des réalités parfois complexes en mots simples et sans langue de bois (mais en évitant les slogans).

Quelles sont les leçons que nous pourrions tirer au niveau de Waterloo ?

 - La nécessité pour nos autorités communales d’être non seulement à l’écoute des gens, mais également d’apporter des réponses concrètes aux questions qui les préoccupent tout en veillant à la gestion efficace des deniers publics.
                                                                             
- La nécessité également d’une opposition vigilante au service des tous les habitants! Ainsi, en matière de gestion efficace des deniers publics, consacrer 360.000 EUR à l’entretien des espaces verts de la commune pour …6 mois n’est vraiment pas un modèle de gestion efficace (Conseil communal du 7 novembre 2016) !

Les réponses de la Bourgmestre aux questions de l’opposition n’ont pas convaincu de la nécessité, de la justification ni de l’efficacité de cette dépense. Au contraire, elles ont démontré un manque criant de contrôle, d’analyse et d’anticipation.

 

Le second exemple concerne l’absence de décision rapide, comme un moratoire, sur les projets immobiliers et la densification de la population avec comme conséquence de rendre la gestion de la mobilité encore plus difficile à l’avenir.

 

Deux exemples qui montrent qu’il y a encore du chemin à faire….pour nos autorités communales !

                                                                        

                                                                                                           * Ancienne "Une" de la page d'accueil  parue le 16.11.16

 

 

 

 

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 L’espace public : une priorité dans l’écoute et le dialogue!  36

 Waterloo a connu ces dernières semaines quelques belles démarches citoyennes qu’il convient de saluer démontrant l’engagement d’habitants qui, à travers des groupements de riverains, d’associations, à l’instar d’AIQW (Association Inter Quartiers de Waterloo), s’impliquent, pour veiller à préserver la qualité de vie de notre commune.

Tout d’abord, une interpellation au Conseil communal, le 3 octobre dernier, d’un habitant du quartier du Faubourg-est à propos d’un changement de circulation décidé sans concertation avec toutes les parties impliquées. 

Ensuite, l’action et la mobilisation menées par le Comité Chenois sur un projet immobilier de nature à modifier sensiblement la configuration du quartier place Capouillet. Enfin une consultation réalisée par le collectif ‘Capouillet pour tous’ sur un projet de réaménagement de la place et destinée à alimenter la réflexion et les alternatives sur le projet déposé. 

A chaque fois, le même constat : absence ou peu d’explications, de dialogue, de concertation. Il est temps de changer de méthode !
 Ces belles initiatives locales démontrent que la mobilité et l’aménagement du territoire sont au cœur des préoccupations des Waterlootois.

Des enjeux qui, comme ne cesse de le répéter MVW-CDH, sont insuffisamment pris en compte aujourd’hui et sur lesquels MVW-CDH demande une nouvelle fois que la Bourgmestre et son équipe travaillent en priorité et en concertation.

 

                                                       *Ancienne "Une" de la page d'accueil  parue le 12.10.16

 

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Les jeunes entrepreneurs doivent-ils être optimistes ? 35

Regarder le journal télévisé ou ouvrir le journal peut parfois donner des idées noires. Licenciements, conflits, crise climatique, … la liste est longue. Et pourtant, nous vivons une époque passionnante. De nombreux jeunes ont créé une société ou lancé une activité. Beaucoup surfent sur les fantastiques possibilités qu’offre Internet. Grâce au web, nous pouvons offrir nos produits, faire connaître nos services, recevoir les questions et commentaires des clients, même avec de petits budgets.

La commune de Waterloo peut-elle encourager ces jeunes ? Oui! Elle ne doit pas hésiter à mettre ses ressources au service du dynamisme des jeunes. Par exemple en s’assurant que de jeunes entreprises trouvent facilement des locaux, espaces de co-working ou de stockage. 

 Suggestion : pourquoi le " Waterloo-Info" ne mettrait-il pas en valeur une fois par mois une jeune entreprise locale avec une grande photo en première page ? La population résistera bien une fois par mois à l’absence de photo de la Bourgmestre ou d’un échevin :) 

 Faciliter la constitution de réseaux d’entreprises, par exemple en réunissant les jeunes entreprises de Waterloo, ou en les faisant connaître aux plus grandes. La commune pourrait aussi encourager les jeunes entreprises aux marchés publics.

Une de mes priorités est de veiller à une commune accueillante pour les jeunes entrepreneurs.

L'année dernière, une rencontre avec des entrepreneurs de la région avait été organisée avec succès (voir ici), elle m’a donné envie de relancer un évènement sur l'entreprenariat cette année. La date sera fixée prochainement, et nous espérons vous y voir nombreux!

Valentine Percy
Conseillère communale

                                                                                                                                                                                                                                        11.10.16

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Mobilité : une approche globale indispensable*     34

MVW constate que son action sur la Mobilité à Waterloo fait bouger la Majorité : il y a plus de concertation avec les habitants au travers des réunions des quartiers. Néanmoins, la gestion concrète du dossier Mobilité pourrait encore être améliorée. La décision de mise en sens unique d’un tronçon de l’avenue Marie-Louise au Faubourg-Est l’illustre : alors que la réunion du quartier n’est programmée qu’en novembre, brusquement le 17 juin nous apprenions cette mise en sens unique pour un test de 6 mois, détournant ainsi une partie du trafic de transit de l’avenue Reine Astrid vers les avenues Claire, Malmaison, Hirondelles, Merles, Sansonnets, Petits Champs…

 
Le tronçon en sens unique de l’avenue Marie-Louise commence ici et oblige les véhicules
à tourner dans l’avenue de la Malmaison, d’où circulation de transit augmentée

Pour réduire les conséquences néfastes de cette décision, les riverains de l’avenue Claire, avertis par MVW, ont pu obtenir « in extrémis » un sens unique et la Commission Mobilité communale consultée seulement le 25 août, a pu faire accepter un phasage des feux du carrefour avenue Reine Astrid/ chaussée de Bruxelles pour éviter l’engorgement total du centre. Mais des adaptations insuffisantes : les habitants des autres avenues du quartier risquent de subir une augmentation du trafic et donc des nuisances.

La mise en œuvre par la Majorité d’une solution plus globale aurait eu pour effet de diminuer les nuisances subies par les habitants de tout le quartier et d’éviter le présent imbroglio. Un constat valable pour les autres quartiers !

Pour trouver la meilleure solution pour chaque quartier, en concertation avec leurs habitants MVW suggère que la commune se fasse conseiller par des spécialistes en Mobilité. Il est en plus indispensable de faire réactualiser le plan de Mobilité de 2009 suite à la création postérieure de plusieurs gros lotissements tels que Bella Vita, Contrôle technique, Building Capouillet…

Au-delà de ces mesures urgentes, MVW demande une meilleure vision à long terme de la gestion de l’Aménagement du territoire et de la Mobilité.

*Article paru dans le Waterloo- Info du 13 octobre 2016 sans la photo

  

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Bis repetita placent, Madame la Bourgmestre ! *  33

Après le Waterloo Info du 23 juin dernier, quelle bonne surprise de découvrir sur le blog Sud Info Waterloo que la vision de la Bourgmestre sur sa commune exposée lors d’un dîner du Rotary de Waterloo … reprend les lignes de force défendues et répétées par MVW-CDH !

Quel plaisir de lire que sur le plan de l’aménagement du territoire, il est temps de se poser ! Que la question de la mobilité doit être au centre des projets à développer ! Qu’un effort doit être réalisé pour garder nos jeunes dans la commune et leur donner accès à des logements abordables ! Que le projet immobilier du centre n’est peut-être pas là où devrait battre le cœur de Waterloo ! Qu’il est nécessaire d’avoir une vision globale plutôt que de regarder chaque projet individuellement !
Plus encore : au dernier Conseil communal, la Bourgmestre fait approuver une Convention d’aménagement du centre au-delà du périmètre étriqué du " Cœur de ville", ce que nous réclamions depuis longtemps !

A nouveau MVW-CDH se réjouit de constater que les questions qu’il pose et les propositions qu’il formule sont prises au sérieux par la Majorité!
En cette veille de rentrée scolaire, formulons le vœu que les actes suivront. Il est temps de se (re)mettre tous au travail !

                                                           *Ancienne "Une" de la page d'accueil  parue le 06.09.16            

                                                                                    

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Merci Madame la Bourgmestre !*   32

Il n’aura échappé à aucun lecteur attentif du Waterloo-Info que la Tribune libre publiée le 23 juin dernier (n°1397) reprenait certaines lignes de force défendues par MVW-CDH : préservation de la qualité de vie à Waterloo dans le souci de l’intérêt général, actions à prendre en matière d’urbanisme, de mobilité, d’accès au logement pour les jeunes, … l’article allant même jusqu’à porter un regard critique sur le développement de Waterloo les 30 dernières années et à reprendre des questions essentielles posées par notre groupe pour l’avenir de notre commune!

 

Non, ce n’est pas MVW-CDH qui a rédigé cette Tribune mais la Bourgmestre au nom du MR de Waterloo !

 

MVW- CDH se réjouit de constater que les questions qu’il pose et les constats qu’il dresse sont enfin repris par la majorité!

 

MVW-CDH sera attentif à ce que les propos de la Majorité ne restent pas des vœux pieux et soutiendra toute action permettant d’apporter et mettre en œuvre les réponses adéquates pour mieux vivre à Waterloo!

 

                                                               * Ancienne "Une" de la page d'accueil  parue le 05.07.16                        

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Et si on faisait autrement… *      31

C’est le titre d’une belle initiative et d’une exposition qui vient de s’ouvrir à l’Espace 
Bernier[1]. Nous osons croire qu’il inspirera nos édiles communaux, au vu de l’intérêt qu’ils ont marqué à la démarche par leur présence en nombre au vernissage le vendredi 3 juin.

Faire autrement, c’est précisément la demande de MVW-CDH et le sens des propositions émises par notre groupe pour un bon nombre de politiques menées actuellement par la Majorité communale comme le logement, la mobilité, l’urbanisme ou l’aménagement du territoire.
Ainsi, on se réjouit d’entendre la Bourgmestre dire et redire que notre commune a atteint un niveau de densité de population suffisant. Mais au-delà des mots, nous attendons des gestes !                        

 

Faire autrement, ce n’est pas seulement un souhait, c’est une nécessité!  

 

[1] Et si on faisait autrement ? Expo-vision citoyenne initiée par le Centre culturel Espace Bernier et la Maison des Jeunes de Waterloo. Du 3 au 24 juin 2016 à l’Espace Bernier. Infos : www.centre-culturel-waterloo.be

 

                                                                                * Ancienne "Une" de la page d'accueil parue le 07.06.16

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Un printemps peut en cacher un autre…*     30

Nous vous l’annoncions. C’est désormais chose faite. Valentine Percy est notre nouvelle conseillère communale depuis ce 25 avril 2016! Un vent printanier de jeunesse et de dynamisme souffle sur le Conseil communal ! Un beau défi de poursuivre l’action menée avec tant de dévouement et d’énergie minutieuse par Etienne Fabri d’Enneilles pendant 34 ans au Conseil communal et au CPAS à qui une fois encore je tiens, au nom de MVW-CDH, à exprimer ma gratitude pour cet engagement fidèle au service de tous les Waterlootois.

Mais Waterloo connaît malheureusement un printemps moins radieux…Plusieurs projets immobiliers semblent pousser aussi vite que des mauvaises herbes…Plusieurs projets sont annoncés au Chenois, mais aussi Chaussée de Louvain, Chaussée de Bruxelles, sans oublier le « Cœur de Ville », …   A chaque fois le même constat : aucune approche globale urbanistique, aucune étude globale d’impact sur la mobilité. 

Il est temps de mettre un moratoire sur ces projets dans l’attente d’une vision urbanistique et de Mobilité globale pour l’ensemble de la commune.

                                   *
Ancienne "Une" de la page d'accueil parue le 03.05.16

 

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 Un souffle printanier sur le Conseil communal ! *           29    
Passage de relais important au sein du groupe MVW. C’est la jeune et dynamique Valentine Percy (23 ans) qui succède à notre Conseiller communal Etienne Fabri d’Enneilles qui a démissionné pour raisons de santé.
Dans l’exercice de son nouveau mandat, notre nouvelle Conseillère, déjà engagée en politique au cdH depuis quatre ans, entend continuer avec Bernard Catala, l’action politique menée par MVW visant à renforcer la qualité de vie de nos concitoyens.
MVW tient à exprimer sa gratitude à Étienne Fabri pour sa fidélité à nos valeurs humanistes et à ces 34 années de travail rigoureux au service des Waterlootois. Aucun dossier, aucune phrase même n’échappaient à la vigilance de notre Conseiller! Sans parler des nombreuses questions d’actualité qu’il posait en fin de séance.
A ce propos, on se demande pourquoi notre journal communal Waterloo-Info ne relaye pas les questions et réponses qui sont posées. Le débat démocratique et l’information n’en seraient-ils pas renforcés ?
En attendant, je vous invite à consulter notre site http://cdh-mvw.be/ sur lequel vous retrouverez toutes les interventions et questions des représentants MVW au Conseil. Vous y trouverez également différents articles consacrés à la vie communale, notamment la rubrique à succès consacrée aux échos de nos quartiers ou une suite d’articles sur l’offre à Waterloo de logements pour les seniors.
Pour être certain d’être tenu au courant des derniers articles, nous vous invitons à vous inscrire via le site à notre lettre d’information.

Jean-Michel Cassiers et l’équipe MVW

 * Article paru dans le Waterloo Info du 14/04/2016

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 Le passage de relais au sein des Conseillers communaux MVW-CDH (25.04.2016) 28

       

 Etienne Fabri d'Enneilles                                      Valentine Percy


Le dernier message d'Etienne Fabri d'Enneilles

 Au revoir et Merci ! *
C’est avec une certaine émotion que je prends la plume pour la dernière fois dans le cadre de cette Tribune libre. J’ai en effet, pour des raisons de santé, pris la décision de démissionner de mon mandat de Conseiller communal. Une double émotion car au moment d’écrire ces lignes, la tragédie s’est abattue sur Bruxelles et la Belgique. Mes pensées vont aux victimes des attentats du 22 mars à Bruxelles et à leurs proches. Plus que jamais les valeurs d’humanisme dont notre société a temps besoin doivent être réaffirmées avec force.

C’est précisément ces valeurs humanistes défendues par MVW et le cdH qui ont guidé mon action politique pendant plus de 34 ans. Tout d’abord au CPAS pendant 7 ans et ensuite au Conseil communal où je n’ai eu de cesse d’œuvrer à intégrer plus de solidarité au cœur des politiques menées à Waterloo notamment sur le plan du logement et à veiller à ce que l’ensemble des Waterlootois y compris les moins nantis puissent mieux vivre à Waterloo.

Je souhaite également remercier toute l’équipe de MVW-CDH et, en particulier, mon collègue au Conseil Bernard Catala pour le travail que nous avons mené ensemble et qu’il poursuivra avec Valentine Percy, notre jeune et dynamique conseillère qui me succède au Conseil communal. Voilà un signe encourageant témoignant de l’investissement des jeunes en politique et qui je l’espère incitera de nombreux autres à s’engager également dans la vie de leur cité.
Merci enfin à celles et ceux qui m’ont soutenu tout au long de ces 34 années passées au service des Waterlootois.

 Etienne Fabri d’Enneilles

 

                                                                                                              *Article paru dans le Waterloo-Info du 7 avril 2016

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"Non vous n’aurez pas ma haine "¹ *    27

Nos premières pensées vont à toutes les victimes des attentats de Bruxelles ce mardi 22 mars 2016 et leurs proches. Ces actes odieux suscitent bien évidemment colère et tristesse. Ils ne doivent cependant pas nous guider à des attitudes de rejet des autres et de haine contre certaines communautés. Les Belges ne s’y sont pas trompés.

Il nous parait donc nécessaire de résister à la barbarie en appuyant davantage encore l’action politique à tous les niveaux sur un socle de valeurs humaines solides.
C’est précisément ce à quoi MVW-CDH travaille quotidiennement à Waterloo: mettre au centre de l’action politique les valeurs humanistes, donner priorité au mieux vivre dans notre commune.

Pour mener à bien cette politique humaniste, nous pouvons compter sur Beatrix Marchand au CPAS, Bernard Catala au Conseil communal qui sera rejoint par Valentine Percy qui reprend le poste d'Etienne Fabri d’Enneilles qui a démissionné pour raisons de santé. Pour l’honorer, nous publions (ndlr: ci-dessus rubrique 28) son dernier message.

Nous te saluons, cher Etienne, et comme toi nous sommes heureux d’accueillir Valentine qui aura la volonté de rencontrer, en humaniste convaincue, les préoccupations en particulier de sa génération.

L'équipe qui soutient nos mandataires a été réélue le 10 mars dernier lors d’une AG du CDH de Waterloo : Jean-Michel Cassiers (Président), Eric de Lannoy, Valentine Percy (Vice-Présidents) et Beatrix Marchand, secrétaire avec un comité qui compte de nouveaux visages. Toute l'équipe est plus que jamais déterminée à défendre avec fermeté et humanisme les valeurs de nos démocraties libérales.

Le drame qui s’est abattu à quelques kilomètres de Waterloo a suscité de nombreux gestes de solidarité ainsi que des messages d’amour et de paix. N n’est-ce pas précisément le sens de ce temps pascal? Nous vous souhaitons une fête de Pâques remplie d’espérance et de sérénité.

 

¹Propos d’Antoine Leiris, journaliste français, qui a perdu sa femme dans les attentats de Paris.
 

                                                                   * Ancienne "Une" de la page d'accueil parue le 25.03.16

 

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Réfugiés et mobilité *    26 

Deux mots qui résonnent tristement dans notre quotidien. Deux réalités qui ne peuvent nous laisser indifférents. Deux enjeux qui imposent des choix politiques courageux à commencer au niveau communal!

MVW-CDH réclame d’urgence des gestes concrets de la part de nos autorités communales.
Certes l’accueil des premiers réfugiés semble enfin se concrétiser. On s’en réjouit même si les mesures sont encore timides.

Par contre qu’en est-il du côté de la mobilité ? Combien de temps perdrons-nous encore chaque semaine bloqués dans la traversée de notre belle commune ? Où sont les calculs d’impact sur la mobilité des nouveaux projets immobiliers annoncés ?

Une commune fleurie, c’est bien, une commune accueillante et à mobilité durable c’est encore mieux !

                                                    * Ancienne "Une" de la page d'accueil parue le 02.03.16                                 

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Un an après un changement précipité de maïorat, quels sont les principaux défis pour les responsables communaux à Waterloo* ? 25

MVW est un partenaire engagé pour le mieux vivre à Waterloo. Voici les principaux défis pour Waterloo  à mi- législature :

- Le plan de Mobilité interne à Waterloo, vers Bruxelles et les communes voisines va-t-il enfin être mis à jour et réalisé ?

- Le projet cœur de ville va-t-il être profondément modifié, notamment pour ne pas paralyser le centre et pour éviter la construction de buildings de 15m de haut à dix mètres du quartier résidentiel voisin? (le 8 mars, à 18h30, réunion publique de présentation du projet à la salle Jules Bastin)

- Le magnifique Triage Sainte- Gertrude et ses bonnes terres agricoles sera-t-il préservé ?

- Le Bois des Bruyères sera-t-il préservé dans son intégralité ou une voirie sera-telle tracée dans le Bois vers un futur lotissement ?

- Le bilan énergétique des bâtiments communaux sera-t-il fait et les économies d’énergie planifiées et communiquées ?

- Le piétonnier à travers le site de Bella Vita vers l’avenue Beau Séjour sera-t-il réalisé pour favoriser la mobilité piétonne dans le quartier faubourg ? Des aménagements de mobilité autour du site seront-ils étudiés et réalisés pour améliorer les nuisances du trafic ?

- Des logements accessibles aux jeunes et aux personnes âgées seront-ils mis en œuvre (maison kangourou…) ?

- Un deuxième home "Gibloux" verra-t-il le jour ?

- Les déchets seront-ils mieux recyclés et valorisés et disposerons-nous enfin d’une déchetterie accessible et bien organisée ?

- Les media communaux seront-ils plus ouverts à la Minorité et à tous ?

- Les gros projets à venir seront-ils développés dans la transparence, le dialogue et le respect budgétaire?

Je note un élément positif ce 22 février au Conseil communal : la proposition de motion RER, introduite par MVW et adaptée par la commune, a été votée à l’unanimité ; par ce fait la Majorité reconnait le rôle constructif de la Minorité. Guidé par un esprit humaniste, je continuerai à travailler pour renforcer la Qualité de vie de mes concitoyens !

Pour Mieux Vivre à Waterloo (MVW) Bernard Catala 

 

 *Article paru dans Waterloo Info du 10/03/2016

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Le RER Waterloo 2016 : MVW propose une motion à voter à l’unanimité par le Conseil communal à Waterloo. 24


La publication du présent article dans le Waterloo-Info du 3 mars 2016 a été refusée par l'échevin de l'information, d'où le communiqué de presse ci-après.

 Censure à Waterloo ?

Ce jour MVW a appris que l’article rédigé pour le Waterloo-Info, qu’Etienne Fabri d’Enneilles, conseiller communal MVW, souhaitait voir publié, a tout simplement été supprimé : l’échevinat de l’information a jugé unilatéralement  que celui-ci n’était plus d’actualité !
 
Nous sommes vraiment choqués par cette procédure qui s’apparente à une censure.
 
Non seulement l’article (voir ci-dessous) indiquait clairement qu’il avait été écrit AVANT le Conseil communal et donc qu’il tenait compte de l’évolution de l’actualité, mais en plus un contact téléphonique postérieur avec MVW avait confirmé notre volonté de publier cet article tel quel dans le Waterloo- Info de ce 3 mars.
 
Ci-après le texte intégral qui devait paraître ce 3 mars : sa lecture démontre que RIEN ne justifiait cette interdiction de publication, SAUF une volonté d’empêcher l'opposition de pouvoir s’exprimer ! 
 
Pour MVW, Jean-Michel Cassiers (0486.09.06.95)

Comme au Conseil provincial, j’espère qu’au Conseil communal de ce 22 février TOUS les Conseillers voteront la motion sur le RER déposée par mon groupe (cet article a du être transmis au journal avant ce Conseil) !

Dans notre motion nous demandons à la Ministre compétente au Gouvernement fédéral ainsi qu’à la direction d’Infrabel qu’ils éclaircissent leur position sur les investissements prévus pour les lignes RER vers Waterloo/Nivelles, et vers Ottignies ainsi que sur le timing envisagé pour l’achèvement des travaux dans des délais raisonnables ; le Collège communal est chargé de l’exécution de la présente motion que vous retrouvez in extenso sur le site MVW.


Cette mobilisation de tous, au-delà des clivages traditionnels, pour une réalisation rapide du RER est une nécessité pour notre commune et notre région au cœur de l’Europe. Les pays voisins fustigent la région de Bruxelles et les 2 Brabants pour leur " immobilité " en matière de mobilité ; en effet la perte de temps, les couts économiques et environnementaux sont parmi les plus élevés en Europe !


Cette démarche n’est qu’un aspect d’une politique globale de Mobilité que MVW continuera à promouvoir avec force en 2016, tels que la création d’un ring nord de Waterloo (entre la N5 et le Ring Est) pour désengorger le centre et un remaniement complet du projet "Cœur de ville" pour une mobilité qui tienne compte de la qualité de vie des quartiers résidentiels voisins.

Dans cette matière comme dans les autres, c’est un esprit humaniste qui continuera à guider mon action !

Pour Mieux Vivre à Waterloo (MVW) Etienne Fabri d’Enneilles

NDLR : une motion a été votée à l’unanimité, voir rubrique propositions

                                                                                                                                      03.03.16
 

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 Notre engagement…* 23

Fin 2015 nous formulions le vœu pour 2016 que la gestion communale soit axée sur une vision à long terme performante, audacieuse, courageuse et empreinte d’humanité.

La politique d’accueil des réfugiés par notre commune ou plutôt l’absence de politique d’accueil est malheureusement un exemple supplémentaire de ce manque de vision également constaté pour les enjeux de mobilité, de logement, d’urbanisme sans oublier l’équilibre budgétaire menacé par l’impact des mesures fédérales fiscales dites ‘tax shift’ et que les autorités communales semblent délibérément sous-estimer largement!

Il est grand temps que nos autorités communales prennent rapidement des mesures d’accueil dignes d’une commune qui se veut rayonnante sur le plan international et que l’accueil ne soit pas réservé qu’aux touristes qui visitent notre belle commune pour son histoire et passé prestigieux.

 En 2016, vous pourrez compter sur MVW-CDH pour veiller à inscrire l’humain au cœur des priorités et actions communales et pour travailler à un réel Mieux Vivre ensemble à Waterloo.

                                                                                          *  Ancienne "Une" de la page d'accueil  parue  le 03.02.16

                                                                                                                  

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Waterloo un avenir en ?     22
Au lieu de tirer le bilan traditionnel à la mi-parcours de cette mandature communale, nous préférons nous focaliser sur huit défis qui pourraient positivement ou négativement impacter la Qualité de vie des Waterlootois.

1) Un management différent de l’aménagement du territoire
La Bourgmestre et sa Majorité continueront-elles la politique des coudées franches aux promoteurs immobiliers ? Ou vont-elles enfin manager cet aménagement avec les outils légaux prévus à cet effet, non vraiment utilisés actuellement, tels un schéma de structure, un plan à long terme d’urbanisme…, et restituer ainsi au pouvoir politique local son rôle de vrai arbitre ?

Un premier élément de réponse pourrait être donné dans le dossier en cours "Cœur de ville " : la Majorité aura-t-elle le réalisme et le courage de réviser complètement sa configuration actuelle bien éloignée des besoins et attentes des Waterlootois ?

 

 " Un Cœur de ville "  bien trop commercial…

 2) Lancement d’un nouveau plan de circulation
Verrons-nous enfin la présentation d’un plan prospectif de circulation dans nos quartiers accompagné d’un planning d’exécution ? Ou devrons-nous attendre que plusieurs projets type "Belle Vita" (600 à 800 habitants et voiture supplémentaires) plombent totalement la qualité de vie de nos quartiers ?

 
Pour éviter l’étouffement de nos quartiers…


 3) Préservation du triage Sainte-Gertrude et du Bois de Bruyères
Nos derniers espaces verts proches seront-ils totalement préservés ou les promoteurs auront-ils là aussi le champ libre ?
Suite à une pétition signée par plus de mille personnes et aux actions de plusieurs associations coordonnées par l’AIQW (Association Inter Quartiers de Waterloo- asbl), la bourgmestre a déclaré son intention de ne pas autoriser le lotissement du triage actuellement.
Nous la soutenons mais nous constatons en même temps que le promoteur " Immobel ", qui lotira l’ancien parking Fiat sans doute en 2017 (200 ou 300 appartements ?), a déjà acquis en plus 8 hectares derrière cet ancien parking. Or, il s’agit de champs du triage Sainte-Gertrude actuellement cultivés par la ferme Sainte Gertrude : est-ce pour y planter des choux ?

 
Un Triage poumon vert ou futur lotissement ?

 

4) Développement d’une politique de logement en faveur des jeunes et des seniors
La Majorité lancera-t-elle réellement une politique de logements à prix abordables pour accueillir de jeunes couples à Waterloo et y maintenir les jeunes et les personnes âgées ?

Nous pouvions espérer un début d’exécution avec un terrain, sis en lisière du complexe Bella Vita, pour 3 logements sociaux ou moyens, donné gratuitement en 2014 à la commune par le promoteur Immobel ; cette donation fut réalisée grâce à la convention obtenue par AIQW (Association Inter Quartiers de Waterloo asbl) suite à son recours au Conseil d’état contre Immobel- Bella Vita.

Mais curieusement, le fonctionnaire délégué du Brabant wallon s’oppose à la réalisation des 3 logements sans motiver par écrit sa nébuleuse décision.
Pourquoi cette attitude ? La Commune a-t-elle été suffisamment convaincante ?
Face à cette situation, nous avions demandé, lors de la discussion de ce point en Conseil communal, que cette parcelle reste affectée à la construction des 3 logements sociaux prévus ou à tout le moins de remplacer la mention "abandon" du projet par "report"   de celui-ci. La Majorité a refusé notre proposition.

 Faute de nouvelle affectation dans les 4 ans, cette situation entraînerait une perte pour la commune de plus de 200.000€ ! En attendant, le manque de logements accessibles aux jeunes est de plus en plus criant. Et cette politique a également un impact négatif sur la taxe communale à l’impôt des personnes physiques : une commune confrontée à une perte de revenus grandissant du fait d’une forte augmentation des retraités, non compensée par l’arrivée de personnes en pleine activité professionnelle.

 

 
Vue du terrain en lisière de Bella Vita appartenant à la commune
 

 5) Mise en en œuvre d’un projet global de Mobilité
Waterloo va-t-il enfin développer un projet de Mobilité global et moderne, en collaboration avec les communes avoisinantes ?

 Un premier pas attendu est la réactualisation du plan de Mobilité de 2009 suivi d’une étude sérieuse d’un contournement Nord de Waterloo entre l’échangeur Derscheid sur le ring ouest et la chaussée de Bruxelles (ou de Waterloo). Il éliminerait 50% du trafic de transit !

 
Limite Rhodes/ Waterloo : place pour un contournement !

 

  

6) Une gestion financière proactive sur le long terme
L’État fédéral se déleste de plus en plus de ses obligations sociales et sécuritaires sur les communes (chômeurs en fin de droit, réfugiés zone de secours…) Est- ce tenable à long terme pour Waterloo ?

Actuellement, la commune vit sur ses petites réserves ; l’endettement diminue, ce qui à court terme (2 ou 3 ans) permettra de combler une partie de l’absence de financement du Fédéral.
A moyen terme la situation deviendra plus critique : les pensions des policiers et édiles communaux, le financement des zones de secours, l’entretien des voiries, les augmentations de prestations du CPAS (vieillissement de la population, chômeurs éjectés de l’ONEM…) vont mettre à rude épreuve les finances de la commune.
Quelles mesures comptent prendre la Majorité pour faire face à cette situation ?

 

7) Une action politique qui pense le monde de demain
Privilégier le durable, la protection de l’environnement par une forte réduction et une valorisation des déchets, l’autonomie énergétique, l’implantation progressive de la Mobilité douce … Non, ces actions ne doivent plus être du domaine des rêves ou servir de paravent à quelques actions ponctuelles relayées par les média communaux !

Une vrai éducation et participation citoyenne de tous est nécessaire pour arriver à des résultats probants et réellement citoyens. Nous en sommes encore loin à Waterloo !
Pour s’en convaincre, voyez le niveau d’isolation et les frais élevés de consommation d’énergie de notre prestigieuse maison communale construite il y a moins de 20 ans. Or, la crise de l’énergie était à cette époque bien d’actualité !

 
À peine 20 ans et déjà obsolète énergiquement !

  

8) Des média communaux ouverts aux débats d’opinion
Nous souhaitons des médias moins dirigés et monopolisés uniquement par la Majorité actuelle et plus ouverts sur les débats d’opinion. La gestion actuelle de l’information pour mettre en avant les édiles communaux s’apparente à de la publicité électorale permanente ; les quelques lignes attribuées sur une année à l’ensemble de l’opposition ne permettent pas de débats réellement démocratiques ouverts vers les citoyens.

Le lecteur qui trouverait une photo d’un membre de la Minorité dans un Waterloo- Info de 2015, en dehors de celle publiée avec la petite rubrique politique (1x par an), recevra un prix de MVW-CDH !

 

 

 

Tels sont les principaux défis qui attendent la Bourgmestre !
MVW-CDH espère qu’elle aura le courage de donner la priorité à la Qualité de Vie des Waterlootois, qui, souvent dans le passé a été négligée au profit d’intérêts purement économiques Une politique dirigée dans ce sens trouvera un soutien de notre groupe.

Pour MVW-CDH, nos Conseillers communaux :
Bernard Catala, Étienne Fabri d’Énneilles

                                                                                                                                                     03.02.16

 

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