Pari réussi pour la 1ère soirée Jeunes, osez entreprendre !  9

Le jeudi 3 décembre dernier à 18h, à l’initiative de Valentine Percy, d’Olivier Vanham, et de Jean-Michel Cassiers, une rencontre spécifiquement dédiée aux jeunes était organisée à Waterloo avec de jeunes entrepreneurs.

 

Ils étaient une trentaine à s’être donné rendez-vous au Café de Paris pour partager leur expérience entrepreneuriale ou connaître les clés du succès des jeunes startups brabançonnes.

La soirée sous forme de speed- dating a permis à chacun de rencontrer dans des séances de 20 minutes les 7 chefs d’entreprise qui avaient répondu présent.

 

Valentine Percy et Olivier Vanham, les chevilles-ouvrières de la soirée

Il a bien fallu compter sur la vigilance de notre gardien du temps Olivier pour tenir le timing de séances d’échanges passionnants. Les 120 minutes ont filé à toute allure !

Vue de participants en plein speed-dating

Heureusement, le repas qui a suivi a permis de poursuivre les discussions et d’évoquer pour certains déjà des pistes concrètes pour développer ou réaliser leurs projets.

Nul doute que cette 1ère rencontre ne restera pas sans suite !

Bravo à Valentine et merci à tous les intervenants !

 

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Visite du Parlement de Wallonie !   8

Pour des raisons indépendantes de notre volonté, la visite est reportée au printemps 2016 ! 

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                    Invitation : rencontre avec des jeunes entrepreneurs   7  
Vous voulez fonder une entreprise, vous êtes intéressé par l'entreprenariat, alors ne manquez pas la rencontre sous forme de tables tournantes avec 4 entrepreneurs de domaines différents, organisée par le cdH de Waterloo et de Braine l'Alleud
Elle aura lieu le jeudi 3 décembre de 18h à 20h au café de Paris, chaussée de Tervuren, 4 à Waterloo. 
Au programme :
-   18h-18h30 : accueil, répartition des participants en petits groupes  pour rencontrer
                        les entrepreneurs par tables tournantes de 6 à 8 personnes
-   18h30- 20h : chaque groupe dialogue 20 minutes avec chaque entrepreneur
-    20h            : un repas* suit la rencontre
 
Vu le nombre limité de places, nous demandons à chacun de s'inscrire gratuitement par mail à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

*Repas : si vous désirez y participer, merci de le préciser dans le mail.
Au menu : Boulettes sauce tomate ou hamburger du chef + soft/bière pour 12 EUR.
 
Nous espérons vous y voir nombreux.
 
 

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  Constructifs et alternatifs  6
L'intégralité du discours de Benoît Lutgen qui fut prononcé lors du pique-nique en famille, le 30 août 2015 au domaine de Wégimont.
Il sonne la rentrée politique du CDH.

 

 Chères amies,

Chers amis,

C’est un plaisir de vous voir ce matin, pour une journée conviviale et fraternelle. Une

journée qui nous ressemble. Votre mobilisation ne faiblit pas. Quel bonheur de vous

voir toujours si nombreux et enthousiastes !

Se mobiliser, être présent lors de nos évènements mais aussi et surtout épauler les

citoyens, comme membre au coeur de votre section, comme mandataire communal

au côté des habitants, vous êtes une force d’action tout au long de l’année.

Des actes, de l’engagement, voilà ce qui nous mobilise.

L’union entre la parole et l’action est une exigence politique et démocratique.

L’union entre la parole et l’action doit être plus forte chaque jour pour tisser la

confiance avec la population, pour rassembler et non pour diviser, pour humaniser

notre société et non la diriger avec férocité. Le renoncement d’autres à leurs

engagements ne serait pas grave aujourd’hui s’il ne faisait autant de sacrifiés.

Au cdH, nous avons choisi de nous opposer en proposant. Nous avons décidé

de gouverner en agissant. Nous avons décidé de dire non à une société à double

vitesse, qui consume les familles et les classes moyennes ; nous avons décidé

d’améliorer le quotidien des Belges, des Wallons, des Bruxellois et des habitants de

la périphérie, en leur donnant les moyens de vivre mieux, en respectant la parole

donnée et notre ADN : oser, partager, respecter.

Tenir nos engagements, nous le faisons pour l’école.

Nous avons connu une législature d'apaisement et de remise en confiance du monde

de l'enseignement, menée par Marie-Do puis relayée par Marie-Martine. Sur cette

base, Joëlle a pu lancer le chantier que méritent nos écoles et nos enfants. Parce

qu’il était indispensable pour nous de redéfinir le nouveau sens, les nouveaux

objectifs et les nouveaux rôles de l’enseignement des prochaines années, de définir

une nouvelle alchimie entre le savoir et l’apprentissage avec, en outre, des méthodes

plus innovantes.

Le Pacte d'Excellence fait le choix de la confiance et de l’audace. La confiance

aux enseignants et aux directions, aux parents, aux enfants, à l'ensemble des

acteurs du monde de l’éducation. Il fait le choix de la confiance en l'avenir. Il mise sur

l'actualisation des compétences enseignées, l’accompagnement du parcours de

chaque élève, le renforcement du lien entre l'école et l'entreprise, les nouvelles

formes d’organisation de l’école. En un an, un travail impressionnant a été réalisé. La

méthode rigoureuse de concertation des acteurs a débouché sur un premier rapport,

qui balise l'action. Ce travail se poursuit, avec la même densité et la même

détermination. Parce que nous avons l’obligation et surtout l’immense ambition de

réussir ce pari audacieux et indispensable. Oser. Partager. Respecter.


Oser ! Parce que nous avons aussi été les premiers à prendre position pour que les

acteurs sociaux restent les chevilles ouvrières de notre protection sociale, même et

surtout après le transfert de compétences aux Régions. Maxime s'est battu pour

mettre sur pied l'Agence wallonne de la Santé, de la Protection sociale, du Handicap

et des Familles – et il nous a promis de trouver rapidement un nom plus court pour la

baptiser. Sur cette lancée, il a posé les fondations essentielles de soutien aux

personnes âgées. Les seniors qui le souhaitent pourront enfin rester chez eux. Cette

Assurance autonomie sera obligatoire, solidaire, responsable et ouverte à toute la

population. Elle permettra à toute personne confrontée à une perte d'autonomie de

bénéficier de multiples services à domicile. Nous avons porté et nous

concrétisons cette véritable révolution de société. Oser. Partager. Respecter.

Pendant la campagne, nous avions mis en avant l'enjeu du logement, celui des

jeunes ménages en particulier. A Bruxelles, où nous exerçons cette compétence,

Céline a pu, de manière prioritaire, assouplir les conditions d’accès au Fonds du

Logement. Concrètement, la couverture des droits d’enregistrement et la baisse du

taux garanti permettront d’octroyer 35% de prêts en plus.

Oser, anticiper, voilà une autre de nos marques de fabrique. Voir loin, c'est notre

valeur ajoutée, comme humanistes. Vous vous en souvenez, le CEPESS, notre

centre d’études, avait proposé de construire une ville nouvelle et de nouveaux

quartiers pour répondre à l’augmentation de la population et améliorer sa qualité de

vie. Aujourd’hui, Carlo a pris le relais. Bien sûr, je ne vous annonce pas encore la

pose de la première pierre. Mais notre idée de ville nouvelle et de quartiers nouveaux

fait son chemin. Deux études sont en cours : l'une a trait à leur localisation, l'autre

vise à établir le cahier des charges auquel les communes candidates devront

répondre pour bénéficier d'aides au développement de nouveaux quartiers. Rendezvous

d’ici la fin de l’année pour cette étape. La question fera à nouveau débat.

Intensément. Comme lorsque nous avions avancé l’idée. Le débat, l’audace, c’est

cela aussi votre cdH.

Derrière ces dossiers concrets, un leitmotiv nous colle à la peau. Une préoccupation

centrale, prioritaire, systématique : l’emploi. Je sais à quel point l’accès à l’emploi

est essentiel pour les jeunes, pour qu’ils puissent se construire un avenir et une vie

de qualité. Nous savons tous combien le manque d’emploi peut rapidement créer le

désarroi et cette impression fausse mais tenace de se sentir nul, inutile, perdu.

L’emploi, mes amis, voilà notre grande obsession.

L’investissement dans l’école et le développement des liens entre l’école et les

entreprises ; le soutien aux emplois de proximité, aux services aux personnes, aux

métiers du coeur ; le soutien au secteur de la construction ; (et ce ne sont que des

exemples) ; toutes ces politiques suivent un seul et même fil orange : la création

d’emplois.

Tenir nos engagements, nous le faisons pour la ruralité. 40% des Wallonnes et des

Wallons habitent dans des zones rurales. Ces zones rurales couvrent 80% de notre

beau territoire wallon. Ce combat, René Collin le mène pour nous. Avec déjà un

aboutissement de taille : notre Plan wallon de Développement rural a été adopté par

la Commission européenne. L’investissement est colossal : 650 millions d’euros. Il

vise essentiellement le soutien aux agriculteurs et aux petites entreprises. Mais il a

également à coeur de renforcer les liens humains dans les villages, grâce à des

projets portés par les communes, les maisons du tourisme, les Groupes d’Action

Locale ou encore les Parcs naturels.

J’en profite pour adresser un message clair au monde agricole : votre combat

acharné est le nôtre, hier comme aujourd’hui. Nous vous défendrons dans tous

les cénacles. Avec encore plus d’intensité et d’obstination contre les

fossoyeurs de nos campagnes, ceux qui labourent leurs salles de marchés

avec une seule semence : leur propre profit. A mes amis agriculteurs – vous qui

vous levez avant tous les autres pour nourrir notre pays, je le dis solennellement :

nous serons toujours à vos côtés !

Merci à nos parlementaires et leurs chefs de groupe : Catherine, Marie-Martine,

Benoit, Dimitri, François pour leur engagement quotidien. Ils font avancer tous nos

projets. La force du cdH, ce sont plus de 2.000 propositions, interpellations et

questions déposées depuis un an.

Au fédéral, nous ne passons pas notre temps à hurler. Nous proposons, chaque jour.

Parce que, contrairement à d’autres, nous avons, nous, choisi l’opposition.

Vous connaissez la combativité de Catherine. Grâce à sa force de travail et à celle

de nos parlementaires, nous dénonçons chaque jour les effets négatifs des mesures

adoptées, singulièrement contre les femmes et les jeunes (et je ne parle même pas

des femmes jeunes). Nous avons en face de nous un Gouvernement fédéral qui

aime entretenir la discrimination.

Pour réplique, nous présentons inlassablement nos alternatives. Car oui ! Il y a

d’autres voies possibles que celles de la politique brutale, celle qui gouverne par

effets d’optique plutôt que par vision d’avenir.

Voici trois exemples d’une opposition constructive.

Le premier : la fiscalité.

Nous avons déposé des propositions de Loi qui détaillent notre projet fiscal :

diminuer l’impôt des particuliers, soutenir les classes moyennes, les familles et ceux

qui travaillent, en faisant contribuer les gros spéculateurs, les gros pollueurs et les

gros fraudeurs. Notre alternative est claire : soutenir l’emploi et l’activité des petites

et moyennes entreprises par une diminution drastique du coût du travail, par la

baisse du taux d’impôt pour toutes les sociétés et soutenir les investissements. Voilà

un projet qui a du sens, qui renforce l’activité, développe l’emploi mais aussi

l’équité de notre système fiscal.

Le Gouvernement ne tient pas ses engagements. Leur tax-shift n’est pas la

révolution annoncée. Elle n’améliore en rien l’équité fiscale, pénalise les familles, et

ne met aucun vent dans les voiles de la prospérité. Les intérêts notionnels

avantagent toujours la Flandre ; les grands spéculateurs ont passé leurs vacances

tranquilles sans le souci du lendemain et les gros pollueurs riment toujours aussi peu

avec payeurs. Pour les indépendants, rien ! nada ! schnol ! Le Gouvernement MRNVA

– oh pardon ! Le Gouvernement NVA-MR plutôt – taxe les communes qui

s'associent pour créer des crèches et des garderies mais exonère le port d'Anvers.

Allez, de qui se moque-t-on ?

Le tax shift du Gouvernement fédéral, c’est la certitude des moins pour les citoyens

et la promesse des plus. C’est la certitude des taxes supplémentaires qui vont

s’appliquer sur les classes moyennes : des factures d’électricité 15% plus chères, un

saut d’index, une explosion des accises… Mais pour les baisses d’impôts, il n’y a

aujourd’hui que des mots ! Des mots qui annoncent un jour en grande pompe 100

euros en plus pour chaque ménage, mais on s’aperçoit aujourd’hui que les familles

nombreuses n’en verront pas le moindre cent. C’est cela, créer la confiance ? C’est

cela, le sens de l’engagement ?

Le second : la reconnaissance du génocide arménien.

Dans ce dossier, nous avons fait bouger les lignes. Nous avons déposé un texte

ambitieux et d’une grande clarté. Car cette question porte sur une question

essentielle : celle des valeurs que nous portons. Malgré les circonvolutions des uns

et des autres, dans la majorité comme dans l’opposition, notre détermination a payé :

le génocide arménien a été formellement reconnu par le Gouvernement fédéral.

Nous espérons le même sursaut dans tous les partis pour pénaliser les

négationnistes du génocide et pour étendre la reconnaissance aux Araméens

et aux Grecs pontiques.

Le troisième dossier, essentiel, c’est celui de la sécurité. Ici, c’est plus grave. Car s’il

y avait bien un dossier où nous avions des propositions prêtes à être adoptées et

appliquées et que le Gouvernement n’avait qu’à saisir, c’est celui-ci. Avant même

que notre pays et la France soient marqués par les tragiques évènements que nous

avons connus, nos propositions étaient sur la table : pénalisation des personnes

parties combattre, extension des écoutes téléphoniques, retrait des documents de

voyage… Mais la majorité est coupable d’être tombé dans un jeu stupide, majorité

contre opposition. Résultat ? Nous avons perdu des mois précieux dans le combat

contre le fanatisme et le terrorisme. Sur les 12 mesures annoncées par le

Gouvernement en janvier dernier, 4 seulement ont été concrétisées. Et alors que le

premier rôle de l’Etat fédéral est d’assurer la sécurité des citoyens, l’action du

Gouvernement c’est : moins 177 millions d’euros pour la Police, moins 250 millions

d’euros pour la Justice.

La semaine dernière, le Thalys est passé tout près d’un attentat et d’un drame

abominable. Sans la perspicacité et le courage de passagers, nous ne pouvons

qu’imaginer l’ampleur de la catastrophe. En ces temps agités, nous ne devons

jamais oublier l’objectif que poursuivent les terroristes : créer un climat de terreur.

Plutôt que de céder à la peur, nous voulons au contraire renforcer le respect et le

partage des valeurs de liberté et de démocratie.

Je suis donc frappé par la réaction du Gouvernement fédéral. Se replier sur soi,

revenir sur les acquis européens, sur nos libertés fondamentales, n’est-ce pas ça se

plier au climat de terreur voulu par les terroristes ? Après les attentats de Charlie

Hebdo, le Premier Ministre nous avait pourtant dit : « La peur doit changer de

camp ». Aujourd’hui, je crains plutôt qu’il ne campe sur la peur. Ce dont nous avons

besoin, c’est de conserver notre sang froid et d’agir. Mobilisons les moyens humains

et financiers pour assumer ensemble nos responsabilités.

Oser – Partager – Respecter,

Chers amies,

Chers amis,

C’est notre ADN. C’est ce qui inspire notre action.

C’est aussi une vaste dynamique de démocratie participative que nous avons lancée

il y a quelques mois. Ce ne sont pas que des mots. Vous avez déjà lancé plus de

1.200 idées : bravo ! L’opération se poursuit, et 39 rendez-vous vous sont déjà fixés

aux quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles. D’autres suivent.

Dans les propositions que vous avez émises, quelque chose m’a frappé. Vous

insistez régulièrement sur les difficultés à réconcilier nos multiples vies. Nous

sommes tous confrontés à cette épineuse question : comment concilier notre vie

professionnelle, notre vie de famille, le temps pour soi, notre vie sociale ? Comment

gagner du temps de qualité, au quotidien ? Peut-on aménager différemment nos

horaires, apporter plus de flexibilité pour le quotidien et répondre aux multiples

situations personnelles ? Ne faut-il pas renforcer les services aux personnes, comme

les gardes d’enfant ou les activités parascolaires ? Comment imaginer d’autres

modes de mobilité, renforcer le télétravail et les espaces de travail partagé ?

Comment, aussi, mieux répartir le temps entre nous, entre ceux qui souffrent d’en

avoir trop, jusqu’à parfois déstructurer leur vie personnelle ou sociale, et ceux qui

n’en ont pas assez et qui se sentent pressés comme des citrons ?

A ces questions, nous voulons apporter de nouvelles réponses :

développement des gardes d’enfant et en particulier d’enfants malades,

aménagement et flexibilité d’horaires, soutien au travail à distance,

investissements dans la mobilité… Débattons-en ensemble !

La mobilité, c’est votre préoccupation permanente. Quand on doit déposer un enfant

à l’école, l’autre à la crèche, puis aller les chercher, les déposer au foot ou à la

danse, se déplacer pour le boulot pendant la journée, ce n’est déjà pas une sinécure.

Mais quand il faut faire tous ces déplacements dans les embouteillages, ça devient

vraiment l’enfer quotidien. Changer nos habitudes de mobilité, changer les

mentalités, c’est indispensable. Si les voitures de société ont tant de succès, c’est

qu’un avantage fiscal y est lié et que la fiscalité du travail est trop élevée. Ce que

nous proposons, c’est de maintenir pleinement le même avantage fiscal mais en

l’ouvrant à plus de possibilités : un abonnement aux transports en commun, un vélo,

des titres-services...

Dans les familles, les parents sont souvent des femmes et hommes-orchestres aux

multiples cerveaux et aux multiples mains. Cette organisation millimétrée s’enraye

malheureusement quand survient l’imprévu. Un enfant malade, et c’est la panique. Si

on n’a personne à appeler à la rescousse, c’est souvent l’un des deux parents qui

doit rester à la maison. Des services d’enfants malades existent, certes, mais pas

assez. Pourtant, ce n’est pas uniquement une question de confort, mais également

de compétitivité et de taux d’emploi des hommes et des femmes. Ce que je propose,

c’est que l’assurance maladie prenne en charge le développement de ces services

de garde d’enfant. Cela apporterait un plus tant pour les employeurs que pour les

parents et l’ensemble de la famille.

De nombreux travailleurs – je devrais dire travailleuses parce que ce sont très

majoritairement des femmes – n’ont pas d’autre choix que de travailler à temps

partiel. Mais pourquoi, alors, le Gouvernement fédéral les pénalise-t-elles si

durement, jusqu’à leur faire perdre plusieurs mois de salaires sur un an, avec la

réforme de l’allocation de garantie de revenus ? Ce sont justement elles qu’il faut

soutenir. Il y a deux combats que nous ne pouvons pas perdre. Le premier concerne

l’égalité des salaires, on le traîne depuis trop longtemps. Le second, tout aussi

important, c’est le combat pour l’égalité des carrières, qui doivent tant pour les

femmes que pour les hommes être pleines et entières.

Ce chantier, celui des temps et parcours de vie, est au coeur de l’audace, du partage

et du respect. J’ai demandé au CEPESS d’y travailler en priorité, avec nos

parlementaires et tous ceux qui souhaitent s’y impliquer.

Je souhaite terminer par une question qui nous, humanistes, nous touche

particulièrement. Cet été est marqué par des drames humains qui nous touchent au

plus profond de nous. Les migrations forcées sont avant tout le symptôme d’une

immense détresse. Cette immense détresse nait des persécutions et des violences

vécues par de trop nombreuses populations sur notre planète. Comme humanistes,

nous avons un devoir légal et moral d’être au rendez-vous de ces drames humains.

Nous avons le devoir de tendre la main et de secourir ces femmes et ces hommes

qui décident de tout quitter pour sauver leur vie et celle de leurs familles.

Chaque être humain a le droit de vivre chez lui dans un pays libre et en paix. Notre

devoir, c’est donc également celui de combattre avec la plus grande fermeté

les persécuteurs. Ce combat pour les droits de l’homme, nous devons le gagner.

Les moyens absolument nécessaires doivent être mobilisés en Europe pour gagner

ces guerres contre les régimes radicaux, totalitaires et extrémistes. Nous devons

également soutenir pleinement l’action humanitaire dans ces pays et les pays

voisins. Ces victoire face à ces actes barbares est la seule action durable qui peut

éviter que des personnes ne fuient leur pays dans des conditions dantesques et

permettra à celles et ceux qui ont fui de retrouver les leurs dans des territoires

sécurisés et pacifiés.

A cet égard, permettez-moi de rendre hommage à notre parlementaire Georges

Dallemagne, parti cette semaine en Syrie auprès des arméniens dans le cadre du

centenaire du génocide, se rendre compte et témoigner des souffrances terribles

endurées.

Oser, c’est combattre les régimes d’oppression et de persécution. Partager,

c’est secourir les personnes en détresse. Respecter, c’est tenir nos

engagements légaux et internationaux.

Vous l’aurez compris ! Des actes en ligne avec notre parole. Renforcer tous les jours

l’union entre le discours et l’action politique. Le cdH a cette force – vous êtes cette

force – qui permet d’améliorer le quotidien de tous les Belges. La responsabilité

constructive dont nous faisons preuve prouve qu’une alternative est possible.

Je souhaite à chacune et à chacun d’entre vous une excellente rentrée !

                                                                                                                09.09.15

 

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Acteur d’un Code du Bien-être animal ? 5
Vous souhaitez ardemment que chiens, chats et autres animaux bénéficient de la meilleure protection possible, venez donner votre avis lors de la consultation citoyenne organisée par le Ministre Carlo Di Antonio (CDH), ayant le Bien-être animal dans ses compétences, le mercredi 6 mai, à 19h, à Louvain-la – Neuve, auditoire Montesquieu (Mont. 10) pour le Brabant wallon.

Depuis le 1er juillet dernier, la Wallonie est, en effet, compétente en matière de Bien-être animal.
Afin de répondre aux préoccupations des professionnels du secteur, des citoyens, des associations,… Carlo Di Antonio souhaite doter notre Région d’un Code wallon du Bien-être animal.

Pour aboutir à une législation pertinente et éclairée, votre contribution au débat est indispensable !  

                                                                                                                        

       

 

                                                                                                                                                        28.04.15

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Un Congrès innovant ! 4

Ce 28 mars 2015, près de 1700 personnes ont participé à un congrès politique inédit en Belgique et peut-être en Europe : en entrant dans la salle réservée aux débats, point de gradins ou de chaises en rang d’école mais plus de 200 tables rondes pour 8 à 10 personnes avec une tablette sur chacune d’elle et les parois tapissées d’écrans.


Grâce à cette mise en forme innovante, le mode participatif remplaçait avantageusement la passivité des congrès traditionnels. Pendant plus de deux heures, à chaque table, les participants pouvaient faire des propositions alternatives et constructives pour imaginer et construire la société de demain, à partir des mots ʺoser, respecter, partagerʺ. Quelques exemples :

  • Permettre à chaque jeune de faire un stage d’un mois dans une entreprise ou une association au niveau belge ou européen ;
  • Créer un service citoyen généralisé pour tous les jeunes, qui allie formation à la citoyenneté et engagement pour les jeunes, entre 16 et 25 ans, et supprimer tous les obstacles à sa réalisation (statut assurant la sécurité juridique, maintien des droits aux allocations familiales, déduction du stage d’insertion) ;
  • Permettre plus facilement aux jeunes d’accéder à la propriété en étalant les droits d’enregistrement pour l’achat d’une première habitation ;
  • Permettre aux personnes handicapées de pouvoir se garer partout gratuitement ;
  • Offrir aux travailleurs la capacité de choisir des alternatives à la voiture de société (intervention dans d’autres moyens de déplacement, titres-services, contribution au paiement du logement) ;

Vous aussi désirez partager des idées, des projets, écrivez-les sur la plate-forme génération humaniste

Toutes les propositions seront analysées, les plus créatrices qui dopent les valeurs de respect et de partage alimenteront la centaine d’ateliers des mois prochains à Bruxelles et en Wallonie.                                                                                                           
                                                                                                                         30.03.15

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OSER. PARTAGER. RESPECTER. 3

 Le samedi 28 mars prochain, le cdH lancera un processus de réflexion inédit et une démarche participative, interactive, programmée sur plusieurs mois.

Proposez des idées,c'est possible, clic ici

 

 

Vous pourrez assister à un congrès inédit à ce jour en Belgique, grâce à une technologie entièrement nouvelle.

Infos pratiques :
- 28 mars à 15h30, Parc d'activités du WEX à Marche- en- Famenne
- un transport en car est prévu
- les non-membres sont les bienvenus

- inscription obligatoire 
Pour vous inscrire, cliquez ici

NB : covoiturage possible, contacter E. de Lannoy au 0473.51.70.90

 

 

 

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 Les vœux du CDH BW à Ottignies ce 30 janvier 2015 2

Plus de 500 personnes y assistèrent dans une ambiance conviviale ! 

Une opération "grandes oreilles "...

André Antoine proposa dans son speech de résumer l'année 2015 en 5 mots.

-Vigilance : nous serons attentifs à l'avenir de la Belgique face à la NVA. 

- Défense des communes :  les autres niveaux de pouvoir  se déchargent sur elles et singulièrement le Fédéral avec les mesures d'exclusion du chômage et la récente réforme des services Incendie qui ne devait rien coûter !

- Efficience : le BW doit montrer l'exemple en fusionnant plusieurs intercommunales pour ne conserver que l'IBW avec des compétences élargies et un seul opérateur financier Nivelinvest.

- Reconnaissance : le secteur associatif et les nombreux bénévoles, rouages essentiels de la vie en société, méritent un plus grand soutien de la part de la Province.

- Clairvoyance : le CDH va mener une opération "grandes oreilles " auprès  des habitants du Brabant wallon pour cerner de plus près les attentes et besoins et ainsi étoffer notre programme.

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 Les vœux du CDH Waterloo ce 22 janvier 2015 1

 MVW-CDH a invité membres et sympathisants à un apéritif de la nouvelle année à la salle des Colloques de la Maison communale de Waterloo. Au cours du drink, nos mandataires - Etienne Fabri d'Enneilles, Bernard Catala & Beatrix Marchand - ont tiré le bilan de leurs actions en 2014 et mis en avant leurs priorités pour la nouvelle année. Nous y reviendrons dans les mois qui viennent via le nouveau site dont l'annonce du lancement en mars, a été communiquée dans son speech par notre Président Jean-Michel Cassiers. La partie officielle se clôtura par une brève intervention de Benoît Thoreau, président d'arrondissement du CDH.