La présente rubrique se veut être la caisse de résonance d'actions ou d'événements positifs ou
négatifs dans les différents quartiers de Waterloo.

N'hésitez à nous communiquer tout information qui touche votre quartier !

 

 

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Echos octobre 2019   39

A DONNER ! Ode au réemploi…

Depuis, il y a maintenant plus de 3 ans, la disparition du service automatique de la collecte des « encombrants » à Waterloo deux fois par an (il reste un service à la demande payant, 5 EUR/ m³) laisse probablement dans vos greniers, caves et autres abris de jardin, toute une série d’objets encore utilisables mais abandonnés pour cause de double emploi ou " parce que cela pourra toujours servir "» …

Voici quelques conseils donc, pour que le grand nettoyage d’automne de cette année 2019 (ou celui à venir du printemps 2020), permette une deuxième vie à tous ces objets qui pourraient être encore utiles à d’autres…

On appelle cela le réemploi et c’est une façon de faire qui, non seulement, va désengorger nos poubelles, libérer de la place dans les coins sombres de votre maison mais aussi vous permettre de faire un geste altruiste si rare dans notre société de consommation à outrance.

1-Si vous voulez en tirer un peu d’argent, pensez à en prendre des photos et de les placer gratuitement sur des sites comme " 2ième main.be " ou " jannonce.be ".

 

2- Si vous voulez faire un geste vraiment désintéressé en faveur des plus démunis, pensez à appeler des associations comme par exemple : Mains Tendues de Michel Corin ASBL Drève de l'Infante 27 bâtiment C, 1410 Waterloo  02/3851649 .

3- Et enfin, une solution toute simple, choisissez une semaine ensoleillée et placez sur votre trottoir le ou les objets en question avec une pancarte « A DONNER ».

 

Peu importe qui le ramassera, ce qu’il en fera, (de l’Upcycling ou "Surcyclage" peut-être… voir photos ci-dessous…) l’important c’est le geste pour les générations futures.

 

 

  

                                                                     

 
Luc Noullet
Administrateur de l'AIQW 

 

 

 

 

 

 

Appel à projets pour des projets Citoyens.

La Commune peut vous aider.  Des subsides sont en effet prévus au budget 2019.

Envoyez votre projet (description et budget) sans tarder à l’Echevin en charge de la Citoyenneté et des budgets participatifs : Monsieur Alain Schlösser : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Besoin d’aide ou d’informations complémentaires pour introduire votre projet ?

Contactez Jean-Michel Cassiers : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

- Une perle architecturale de Waterloo : la maison Olivet (suite) *

La création du canal Charleroi-Bruxelles en 1832 va rapidement porter un coup au transport de charbon par route, déclenchant par voie de conséquence une crise dans la fonction hôtelière.

Le malaise dans le domaine de l'hôtellerie s'accentuera lors de la mise en service, en Belgique, du chemin de fer dès 1841 et celui du tram vicinal dans les années 1890. Ces trois chocs successifs ruinèrent le transport routier. L'auberge en subit le contre-coup. Certes le système hippomobile du Mail-coach amenait les visiteurs sur les lieux stratégiques. Mais c'était, le plus souvent, un aller-retour, en un jour, Bruxelles - (Waterloo) - Mont-Saint-Jean !

Les époux Bodenghien eurent deux filles qui, craignant à juste titre l'avenir, ne désiraient pas reprendre l'activité. En 1832, ils pensent donc vendre le bâtiment et, pour faciliter les transactions, le partager. L'intégrité de la « maison » se trouvait gravement menacée !

Heureusement le morcellement total ne se fit pas car en décembre de cette même année, un peu comme pour conjurer le sort, le bâtiment Bodenghien fut paradoxalement élevé au rang de Relais de poste. Était-ce une décision désespérée pour sauver un mode de transport qui entrait dans l'histoire ? Le fait était cependant que le bâtiment convenait très bien pour ce nouveau destin. Il fallait non seulement offrir la table aux voyageurs mais aussi le logement, soigner les chevaux et changer les attelages. Ses chambres, ses dépendances, ses écuries convenaient à merveille !

Cette promotion lui rendit, sans doute une certaine brillance mais ce ne pouvait être pour longtemps étant donné que le chemin de fer remplaçait de plus en plus les chevaux.

Ce relais de poste aura, en effet, une vie très brève. Il n'y aurait eu qu'un seul Maître des postes : Emmanuel de Becquevort qui en devint cependant propriétaire en 1836, après Casimir Arnould qui l’avait acquise en 1832.

En 1859, l'auberge fut vendue au comte Ferdinand de Meeûs qui était gouverneur de la Société Générale.

Il ne l'habitat pas et, à sa mort, en 1861, l'auberge fut remise en vente sans que son unité soit vraiment menacée.

Les propriétaires suivants furent les époux Deroeck – Dechamps. On ne se prononce pas vraiment sur la poursuite des activités hôtelières. On sait cependant qu'ils conservèrent le lit du duc de Wellington qu'ils montraient aux visiteurs.

Ils décèdent en 1887 et 1888.

Ils ne laissèrent pas de descendance directe et les héritiers décidèrent la vente publique. Pour faciliter celle-ci, ils partagèrent le bien en 7 lots ! L'intégrité du bâtiment était, cette fois, en grand danger ! Sa grande taille jouait à nouveau contre lui.

La vente eut lieu en 1889. Ce fut, hélas, une catastrophe. A la suite des transactions, certaines parties du bâtiment furent détruites. Ainsi, en façade, la porte cochère, symétrique à l'actuelle porte « 1815 », fut supprimée et l'architecture fut gravement contrefaite dans ses extrémités !

Le lot N°3, au 147 fut vendu à Justien Pieterhons qui y installa un café-restaurant. Répondant sans doute à la curiosité des visiteurs et à un désir normal de gain, il aménagea, à l'étage, un petit musée où il rassembla, sans grande science muséologique, les lits historiques, la table, les armes...des estampes. Il couvrit la façade d'inscriptions en anglais. Ce lot N° 3 qu'il avait acquis couvre en grande partie l'actuel Musée Wellington.

On pourrait donc être assez satisfait de la transaction en ce qui concerne la partie centrale.  Hélas, ce nouveau propriétaire abattit les écuries et également la majestueuse grange pour ériger une salle des fêtes qui deviendra, plus tard, une salle de cinéma (le cinéma Familia).

Les différents propriétaires avaient perçus que les tragiques événements de 1815 avaient interpellé le monde. On peut dire qu'ils en vivaient ! Ils satisfaisaient, contre monnaie, le désir de mémoire, de reconnaissance, d'observation ou de curiosité.

Sans doute pressentaient-ils que cette attirance nouvelle allait sauver le remarquable bâtiment. Mais, sans doute, leur manquait-il le génie ?

Il fallait un homme neuf quelque peu visionnaire!

Le comte Jacques-Henry Pirenne, historien, fut à l'origine de l'actuel Musée Wellington. En 1953, il avait été interpellé par l'état de délabrement de l'ancienne bâtisse de Humbert Olivet. Elle avait subi des atteintes et était à nouveau menacée. En effet, le propriétaire, qui voulait vendre, était sollicité par une société pétrolière qui la convoitait pour y installer une station d’essence ! 

Ce n'était pas le gain que Jacques-Henry Pirenne poursuivait. Il avait en vue le maintien du souvenir, le message historique, le sauvetage du passé et sa transmission aux jeunes générations. Le comte voulait sauver ce qui restait du bâtiment, voire le redéployer et cela par la création d'un musée digne de l'histoire, digne d'une muséologie rigoureuse et scientifiquement correcte.

Il parvint à convaincre et même à enthousiasmer des waterlootois dont le bourgmestre Jules Descampe, messieurs Flecheman, Caussin, Gerke, Gérard, et bien d'autres. Une ASBL fut créée « Les Amis du Musée de Waterloo » dont l'objectif principal fut la création et l'entretien d'un « Musée Wellington ». Celle-ci, ne disposant pas des fonds pour l'achat, prit le bâtiment et les collections en location.

Dans le même temps, la commune de Waterloo décida d'acquérir, « pour cause d'utilité publique », la propriété Pieterhons et les bâtiments voisins construits sur le périmètre de la bâtisse originale.

La recherche de subsides fut longue et difficile. Mais la patience et la ténacité sont souvent des atouts importants dans ce type de projets. En effet, ce n'est seulement qu'en 2007 que la commune de Waterloo devint propriétaire, en front de rue, de l'ensemble de la bâtisse de Humbert Olivet et, à l'arrière, d'une grande partie de ses dépendances et de son jardin.

Elle décida également, dans ces mêmes années 1950, que toute modification ou restauration des parties du bâtiments qui avaient subi des dégradations au cours des deux siècles et demi devraient s'inscrire dans la ligne de l’architecture de l'actuel musée. Le nouveau bâtiment bancaire situé à l'angle de l'avenue Reine Astrid semble respecter cette contrainte. L'Administration communale respecta toujours sa volonté et son engagement de sauvetage du remarquable bâtiment.

La salle « Familia », rendue disponible, fut d'abord utilisée comme « salle des cartes 1815 ». Actuellement, on y organise des expositions temporaires d'un excellent niveau. Elle sert également de salle de conférence.

Des travaux ont encore eu lieu ces dernières années au niveau de l'immeuble et au niveau muséologique.

 

En début du mois de septembre 2019, lors des Journées du Patrimoine, dont le thème fut « Le Patrimoine sur son 31 », le Musée organisa, à la grande satisfaction des visiteurs, des visites guidées orientées essentiellement sur le bâtiment et son évolution.

Remarquons avec plaisir que le combat n'est plus seulement de conserver les restes du bâtiment du XVIII° s mais de lui rendre les caractéristiques de sa splendeur  passée.

Merci à l'intelligence et au dynamisme des sauveurs de ce patrimoine. Merci également à la détermination communale, à l'ASBL et aux diverses structures qui subventionnèrent les acquisitions et les travaux.

Mais les travaux ne sont pas terminés. Dans un premier temps il faudra restaurer (et consolider) l'ancienne « Danish Tavern » (« Charivari »). Sans doute, le projet s'orientera-t-il vers une nouvelle taverne. On retournerait ainsi au destin que s'était choisi, en 1815, la « Maison Olivet » !

 

* Pour plus de détails, il est conseillé de lire le livre de Monsieur Pierre de Callataÿ, ancien Conservateur, :  «  Le Musée Wellington :  trois siècles d'histoire au cœur de Waterloo ». Cet article n'aurait pu couvrir 300 ans sans les renseignements fournis par cet ouvrage.

 

 

Francis Guillaume
Membre de la Société Royale d’Histoire de Waterloo

 

 

 

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 Echos septembre 2019   38

Chaussée Bara : la bonne et la mauvaise piste cyclable !

D’un côté de la chaussée la piste waterlootoise, de l’autre celle de Braine-L’Alleud. Voilà l’état des deux pistes avant les travaux de remise en état :

  
              Waterloo                                                          Braine-L’Alleud

Après les travaux :

 

  
       Waterloo                                                                Braine l’Alleud

Les photos parlent d’elles-mêmes : à Braine, nouveau béton coulé en continu, à Waterloo du tarmac claché dans des trous à moitié bouchés en recouvrant des lignes blanches juste nouvellement peintes. 

 

Luc Noullet
Administrateur de l’AIQW

 

 

 

 

30 ans du Gibloux

Ce mardi 17 septembre 2019, les 30 ans de la maison de repos et de soin le " Gibloux " ont été célébrés dans une ambiance très festives et conviviale. A noter que les résidents participaient à la fête, au même titre que diverses personnalités, notamment le président du CPAS, Monsieur Étienne Verdin, Madame la Bourgmestre, Florence Reuter, Monsieur le Gouverneur du Brabant Wallon, Gilles Mahieu, ainsi que Madame Valérie Dubois, directrice de la Maison de Repos.

Les anciens présidents depuis la création du CPAS de Waterloo faisaient partie des invités de marque, notamment Madame Geneviève Ryckmans qui est à l’origine de cette institution telle qu’elle a été conçue à Waterloo. Dans son discours, Monsieur Verdin n’a pas manqué de le mentionner.

 

 
Geneviève Ryckmans : la conceptrice du Gibloux

L’apéritif et le repas ont été suivis par un petit film : " Le Gibloux fait son cinéma ". Celui-ci présente, non sans un brin d’humour, la maison de soin et de repos ainsi que les différentes activités organisées pour et par les résidents.

Dans son discours, Monsieur Verdin a présenté l’histoire du Gibloux depuis son origine jusqu’au projet actuel : l’acquisition d’un terrain jouxtant celui du Gibloux et le projet de construction d’un bâtiment réservé à l’administration du CPAS ; les bureaux actuels ainsi libérés vont permettre la création d’une vingtaine de chambres supplémentaires pour de nouveaux résidents.

Monsieur Verdin a particulièrement insisté sur le côté humain qui doit prévaloir au Gibloux : " Chaque résident, quel que soit son âge ou son état de santé, doit découvrir, apprendre, se sentir utile et surtout garder son pouvoir décisionnel ".

Cette orientation fait toute la différence avec certaines maisons de repos, conçues comme une entreprise ne visant que la rentabilité et considérant les résidents comme de simples " clients ".

La fête s’est achevée par l’inauguration d’une nouvelle statue dans le hall d’entrée de l’institution : Mon père ce héros, œuvre réalisée par Caroline Moxhon dont plusieurs œuvres sont déjà visibles à Waterloo. 

 
Mon père ce héros de Caroline Moxhon

 

 
Beatrix Alaerts- Marchand
Conseillère CPAS (2010-2018)

 

 

 

  

Une perle architecturale de Waterloo : la maison Olivet *

 

Le Musée Wellington s’appelait, il y a trois siècles, « la maison Olivet ». Humbert Olivet fut un entrepreneur de chaussée de Sa Majesté le Roi d’Espagne...

Il acheta en 1705 l’ancienne maison du chapelain de la Chapelle Royale (1690), bâtie en face. Il ne conserva pas cette maison étriquée qui ne répondait pas à son activité ni à ses projets. Il la supprima donc et, sur son emplacement, bâtit une grande et solide maison d'une longueur de façade de 38 m. C'était surdimensionné par rapport à la taille du petit hameau de Waterloo comme l'était aussi la Chapelle royale, de quinze ans son aînée, construite en face. Elle comportait 12 travées dont neuf subsistent à nos jours.

Ce bâtiment en bordure de route (N 5) est bien conservé mais les extrémités gauche (nord)  et droite (sud) furent détruites. Nous devons savoir que l'arrière du bâtiment et les dépendances subirent, en grande partie, les coups de pioche.  L’ensemble des constructions avec ses cours et jardins atteignait pratiquement l’actuel chemin d'accès au parking Wellington !

Cette superbe construction abrite maintenant le Musée Wellington et l'ancienne Danish Tavern. Mais il intégrait aussi le N° 149 (Dé à coudre) et le bâtiment bancaire qui sont le résultat d'une transformation. A l'origine une porte cochère occupait l'endroit du N°149.

Les attelages pouvaient entrer par la porte cochère "1815" et ressortir par le 149.

Après la fin de la Guerre de Succession d'Espagne, au début du XVIII siècle, notre territoire passe à l'Autriche. Le Gouvernement mit en œuvre un vaste programme de construction routière. Ce qui donnera, par les péages, des rentrées importantes.

Humbert Olivet, qui travaillait souvent en associations, entreprit beaucoup de travaux sur le chemin des Wallons (actuelle N5) et sur le chemin de Namur qui se raccordait à la chaussée Bruxelles-Charleroi aux Quatre-Bras de Baisy-Thy. Il entreprit également des ouvrages sur la route d'Etterbeek à Notre-Dame-au-Bois mais aussi sur des chemins autour de Bruxelles et d'autres réalisations de moindre importance. Il nous apparaît être très actif et habile négociateur. Il n'était pas n'importe qui mais : " Inspecteur Général de l’entretien des chaussées de Sa Majesté ". Humbert Olivet entreposait des matériaux, des véhicules, des outils dans la cour intérieure du bâtiment. Il abritait également des chevaux dans les écuries.

Expert en pavage routier, il fut, ainsi que son fils, Noël, à l'origine de la profession de paveur qui se généralisa dans le Chenois et dans Waterloo. Le pavage des routes était précédé par la rectification du relief. Il fallait rogner les « montagnes » et combler les dépressions. La construction de nouveaux ponts s'imposait bien souvent.

Humbert Olivet fut plutôt heureux en affaires. Ainsi, en 1735, il reçoit l’adjudication pour trois ans de " l'entretien de toutes les chaussées de Sa Majesté "(d'Autriche). On ne s'étonnera pas de sa réussite financière.

Humbert décède en 1749. Le fils aîné Noël Olivet continue les affaires de son père. Le père et le fils ont exploité, entre autres, des carrières à Sart-Moulin, situées au nord de la chaussée de Tubize, au-delà de Mont-Saint-Pont.

Noël meurt en 1782. Il avait 4 filles. Aucune d'elles ne veut reprendre la grande maison. Si la taille du bâtiment s'adaptait à merveille à entrepreneuriat routier, il devenait un handicap pour beaucoup d'autres professions.

La grande maison fut donc vendue à Josse Bodenghien et son épouse.

Progressivement le bâtiment fut transformé en auberge (aucune preuve avant 1787). Il y avait du passage et spécialement celui des rouliers qui transportaient le charbon de Charleroi à Bruxelles et qui s'en retournaient vers les campagnes avec le fumier des écuries de la ville.

 

Il fallait nourrir et héberger ce personnel et rafraîchir les chevaux. Tout semblait être pour le mieux ! Il n'en était rien car la concurrence était vive en bordure de la Forêt de Soigne à presque mi-distance entre Nivelles et Bruxelles. La clientèle ne semble pas avoir été en correspondance avec la grande taille de l'auberge.

Tout le monde sait que le bâtiment appartenant alors à la veuve Bodenghien servit de quartier général au duc de Wellington les 17 et 18 juin 1815 lors de la bataille de Waterloo à Mont-Saint-Jean.

Il rédigea le communiqué de sa victoire sur l'armée de Napoléon, là, dans ce bâtiment de Waterloo !

Cette victoire à bouleversé le monde. Sans doute, est-ce un peu, grâce à cette auberge, qu’elle porte le nom de bataille ou de victoire de Waterloo. Par la suite, de nombreux visiteurs feront étapes à l’auberge. A la clientèle traditionnelle des rouliers s'ajoute donc un flot continu de visiteurs. Les Anglais, longtemps bloqués sur leur île, veulent découvrir le vieux continent et visiter le lieu de leur mémorable victoire. Sachant distinguer les travailleurs routiers des visiteurs curieux, les tenanciers étaient passés maîtres dans l'adaptation des prix. Walter Scott remarquait que le café triplait de prix parce qu'on pouvait voir le lit où avait dormi Wellington !

D'importants personnages seraient passés à l'auberge : l'empereur de Russie, le roi de Prusse, le roi des Pays-Bas, le régent d'Angleterre.  

 A suivre...


 *Pour une info approfondie, nous vous conseillons le livre de Philippe de Callataÿ "Le Musée Wellington :  trois siècles d'histoire au cœur de Waterloo "

 

Francis Guillaume
Membre de la Société Royale d’Histoire de Waterloo

 

 

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Echos estivaux 2019   37

 

Se promener dans l'histoire au centre de Waterloo

Un mot de préhistoire 
Les traces des premières occupations préhistoriques sont présentes dans la région. Par exemple, Bruyère-St-Jean a pu connaître des occupations très anciennes (au-delà de -35 000 ans).

Rendez-vous au Musée de Waterloo situé au premier étage de la maison " Waterloo Tourisme ". Différents objets trouvés y sont rassemblés. Ils sont constitués d'outils, de tête de flèches, de racloirs. Certains objets montrent que Waterloo a vu le passage de chasseurs du mésolithique, il y a plus de 10 000 ans et que le site a connu la sédentarisation progressive dès le néolithique.

La Forêt de Soignes. 
Il y a encore deux siècles, la forêt de Soignes atteignait le centre de Waterloo. La limite semblait se trouver rue des Béguines.

Les trois anciennes bornes actuellement déplacées et rassemblées auprès du carrefour de la N5 et de la rue de la Station en signalaient la limite.

La forêt apparut à la fin de la dernière glaciation (Glaciation de Würms) il y a environ 10 000 ans lorsque le climat passa d'un type périglaciaire au climat tempéré maritime. Notre région ne fut pas couverte par de véritables glaciers dont la limite sud était située vers le nord des Pays-Bas.

Au cours de l'antiquité et du haut Moyen- Âge, elle fut très modérément déboisée et dans les nouvelles clairières des hameaux ou villages s'installèrent. Au Moyen- Âge, elle devînt bientôt la propriété des ducs de Brabant. Ils en tiraient un grand revenu.

Pendant la période autrichienne (après 1714), la forêt subit une conversion profonde. Fruit du type de sylviculture de l'époque, la forêt devint mono-espèce (le hêtre) et de même âge (équienne).  Le sous-bois, privé de lumière, a disparu. La forêt-cathédrale était née. 

Jusqu'au début du XIXe siècle la lisière de la forêt arrivait à la Chapelle Royale (église) du côté ouest de la N 5 mais du côté est (ring) elle se prolongeait au-delà de Joli-Bois.

Entre 1830 et 1842, la Société Générale vendit une grande partie de la surface boisée. Les nouveaux acquéreurs la livrèrent à la « cognée ». Ce fut catastrophique ! Plus de 6.000 ha furent défrichés.

Actuellement, il reste à peine 4.500 ha ; moins de la moitié ! Heureusement, la forêt subsistante fut rachetée par l’État belge en 1842.

 

Le Chemin des Wallons (La Chaussée de Bruxelles)

Sans doute cette voie orientée nord-sud pourrait dater des Celtes ou de l'époque romaine et se raccorder à l’importante chaussée Bavay – Tongres.

Au Moyen- Âge, le chemin partait de Bruxelles et, traversant la forêt de Soignes, reliant la partie sud et wallonne du duché de Brabant : le « Roman Pays »

Elle portait donc le nom de « chemin des Wallons » (« Waelsche Weg »). Elle permettait au duc de Brabant de se rendre en son château de Genappe et favorisait le commerce.

Elle prit un regain d'importance au XVIIe siècle quand la région de la Sambre exploita activement le charbon.

Elle fut progressivement pavée (= chaussée) depuis les remparts de Bruxelles. En 1569 on avait atteint Vleurgat (Bascule). Il fallut attendre près de 100 ans (1665) pour que Waterloo fut atteint.

On continua alors jusqu'à Mont-St-Jean qui fut rejoint vers 1670-2. Les travaux se poursuivirent. Jusqu’au début du siècle suivant vers le carrefour formé avec la route Namur-Nivelles.  

Il faut savoir que le chemin de Wavre à Namur n'étant pas pavé, la route empruntée pour joindre Namur à Bruxelles passait donc par Sombreffe, les Quatre-Bras et ... Waterloo ! 

 
Francis Guillaume
Membre de la Société Royale d’Histoire de Waterloo

 

 

 

Des roses et des orties, comme le chante F. Cabrel.

 

Soleil, chaleur, cris d’hirondelles, et même chant de l’alouette si on s’éloigne un peu du bitume. Tout nous rappelle que nous sommes en été …

Besoin d’évasion, mais pas toujours la possibilité de s’en aller. Pas de panique ! Malgré sa forte urbanisation, notre commune nous réserve encore de jolies surprises et des petits coins poétiques qui nous rappellent que Waterloo était un village.

Chaussez vos baskets ou vos chaussures de marches préférées et en avant !

Des roses … Premier coin pour vous balader, à la lisière des régions wallonne et flamande, prenez la drève du Garde qui commence au bout de la drève des Dix Mètres en passant sous le pont du chemin de fer allez tout droit vers la ferme, avec un peu de chance, vous verrez des hirondelles et vous entendrez le chant de l’alouette qui lance son cri bien haut dans le ciel.

Arrivés à la ferme, si vous tournez à droite vous pourrez faire une boucle en rejoignant la drève des Chasseurs, en passant cette fois au-dessus du chemin de fer. Vous pourriez aussi faire une incursion en territoire flamand par un joli chemin bordé de peupliers. On le voit de loin.  En tournant à gauche (de la ferme), puis une nouvelle fois à gauche au bout du chemin, vous arrivez à l’étang et à la piste de santé.

Vous pourrez observer des foulques et leurs jeunes et des canards, parfois même des gravelots, là où il y a les roseaux. … Et des orties … Attention toutefois, lorsque vous remontez vers la civilisation, des berces du Caucase – espèce invasive - envahissent le bois non loin du rond-point. Leur jus peut occasionner de graves brûlures, n’y touchez pas. Espérons que la commune et la SNCB veillent à enrayer le problème sur notre territoire. Un meilleur suivi des poubelles et des bois jetés dans l’étang serait aussi le bienvenu.

Autre balade à vous suggérer : allez au bout de la drève de la Meute, passez devant le club canin vous arrivez dans les champs (attention pour les enfants et les chiens, le ring est tout près !). Là tournez à gauche et faite une belle boucle jusqu’à l’ancien golf et revenez par la lisière de la forêt de Soignes. Pour une promenade plus longue, continuez jusqu’à l’étang Desenfants-Noyer (et non des enfants noyés comme on le pense souvent).
Autre possibilité, passez sous le ring pour rejoindre le domaine du château Solvay. La hêtraie est magnifique par là. Pour les orties, il serait bien que le chemin, drève de la Meute, soit remis en état pour faciliter le passage des cyclistes et qu’une clôture sécurise le ring, ce qui empêcherait aussi certains 4X4 de franchir le talus de manière anarchique pour rejoindre Waterloo plus rapidement … et plus dangereusement.

 

  

Pour une sympathique observation nature avec des enfants, rejoignez le bas du Chenois dans le triangle formé par les rues des Piles, Champ Rodange et de la Bruyère où se trouve une jolie mare naturelle ou zone humide, selon la saison, aménagée pour l’observation.

 

  

 

A l’autre bout de Waterloo, au départ du champ de bataille, vous trouverez de nombreuses possibilités de découvrir notre commune autrement ainsi que les communes voisines, plus vertes. Vous trouverez des cartes de la forêt de Soigne en librairie ainsi que des guides de promenade à notre office du tourisme.

 

 

  

 

                                                                                                                    Anne-Marie Dave
Conseillère communale (2017-2018)       

                                                                                                                                                                     

  

 " Auprès de mon arbre "

Mais quelle bonne idée, de planter dans nos rues des arbres d’alignement ! Non seulement pour l’esthétique mais aussi, en cette période de mobilisation pour le climat, comme capteur de dioxyde de carbone et producteur d’oxygène mais encore, en période de chaleur estivale, pour l’ombre portée et, effet moins connu du grand public, pour la diminution immédiate des températures, autour de cet être vivant qu’est l’arbre, due à l’évapotranspiration. Illustration sous forme de graphique ci-dessous :

 

 Bonne idée aussi de varier les espèces, pruniers, cerisiers du Japon, liquidambars, robiniers, etc… non seulement pour les floraisons printanières, mais aussi pour les couleurs de feuilles à l’automne. Cependant, ce patrimoine mériterait une plus grande attention de la part de nos autorités communales. En effet, planter ne suffit pas, il faut entretenir. Voici quelques exemples en photo : -

 

 - Les pruniers de l’avenue de Villequier :


    Plant entretenu                                                   rejets sous la greffe (encore appelés « gourmands ») 

                                       ce qui entraîne un périmètre du tronc à hauteur d’épaule de :
              60 centimètres                                                                 43 centimètres
 
Sans compter l’esthétique.

  - Les Liquidambars de la rue Emile Dury

 

Suivant le même principe, à droite, les rejets devraient être éliminés régulièrement…

 - Un des robiniers de l’avenue Jassogne

Cet individu devrait être coupé et remplacé depuis longtemps car l’absence d’écorce sur la majorité du tronc ne protège plus les structures qui permettent à la sève de monter pour former les branches et le feuilles offrant ainsi une voie royale pour la contamination par des champignons. Sans compter, une fois encore, l’esthétique.

Pour conclure, la durée de vie des arbres est bien plus longue que celle des mandats de nos femmes et hommes politiques. Le record mondial de longévité est détenu par un des pins de Bristlecone en Californie, au nom très révélateur pour ceux qui ont fait du latin de « Pinus Longaeva », avec un âge mesuré par carottage de plus de 5000 ans. ( source : https://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/botanique-plus-vieil-arbre-monde-1120/).

Que l’on cesse alors d’arguer d’une « grande maturité » pour justifier l’abattage de certains arbres d’alignement, parfaitement sains, dans le cadre de projets immobiliers ou de réaménagements de rues…

La décision d’abattage devrait résulter d’une analyse sérieuse, individu par individu, et seuls les cas de maladie avérée ou de danger pour le public devraient justifier cet acte. Plantons, replantons, entretenons, respectons… car les arbres eux n’ont pas le droit de vote.

 


Luc Noullet 
Licencié en sciences botaniques,

Administrateur de l’AIQW,
Enseignant et jardinier à titre complément

 

 

CPAS au service de tous les citoyens !

 

Je voudrais, dans les lignes qui suivent, revenir sur ce qui m’a le plus marqué pendant mes neuf années passées au cœur de cette institution : ma participation au Comité spécial du CPAS.

Elle m’a fait découvrir le rôle indispensable que cette institution occupe dans notre pays : son rôle ne se limite pas à s’occuper des indigents, elle s’adresse à tous les citoyens qui ont besoin d’aide matérielle ou psychologique et qui sont en recherche de guidance ou de conseils.

Pour illustrer ce dernier propos je souhaiterais vous citer deux cas qui m’ont marqué (en tant qu’ancienne conseillère CPAS je suis toujours tenue à la discrétion, je ne mentionne donc pas de nom ou d’adresse et je transpose quelque peu les faits).

Le premier cas n’a jamais relevé du comité spécial, puisqu’il n’y jamais eu, à proprement parler, d’ouverture de dossier. J’en ai pris connaissance comme visiteuse de malades en clinique psychiatrique. J’avais sympathisé avec l’épouse d’un patient. Elle ne savait plus quoi faire : son mari était gravement dépressif et sa fille en fin de vie, suite à un sérieux accident ; les deux jeunes enfants de sa fille en plein désarroi et leur père, sans famille proche en Belgique, complètement débordé.

Vu la situation, le service social de la clinique a orienté cette dame vers le CPAS de Waterloo où elle était domiciliée. Elle n’avait pas besoin d’aide matérielle mais il fallait lui prodiguer un soutien efficace pour faire face et ne pas s’écrouler.
Elle a été très reconnaissante de l’écoute et des conseils qu’elle a reçus de toute l’équipe de Waterloo...

Second cas : une nuit d’hiver, un camion mal garé, tous feux éteints et pas de triangle de détresse, est percuté par une voiture sur une autoroute. Le conducteur du camion prend la fuite, un témoin se charge de prévenir les secours.

Le conducteur de la voiture accidentée, gravement blessé, est conduit aux urgences… Il s’agit d’un habitant de Waterloo, propriétaire d’une " start up " dynamique qui fonctionne très bien. Dois-je préciser que pendant qu’il se trouve à l’hôpital, très bien soigné du reste, son affaire est au point mort et les comptes se vident rapidement, même avec une bonne assurance. Enfin, sa convalescence nécessite une sérieuse revalidation. Sa maison et son entreprise vont être vendues.

Lui aussi a été orienté vers la CPAS, il aura besoin autant d’une aide morale que matérielle. Au bout d’un an ou deux, il se remet, reprend un travail. Et lorsqu’il prend congé de son assistante sociale, en la remerciant chaleureusement, il lui avoue que cet accident lui a permis d’affronter différemment la vie !

Voilà deux cas qui témoignent de la qualité et du professionnalisme de toute l’équipe du CPAS de Waterloo !

 


Beatrix Alaerts- Marchand
Conseillère CPAS (2010-2018)

 

 

 

(Re)découvrir Mobiwoo & la Woocoop

Waterloo et le vélo : une grande histoire d’amour ?

Oui puisque le Tour de France y repasse… mais si on en profitait de ce passage pour mettre l’accent sur la mobilité douce dans notre commune … et notamment se pencher sur l’état de nos pistes cyclables ?

MVW vous invite à (re) découvrir le travail de Mobiwoo et son combat pour promouvoir la mobilité douce à Waterloo : www.mobiwoo.be  

 

La Woocoop a déménagé.

L’épicerie coopérative installée dans le Chenois, au coin de la rue Bruyère Saint Jean et rue Mattot vient de déménager. Vous la retrouverez Avenue des Pâquerettes, 55 dans le Zoning artisanal.

Pas encore membre, rendez-vous sur www.woocoop.be 

 


Jean-Michel Cassiers
Conseiller communal

 

 

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Echos mai 2019        36

 

Faubourg Ouest, une qualité de vie dégradée ! *

L’association Inter Quartiers (AIQW) remercie Bella Vita d’avoir honoré ce point de la convention de 2011 convenue entre les commanditaires de Bella Vita et l’AIQW.

Diagnostic

 


Allée du Triage à l’origine de la circulation de transit

L’étude constate ce que de nombreux habitants de quartiers impactés vivent au quotidien : l’ouverture de l’Allée du Triage a permis à de nombreux véhicules d’éviter les embouteillages de la chaussée d'Alsemberg, de la N5, voire du Ring, en transitant par les quartiers du Chenois, du Faubourg Ouest.

Cet itinéraire est emprunté non seulement par les véhicules d’habitants de différents quartiers de Waterloo mais aussi de communes voisines voir lointaines (Braine- L’Alleud, Wauthier-Braine, Rhodes …).

 
Avenues beau Séjour, Drève des Dix Mètres... les nouvelles routes des navetteurs

 

Une urbanisation de plus de mille habitants telle que celle de Bella Vita accroît encore les nuisances dans les quartiers résidentiels.

La cause principale est l’inadéquation des structures des mobilités existantes et le manque d’investissements dans des nouvelles infrastructures de mobilité.

Dans le cas de Bella Vita, le manque d’aménagements des mobilités piétonnes et cyclables à travers le site est une carence importante dans l’amélioration de la mobilité douce dans le quartier Faubourg Ouest via le site de Bella Vita. Le percement vers le Nord d’une voie cyclable et piétonne est contenu dans la convention AIQW/Bella Vita et diminuerait sensiblement le trafic voiture, les nuisances et la pollution dans le quartier Faubourg.

 

Étude de circulation incomplète 

 


Avenues Croix de Feu, Nations-Unies aussi des itinéraires de transit

L’étude aurait dû englober au minimum à l’est du site les avenues Léopold III, Joséphine Charlotte et la rue Jules Colle et, à l’ouest, la drève du Garde, les avenues des Nations-Unies et des Croix de Feu. Du fait de l’encombrement d’avenues telles que Florida, Beau Séjour ou de la drève des Dix Mètres, un trafic de transit important s’est détourné vers ces avenues-là. L’allée du Triage n’a en rien aidé à la quiétude du quartier.

Certes, l’étude TRANSITEC actuelle constitue un début intéressant. Notre attente est une réelle étude d’impact, suivie d’aménagements ad hoc. Les habitants attendent de la commune que leur cadre de vie ne soit pas dégradé au fil des divers projets de toute nature.

Les aménagements proposés 

Nous avons relevé que la suggestion d’un rond-point au cimetière de la drève des Dix Mètres, à l’entrée de l’avenue Jules Colle, n’a pas été étudiée.

L’étude du rond-point Florida / Dix Mètres est succincte dans le fait qu’elle n’a pas pris en compte la mise en configuration de la drève des Dix Mètres pour réaliser un véritable rond-point ; la surface disponible sur le dépôt communal étant largement suffisante pour configurer la voirie de manière ad hoc.

Plusieurs aménagements envisagés sont pertinents :

 

  • une réduction de la vitesse à 30km/h dans le Faubourg-Ouest pour autant qu’il existe une réelle volonté de voir cette mesure respectée ;
  • une multiplication d’obstacles distants de 70 à 120 mètres qui incitent les conducteurs à ne pas dépasser cette vitesse et en fluidifient la circulation.

 

Au-delà du cas spécifique du Faubourg Ouest

 - La totalité de ces études dans les différents quartiers doit s’inscrire dans le Plan de Circulation Global " en révision actuellement " de Waterloo.

 - Des investissements majeurs dans les mobilités douces avec des aménagements piétons, cyclables, transports en communs rapides en site propre doivent être réalisés. Eux seuls permettront de réduire dans les quartiers de Waterloo tels que le Faubourg-Ouest les nuisances du trafic de transit de plus en plus important, compte tenu du nombre important de logements, commerces et services qui se développent à Waterloo et dans les communes voisines.

 - Le Plan de Circulation devra en tenir compte en décourageant le transit par les quartiers résidentiels, notamment par la mise en place de plusieurs rues à sens unique, chicanes de stationnement et rétrécissements afin d’allonger notablement les temps de parcours de ces itinéraires de contournement.

Avec comme conséquence positive : ramener le trafic sur les voiries principales de Waterloo hors des quartiers résidentiels.

 

* Analyse réalisée le 12 juin 2019 par Bernard Catala et Jean-Claude Lapthorn, administrateurs AIQW
     Les titre et intertitres sont de la rédaction.

  

 

 

 

Avenue des Lilas, championne des autoroutes du quartier ! *

 


Au vu de l’augmentation du trafic et de la vitesse excessive de 26% des véhicules qui circulent avenue des Lilas et afin de préserver un tant soit peu le calme et la sécurité de nos familles ainsi que celle des visiteurs, nous demandons pour l’avenue des Lilas des aménagements tels que :

  

  • Limiter la vitesse à 30km/h sur toute la rue. Réduire la vitesse augmentera la fluidité de la circulation.

  

  • Aménager 3 emplacements type chicane large ; cela casserait l’impression de ligne droite et obligerait les véhicules à ralentir et à respecter la vitesse réglementaire :
    1. un premier à 50m de l’entrée de l’avenue des Lilas en venant de la chaussée de Bruxelles,
    2. un deuxième 150 m plus loin,
    3. un troisième 150 m plus loin.

  

  • Prévoir une nouvelle plantation d’arbres car plusieurs ont été abattus suite à des travaux ou à des déperditions (maladie, doses massives de désherbant…) ; l’aspect arboré de la rue à disparu à plusieurs endroits.

  

  • Réparer trottoirs et voirie : leur état est déplorable à bien des endroits et au niveau du n° 4, le trottoir a été enlevé lors de la construction d’une importante maison, il y a 5 ans, et remplacé par du gravier.

  

  • Créer, au croisement des avenues des Lilas et Beau Séjour, un passage pour les piétons et vélos sécurisé, par exemple dans un revêtement rouge permettant de traverser l’avenue Beau Séjour et de diminuer à cet endroit la vitesse des automobilistes.

  

  • Réglementer le stationnement car les véhicules se garent en majorité sur les terre-pleins, voir en partie sur le trottoir, alors qu’il n’y a pas de signal réglementaire E9e  qui le permet. Le stationnement dans le virage de l’avenue des Lilas doit être interdit car régulièrement des véhicules de riverains obstruent totalement le trottoir.

  

  • Transformer le virage à angle droit de l’avenue des Lilas en zone 20, ce qui augmenterait encore la sécurité de ce passage délicat de l’avenue : 50 m avant le virage de chaque côté avec des emplacements de parkings prévus.


  • Mieux sécuriser les arrêts de bus et leurs accès, car, parfois, les enfants sont obligés de marcher sur la rue du fait de stationnement.

   * Projet élaboré par Bernard Catala, administrateur AIQW   

 

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 Echos avril 2019      35

 

Succès de foule pour la Marche Adeps au Chenois !

Ce dimanche 12 mai, plus de 1000 participants (soit près du double de l’année dernière) se sont donné rendez-vous au local scout de l’Unité Saint François pour marcher sur les sentiers et chemins à la découverte ou redécouverte du bois des Bruyères, du Triage Sainte Gertrude et de la campagne de Rhode Saint Genèse sous une météo fraîche mais un soleil qui a pu se montrer généreux !

Une organisation formidable que l’on doit aux membres du centre Hébert 'Sport Nat' et son dynamique responsable Bernard Catala !

 

 

Réunion 30 avril sur le "Cœur de Ville

suggestions de l’Association Inter Quartiers de Waterloo (AIQW)

Waterloo mérite un centre et une place à la hauteur de son rayonnement touristique.  Le centre de notre commune occupe une place essentielle dans l’espace public qui doit être redessiné pour offrir non seulement un cadre de vie agréable et convivial mais un accueil dynamique des touristes et une qualité de vie améliorée des habitants.

Pour ce faire, AIQW propose :

de créer un réel " centre-ville " convivial avec beaucoup plus d’arbres et de verdure (parc...), filtres et régulateur de
   température et de biodiversité de nos cités ;

- d’intégrer un pôle culturel regroupant notamment le centre culturel et la bibliothèque ;

de concevoir une place sécurisée et prioritaire aux piétons et aux vélos ainsi qu’aux transports en
   communs non polluants ;

de prévoir un réaménagement de toute la partie du centre actuellement réservée aux sports :

 

. déménagement de certaines infrastructures sportives telles que les tennis du centre et les terrains de padel (paddle tennis), voire le hall sportif et le terrain de rugby, vers le pôle sportif d’Argenteuil et/ou Waterloo tennis, et /ou Jolibois et/ou le Chenois ;

. aménagement d’un parc intégrant le terrain de rugby, le parc de la Résistance, la piscine, qui serait agrandie (avec une mini-piscine réservée à l’aquagym), un boulodrome, des terrains de basket, de mini-foot et de volley extérieurs, un parcours santé, des infrastructures pour skateboard et BMX et des jeux pour enfants ;

. construction de quelques petits immeubles à appartements (Rez +2)  du côté de l’avenue Schattens pour des jeunes couples et personnes âgées de Waterloo en bordure du parc (d’une capacité de 100 personnes) ainsi qu’une maison de quartier et épicerie/bar avec des produits locaux ;

. agrandissement à 600 places de la salle de spectacle Jules Bastin ;

. construction d’un parking souterrain sous le terrain de rugby (300 places) avec accès direct
  à la maison communale.

de réaliser un aménagement du parking Wellington comprenant :

. des logements (30 à 40) à prix modérés pour les jeunes et personnes âgées de Waterloo ; ces logements seraient de rez +2+ toit et seraient situés à moins de 30 mètres de l’arrière des propriétés de l’avenue de l’Ange ;

 . une maison de quartier, une épicerie/bar avec des produits locaux intégrant une zone tampon de jardins de 30 mètres entre ces petites construction ( max rez +2) et le quartier résidentiel de l’Ange ;

. l’aménagement de l’arrière du musée Wellington avec un jardin, un hall d’exposition et un pub anglais ou " napoléonien " ;

 . un parking souterrain de maximum 400 places avec au moins 4 sorties : des emplacements seraient prévus pour les commerçants et le personnel ainsi que des places de livraison ( plus de livraison sur la chaussée de Bruxelles).

 

d’ériger un kiosque dans le parc Jules Descampe (côté chaussée) afin d’y créer un endroit convivial pour des activités périodiques ;

- de réaliser un parvis communal convivial, doté d’un statut d’espace public, ombragé par des arbres et buissons fleuris et agrémenté de fontaines ;

 - de planifier des animations régulières au niveau du Centre, en collaboration avec l’Association des commerçants ;

 - de soutenir une révision du master plan permettant de préserver l'ancienne cure actuellement occupée par le Syndicat d’Initiative (Waterloo Tourisme).

 

Cet ensemble de suggestions rejoignent celles émises par MVW.

 

Château de la Rose réunion de travail du 29 avril

 

 Le Comité du Chenois et l’Association Inter Quartiers de Waterloo (AIQW) ont eu une réunion de travail, avec ateliers interactifs, animée par City Tools, pour le compte des promoteurs immobiliers Bouygues et Immobel propriétaires des terrains.

En discussion, les points considérés prioritaires par le Comité pour le projet de développement du site du Château de la Rose.
Ci-après, une synthèse de ces points prioritaires.

  1. Il faut attendre que le Schéma de Développement Communal (SDC) et le nouveau Plan Communal de Mobilité (PCM) soient finalisés et officiellement d’application avant de réaliser de nouveaux gros projets immobiliers comme celui-ci.

  2. La densité de logements doit rester raisonnable et compatible avec le Chenois.  Actuellement, la densité moyenne au Chenois est de 20 logements / hectare.  Vu la surface totale des terrains ici concernés, 20 lg/ha doit être la norme à respecter !  En effet, avec les 3,5 ha de ce projet, cela représente déjà 70 nouveaux logements...  Et avec 2 à 3 voitures par famille, cela fait déjà 140 à 210 voitures de plus dans nos rues (sans même compter les visiteurs, livreurs et chalands) !

  3. Il faut prévoir suffisamment de places de parking sur site privé, à savoir minimum 3 places / logement, afin que les nouveaux véhicules de ce projet (et ceux des visiteurs, livreurs et chalands) n'aillent pas se garer ailleurs au Chenois...  qui est déjà bien assez saturé !

  4. Le projet (et notamment ses voies d’accès) doit être conçu de manière à éviter tout trafic de transit à travers le Chenois par des véhicules à moteur (notamment via les rues Emile Dury, Saint Germain et Ma Campagne).

  5. Le style architectural des nouveaux bâtiments doit respecter et s'intégrer harmonieusement dans le bâti existant.  Sur tout le site, il faut prévoir des blocs (largement séparés) de « petites maisons mitoyennes », quitte à ce que l'intérieur de ces bâtiments soit éventuellement divisé en appartements.

  6. Le gabarit des nouveaux bâtiments doit être Rez + 1 étage + toit double versant, surtout le long des rues Emile Dury et Ma Campagne.  Le long du chemin de fer et de la chaussée Bara, le gabarit peut éventuellement monter à Rez + 2 étages (maximum) + toit double versant.

 

En conclusion de la réunion, le Comité Chenois et AIQW  recommandaient d’attendre que le PCM et le SDC soient finalisés par la commune avant de proposer des aménagements qui pourraient être en contradiction avec les futurs  plans de gestion à long terme de notre commune.

Le directeur de Bouygues n’a pas l’intention d’attendre, il avait d’ailleurs déclaré lors d’une réunion précédente que si la commune s’opposait au projet, il irait en recours si nécessaire jusqu’au Conseil d’État.

Affaire à suivre...

 

 

 

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Echos mars 2019    34

Château de la Rose un nouveau projet immobilier d’envergure au cœur du Chenois ! (Suite)

Dans un écho du mois dernier, nous vous annoncions que le promoteur Bouygues Immobilier organisait une réunion publique d’information le 19 mars.

Des informations récoltées auprès des participants, il apparaît qu’il s’agit d’un projet immobilier d’envergure : construction de 177 logements (rez + 3 ou 4 étages) sur des pâtures à l’arrière du Château, soit une densité de 46 logements à l’hectare alors que celle au Chenois est de 20 !

Les associations de quartier demandent notamment d’attendre que le Schéma de Développement Communal (SDC) et le nouveau Plan de Mobilité soient officiellement d'application avant de réaliser de nouveaux gros projets immobiliers.

A la dernière séance du Conseil communal, notre Conseiller communal, Jean-Michel Cassiers, est intervenu en ce sens (lire son intervention et réponse de la Bourgmestre).

 

 

 

 

 

 

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Echos février 2019   33

 

Le Château de la Rose au cœur d’un nouveau projet immobilier d’envergure au Chenois !


 Interpellée par notre représentant au Conseil communal sur un projet immobilier sur le site du Château à la Rose pour lequel certains habitants du Chenois avaient été contactés, la Bourgmestre a confirmé qu’elle avait bien été contactée par le promoteur et qu’une rencontre avait eu lieu en présence de l’échevine de l’urbanisme. La Bourgmestre a rappelé la position de la commune de freiner la densification et précisé que le projet actuel ne s’inscrivant pas dans les objectifs de la Commune, il n’obtiendrait pas le soutien de celle-ci.

Une réunion d'information organisée par le promoteur immobilier, qui entend associer les riverains à ce projet et mener une large consultation (enquête en ligne), est prévue le mardi 19 mars à 18h30 à la salle Notre Dame, Avenue des Paveurs, 50.  Pour plus d’informations, voir la plateforme participative mise en place par le promoteur : http://www.chateaudelarose.be

  

La Woocoop s’agrandit et déménagera au printemps.

 

L’épicerie coopérative Woocoop située au Chenois était à l’étroit à peine après 1 an depuis son lancement. Réunis en Assemblée générale le 24 février dernier, les coopérateurs ont validé le projet de déménager et de s’installer dans un plus grand local situé sur le zoning artisanal de Waterloo. Le déménagement est prévu pour le mois de juin.

Plus d’informations sur la Woocoop :  http://www.woocoop.be

 

Grand nettoyage de printemps 29, 30 et 31 mars

 

Mieux Vivre à Waterloo s’associe à l’opération Grand nettoyage de printemps lancée par la Wallonie les 29, 30 et 31 mars prochains et soutenue par la Commune de Waterloo. Ensemble, mobilisons-nous pour rendre notre commune plus propre et rejoignez notre équipe !

Inscriptions avant le 22 mars sur https://www.walloniepluspropre.be/grand-nettoyage-de-printemps/ (onglet : Rejoindre une équipe/ Mieux Vivre à Waterloo) ou par mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Danger ! priorité de droite à revoir !

Certaines priorités de droite laissent de marbre les conducteurs qui devraient ralentir et laisser passer les automobilistes ayant priorité sur eux.

L’une d’elle semble particulièrement rébarbative aux automobilistes qui roulent Drève Richelle dans le sens Chaussée de Louvain vers Chaussée de Tervueren.

A hauteur de Sint Johns School, la vitesse est limitée à 30 et pourtant …

Les téméraires qui essayent de prendre leur priorité de droite en sortant de la Drève du Bois des Aulnes risquent à chaque fois leur vie !
Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, le signe " priorité de droite " a été peint sur le sol avant le passage pour piéton de l’école et la Drève du Bois des Aulnes est large.

Résultat, les automobilistes qui devraient s’arrêter pour laisser passer les voitures venant de leur droite prétendent avoir priorité.  Peut-être parce que de là où ils sont, ils voient déjà le panneau " céder le passage " annonçant le rond-point de l’autoroute.

Revoir la signalisation serait une question de prudence

 

 

                                                                                                                       Anne- Marie Dave 

                                                                                                                       

 

 

Tempête sur l’Avenue Bel Air !

 

Il n’y avait plus un arbre avenue Bel Air lors de la tempête du weekend dernier ! La commune les avait tous abattus jeudi et vendredi derniers.
Cette fois, les riverains n’ont rien pu faire pour empêcher la disparition des cerisiers du Japon et des érables !

Cette opération marque le début des travaux de réaménagement de cette avenue qui, faut-il le rappeler, sont loin faire l’unanimité au sein des riverains. Il reste en effet des questions non résolues dans ce projet, notamment de sécurité liée à la vitesse pour lesquelles la Commune n’a pas encore apporté les réponses suffisantes.

Certes les arbres abattus ne repousseront pas, mais il n’est pas trop tard pour adapter le projet en assurant la sécurité maximale des riverains. Le printemps apportera-t-il enfin un peu d’apaisement avenue Bel Air ?

 

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Echos janvier 2019    32

 

Avenues Bel Air /Beauvoisin : une gestion étonnante !

A l'origine (en 2017), il s’agit d’un projet d'aménagement de l’avenue Bel-Air (près de Jolibois) et d’une portion de l’avenue Beauvoisin.
Si les formalités de concertation obligatoires – et donc minimum - ont été accomplies, il semble que ce projet, tout comme celui de la Place Capouillet, illustre l’absence de prise en compte des demandes des riverains et suscite des questions quant à la volonté d’encourager la participation citoyenne au travers de la procédure suivie (enquête publique en juillet, absence ou retard de réponses à des questions soulevées par des riverains, …).

Le projet semble s’accélérer voire s’emballer après près de 2 ans d’hibernation. Qu’est-ce qui justifie l’urgence de lancer ce projet autour duquel subsistent encore trop de questions ?

Ainsi, des riverains, nullement opposés à un aménagement de leur rue contrairement à ce que pense la Bourgmestre, objectent principalement que le projet tel qu'il est conçu fluidifiera le trafic en rendant possible le croisement des véhicules avec pour conséquences l'augmentation du trafic de transit et de la vitesse des véhicules (voir ci-dessous). 


Ils préconisent des rétrécissements permettant le passage d'un seul véhicule plutôt que les deux dévoiements prévus dans les plans.

MVW demande de suspendre ce projet et de l’inscrire dans le Schéma de Développement Communal et du Plan de Mobilité et d’assurer dans ce dossier la transparence et la participation citoyenne et en y associant tous les riverains qui souhaitent s’impliquer dans l’aménagement de leur voirie et quartier, notamment sur le volet Sécurité.

 

Aménagement de la Place Capouillet (suite)

MVW peut comprendre que ce projet est une opportunité pour rénover la place Capouillet avec l’aide de subsides de la Région. Cependant, le projet présenté comme esquisse au dernier Conseil n’est pas acceptable en l’état (voir échos décembre sur son contenu).
Est-il, dès lors, possible, après accord de la Région d’accorder un subside sur base de cette esquisse, de la modifier en profondeur ? Lors du Conseil communal du 28 janvier, la Bourgmestre n’a pas répondu clairement à notre question.


Aussi, MVW s’est abstenu : accepter le projet tel qu’il est présenté, même si l’on parle d’esquisse, c’est prendre le risque qu’il ne soit modifié qu’à la marge et ne prenne pas en compte les nombreuses questions encore en suspens.

 

 

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Echos décembre 2018  31

Réunion du quartier de la place Capouillet

Voici quelques échos sur le contenu de l'esquisse relative à la rénovation de la place et du projet de remplacement de l’ancienne usine Spechim par un immeubles à appartements et bureaux, présentés lors de la réunion du 17 décembre 2018 des habitants du quartier avec les autorités communales.

Le centre de la place est aménagé en piétonnier. Le haut de la place, du côté de Spechim, et la partie de la rue Gouttier entre celle-ci et l’avenue Emile Dury sont transformés en une zone 20 appelée aussi zone de rencontre, soit un piétonnier avec passage possible en zig-zag pour les autos dans les 2 sens. Le bas de la place (côté Carrefour express) et la partie de la rue Gouttier, entre celle-ci et la rue Mathot, deviennent une zone 30.

 Haut de la place et rue Gouttier : zone 20                Bas de la place et rue Gouttier : zone 30

Les places de parking sur la place, toutes situées côté du Carrefour express, passeront de 40 à 19. A noter que le plan ne prévoit pas d ’emplacement pour un camion qui livre à ce Carrefour express !
Dans la partie de la rue Gouttier, entre la place et l’avenue Emile Dury, le nombre de places de parking passeraient de 11 à 9.
Au total il manquerait donc plus de 20 places de parking sur le site de la place Capouillet.

Après démolition de l’actuel bâtiment Spechim, la société Propinvest érigera un bloc de 28 appartements avec bureaux au rez- de- chaussée, ce qui représente une densité de plus de 100 logements à l’hectare soit 5 fois plus que la densité actuelle de la place Capouillet et du quartier environnant !

45 places de parking prévues dans le bloc d’appartements : il manque donc au moins une douzaine de places pour les habitants et les occupants des bureaux du building.

 Pour MVW, il est inacceptable que la densité reste aussi élevée par rapport au bâti autour de la place Capouillet ! Ce serait un signal aux promoteurs que toute la place Capouillet pourrait à l'avenir être ceinturée d’immeubles à appartements avec une densité 5 fois supérieure à celle de ce quartier du Chenois actuellement.

MVW demande que ce projet soit révisé et que la densité de l’habitat soit divisée par 2, donc maximum 14 logements et que le nombre de places de parkings tienne compte du nombre de logements et aussi de celui des travailleurs dans les bureaux et des visiteurs.

 MVW demande que ce projet soit intégré dans le futur Schéma de Développement Communal et dans le futur Plan de Mobilité et qu’il soit gelé jusqu'à leur mise en oeuvre.

MVW demande que le plan adapté soit présenté au conseil communal et à la CCATM et ceci avant l’enquête publique ou la décision définitive du Collège sur ce dossier.

 

 Un nouveau bus express en avril au départ de Waterloo !

 

 

Le Ministre wallon de la Mobilité, Carlo DI ANTONIO

 
tient à vous informer de la création d’une nouvelle ligne de bus EXPRESS* entre Waterloo – Braine l’Alleud – Genappe – Ottignies-Louvain-la-Neuve – Wavre.

Ces bus seront opérationnels dès avril 2019.

* Les lignes Express du TEC sont des lignes de bus qui vous permettent de rejoindre rapidement des centres urbains. Nombre d’arrêts limités et itinéraires directs vous assurent un gain de temps appréciable.

 

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